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Mis à jour : il y a 18 heures 10 min

Communiqué sur la seconde phase d'expulsion en cours sur la zad De Notre-Dame-des-Landes

17. mai 2018 - 15:05

La seconde vague d'expulsion amorcée depuis ce matin est une nouvelle tentative d'éradiquer une partie de la zad. Elle va faire remonter dramatiquement la tension dans le bocage et laisser plus de personnes encore privées de leur logement et de leurs espaces quotidiens d'activités. Les routes et chemins sont une nouvelle fois envahis par un dispositif militaire inédit en terme d'ampleur et de durée dans l'histoire du maintien de l'ordre en France. Cette démonstration de force est sans doute à la hauteur de l'affront qu'a représenté des années durant cet espace de résistance et d'expérimentation. L'acharnement de l'État est significatif de sa vivacité persistante de cette aventure collective. Il est annoncé que plusieurs habitats sont cette fois visés dans le secteur de la forêt de Rohanne.

En s'attaquant aujourd'hui à la Chat-teigne, l'Etat cherche à raser un symbole de l'histoire de la lutte. La chat-teigne c'est ce chantier collectif de 40 000 personnes, ce hameau magique sorti de terre qui a signé la défaite de l'opération César. La construction de la chat-teigne a marqué la montée en puissance d'un mouvement populaire
qui allait finir des années plus tard par arracher l'abandon du projet d'aéroport. Après avoir été un espace de convergence vibrant des mois durant pour et par les comités de soutien, les cabanes de la chat-teigne s'étaient transformées en habitat plus permanent.

Au-delà de la chat-teigne, la zad est emblématique, entre autre, comme espace de réinvention d'une architecture créative et d'une réappropriation des techniques de construction. C'est à cette dimension d'habitat alternatif et collectif que l'Etat continue aujourd'hui à s'attaquer à travers la destruction des autres lieux de vie officiellement visés aujourd'hui : pui-plu, la datchacha, la vosgerie... Par ailleurs, cette nouvelle offensive se situe en plein coeur de la zone humide et de la forêt qui vont être encore largement dégradées par le passage des blindés et tractopelles, et par les pluies de grenades et de lacrymogènes. La précédente vague d'expulsion avait déjà ravagé nombre de champs et chemins de la zad en plus d'empoisonner les foins, par la contamination des gaz dans l'herbe et les palets dans les roundballers. Nous avons défendu ce bocage pendant des décennies, nous ne pouvons le laisser aujourd'hui continuer à se faire écraser par la gendarmerie.

Comme c'est déjà le cas depuis des semaines, les travaux nécessaires aux projets agricoles que le gouvernement dit paradoxalement accepter de pérenniser vont continuer à être entravés par l'occupation policière prolongée du territoire et ce au coeur de la saison agricole. D'après les estimations, le coût de cette opération absurde aura bientôt atteint les 5 millions d'euros. C'est la somme que le conseil général avait fait payer à L'Etat pour lui vendre l'ensemble des terres et bâtiments qu'il avait acquis sur la zad en vue du projet d'aéroport.

Le gouvernement tente de neutraliser la résistance en cherchant à ancrer l'idée que des personnes qui n'auraient pas pu ou voulu participer au dépôt collectif de projets seraient moins légitimes à rester vivre ici. Il faut bien peu de coeur pour imaginer que quiconque laisse ses voisin.e.s se faire raser leurs maisons sans réagir. Par ailleurs, les diverses interventions des forces de l'ordre depuis l'abandon de l'aéroport visent à affaiblir et mettre la pression sur tout le mouvement. Faute de pouvoir matériellement et politiquement expulser tout le monde, ces opérations cherchent à imposer des conditions drastiques pour le maintien des projets sur la zone et pour en fragiliser la dimension collective. Nous appelons pour notre part à se mobiliser largement sur le terrain et au-delà pour la défense des divers lieux de vie, réalités et activités qui s'entremêlent sur la zad.

Concrètement, nous appelons à :

/// Converger immédiatement sur palce pour ceux et celles qui le peuvent

/// A un rassemblement devant la préfecture à Nantes à 18h suite à une journée d'expulsion

/// A des rassemblements et occupations sur les places des villes et devant les mairies et préfectures. Les comités de soutien peuvent signaler leurs rendez-vous et actions au site zad.nadir afin qu'ils soient relayés

/// A une manifestation le samedi après une semaine d'expulsion à Nantes

/// A une convergence sur la zad le dimanche après une semaine d'expulsion

Zone A defendre - http://zad.nadir.org/

Réunion RESF

16. mai 2018 - 17:30

resf13 chez no-log.org / 06 31 32 48 65
www.educationsansfrontieres.org

L'Imposture Macron, un business model au service des puissants

16. mai 2018 - 16:30

Nouveau rendez-vous avec les Boulègue Teston à l'occasion de la sortie du livre publié par Attac et la Fondation Copernic aux éditions Les Liens qui Libèrent : L'Imposture Macron, un business model au service des puissants.

L'illusion d'une sortie de la crise actuelle par des politiques néolibérales est-elle nouvelle ? C'est ce que prétend incarner Emmanuel Macron, en voulant créer une mystique salvatrice via ses réformes économiques et sociales. Un an après son élection, Attac et la Fondation Copernic décryptent dans cet opus les impasses d'une politique qui se prétend résolument moderne alors qu'elle n'a de cesse de prendre des mesures issues de l' « ancien monde ».
À l'illusion du « en même temps » se sont adossés un rapport au pouvoir parfaitement éculé (car conçu comme autoritaire et vertical), et surtout la mise en place d'une politique de fuite en avant néolibérale, où remise en cause des droits sociaux et cadeaux aux plus riches participent à renforcer le pouvoir de ceux qui l'ont déjà.
Cette nouvelle gestion froide et cynique de la chose publique se met en place au sommet de l'État avec l'arrivée d'un contingent de jeunes bureaucrates : les Macron's Boys and Girls. Ils sont à la base d'une nouvelle machine technocratique alimentée par des réformes où progrès social et écologie sont les grands absents.
Un business model, qui se prétend dénué de toute idéologie, est mis en place dans la start-up nation France. La Macronie s'est dotée d'une novlangue faussement innovante et porte aux nues un illusoire salut néolibéral où seuls les premiers de cordée, les puissants et la nouvelle « noblesse d'État libéral » trouveront grâce.
Comme ses prédécesseurs, Emmanuel Macron parie sur l'anesthésie de la société. Mais le réveil risque d'être douloureux. Face à une telle visée, voici un ouvrage qui propose à tous ceux qui ne se résignent pas, un projet porteur d'une autre vision de la société…

La présentation et la discussion seront animées par Pierre Khalfa, syndicaliste, ancien membre du Conseil économique, social et environnemental au titre de Solidaires, co-président de la Fondation Copernic et membre du Conseil scientifique d'Attac.

Salle des rencontres
à 16h30

Bain de sang à Gaza, ne laissons pas faire !

16. mai 2018 - 12:00

Toutes et tous
mercredi 16 mai à midi sur le parvis de l'hôtel de ville de Martigues

Le bilan s'aggrave d'heure en heure à Gaza. Il était lundi à 18 h 30 de 53 morts et plus de 2 000 blessés.

Comme aux pires heures de l'histoire de l'humanité, une armée tue froidement et méthodiquement la population civile en toute impunité. Et elle utilise des armes qui estropient ceux qu'elle ne tue pas.

Les assassins pyromanes Trump et Nétanyahou mettent à feu et à sang le Proche-Orient en inaugurant l'ambassade états-unienne à Jérusalem. 70 ans après la Nakba, le nettoyage ethnique prémédité du peuple palestinien de sa terre, ils veulent faire plier ce peuple et le faire capituler sur ses revendications légitimes.

Les Palestiniens demandent la liberté, l'égalité et la justice. Leur combat, c'est celui de toute l'humanité.

Tuer froidement des civils sur les grilles du camp où on les a enfermés, c'est un crime contre l'humanité. Les responsables de ce crime devront être jugés et condamnés.

Ce crime a été annoncé à l'avance. Les dirigeants de ce monde qui maintiennent des relations cordiales avec le gouvernement israélien portent une responsabilité terrible, en particulier le gouvernement français.

Nous exigeons de notre gouvernement qu'il intervienne et qu'il sanctionne les assassins. Les laisser impunis, c'est être complice.

PALESTINE 13 - Groupe marseillais de l'AFPS
Association France Palestine Solidarité

asso.palestine13 chez gmail.com
www.assopalestine13.org

Une journée de lutte et de convivialité pour les facteurs en lutte !

16. mai 2018 - 4:30

Les facteurs du Dôme en grève reconductible depuis le 3 avril, proposent à tous ceux et celles qui luttent, qui soutiennent les luttes, une journée de convergence le mercredi 16 mai, elle commencera à partir à partir de 4h30 devant le centre courrier du Dôme 46 avenue de Saint-Just 13004 Marseille pour des actions, pour s'achever à partir de 20h par un moment de convivialité et de solidarité avec buvette et restauration à prix libre autour de la diffusion de la finale de l'europa league dans le local de Solidaires 29 boulevard Longchamp 13001 Marseille.

L'ensemble des bénéfices de la soirée ira alimenter la caisse de grève.

Soirée projections et débat autour du projet Cigéo à Bure

15. mai 2018 - 20:00

Projection de films et débat autour du projet d'enfouissement des déchets radioactifs à Bure.

En projet depuis 1994, le centre de stockage radioactif nommé « Cigéo » à Bure prévoit l'enfouissement de 80 000 m3 de déchets hautement radioactifs et à vie longue à 500 mètres sous terre.
Ces rebuts sont la face cachée d'une énergie qu'on nous vantait comme propre et abondante. En réalité, avec le nucléaire nous avons construit un appartement sans toilettes ! En enfouissant les déchets à 500 mètres sous terre, loin des yeux loin du cœur, Cigéo donne l'illusion de maîtriser le nucléaire. C'est un tour de passe-passe qui dissimule des déchets qu'on ne sait pas traiter : des déchets qui resteront mortellement toxiques pendant des millénaires.
Et ce projet avance ! Alors que le rachat des terres pour Cigéo étouffe les agriculteurs, que la répression face aux opposants se durcit et que d'importantes failles de sécurité sont pointées par l'IRSN, l'ASN et des travaux d'expert.es indépendant.es...

Le comité marseillais de soutien à Bure - PACA-Bure (Page Facebook)

Il y a 50 ans, Mai-Juin 1968. Quelles leçons pour aujourd'hui ?

15. mai 2018 - 19:30

Il y a 50 ans, Mai-juin 1968 :
Brisons les vieux engrenages :
Les aspects anti-capitalistes et anti-réformistes des luttes ouvrières de 68.
Et quelles leçons pour aujourd'hui ?

Nous souhaitons vous faire partager et débattre de l'élan des luttes ouvrières de mai-juin 68, trop souvent occultées par les luttes étudiantes qui les ont impulsées.

Non seulement la dictature d'usine a été enfin ébranlée mais toute la société a été touchée et bousculée. Le capitalisme a survécu mais les luttes contre lui ont connu une ampleur et une profondeur nouvelles, touchant l'exploitation, le racisme, l'éducation et la morale dominantes, la place des femmes dans l'entreprise et la famille... Nous sommes toujours des enfants des bouleversements de 68 !

Mai et surtout juin 68 ont aussi permis de démasquer (mais le travail reste à terminer, il faudra s'interroger sur ses limites !) les défenseurs du capitalisme dans les rangs ouvriers. Et de produire des brèches dans leur domination hégémonique.

Enfin, la parole des exploités s'est libérée et a ouvert une critique et remise en cause du système toujours d'actualité, malgré les efforts des Mitterrand, Sarkozy et Macron pour les liquider.

Mai-juin 68 a impulsé une décennie de révoltes et de luttes politiques en France, entrant en résonance avec d'autres luttes dans le monde. Notre organisation en est issue.

Ainsi Mai-juin 68 a posé les questions fondamentales de changement du systèmes auxquelles nous sommes toujours confrontées aujourd'hui : comment renverser le capitalisme et instaurer le pouvoir ouvrier dans un pays impérialiste ? Quels sont nos amis et quels sont nos ennemis dans cette lutte ? Quelle société construire, avec quelles classes sachant qu'elles ont des buts et intérêts en partie différents ?

Sur l'enseignement de l'histoire, de Laurence De Cock

15. mai 2018 - 19:00

La librairie Transit, SUD éducation 13, la CGT éducation 13, la CNT-SO 13, le SNES-FSU Aix-Marseille et VISA 13 accueillerons l'historienne Laurence De Cock qui nous présentera son nouveau livre publié aux éditions Libertalia : Sur l'enseignement de l'histoire. Venez nombreux et nombreuses !

Comment sortir des sempiternelles lamentations sur les programmes ou les manuels d'histoire ? Peut-être en posant autrement les questions soulevées par l'enseignement de cette discipline si sensible ; sans doute aussi en donnant à voir de cet enseignement d'autres angles que les polémiques auxquelles nous ont habitués les commentateurs médiatiques ou les prophètes du désastre qui vient.

L'histoire d'une discipline scolaire est inséparable de celle de ses acteurs, ses lieux, ses outils, ses espaces de discussions ou de conflits. L'histoire est bien une matière vivante dont on ne peut saisir la saveur sans entrer dans les coulisses de sa fabrication, de ses transformations, et de ses modes de transmission et d'appropriation.

C'est ceci qui est tenté ici : une histoire par en bas et par les praticien·ne·s depuis le XIXe siècle, qui revisite quelques certitudes et témoigne de l'ancienneté et de la récurrence de débats qui sont pourtant toujours présentés comme inédits.

Ce livre s'adresse à celles et ceux qui souhaitent comprendre les ressorts d'une des « passions françaises », se plonger dans une autre manière de penser l'histoire à l'école et réfléchir aux vertus émancipatrices d'un enseignement libéré de ses geôliers.

Laurence De Cock est historienne et enseignante. Spécialiste des questions pédagogiques et didactiques, elle a coordonné plusieurs ouvrages parmi lesquels La Fabrique scolaire de l'histoire (Agone, 2017) et Paniques identitaires (Le Croquant, 2017)

editionslibertalia.com


transit.librairie
45 boulevard de la Libération
13001 Marseille

"Évolution de la répartition des revenus et des profits"

15. mai 2018 - 19:00

L'Université Populaire Pays d'Aubagne et de l'Étoile propose le mardi 15 mai à 19H une conférence de l'économiste Jacques Calvet, sur le thème "Évolution de la répartition des revenus et des profits & progression du pouvoir d'achat", au Lycée Joliot Curie, salle E18, à Aubagne.
L'accueil du public se fait à partir de 18H30..

Ou­vriers contre le tra­vail : Bar­ce­lone et Pa­ris pen­dant les Fronts po­pu­laires par Michael Seidman

15. mai 2018 - 19:00

Mi­chael Seid­man montre la conti­nui­té de la ré­sis­tance au tra­vail, en grande par­tie igno­rée ou sous-es­ti­mée par les théo­ri­ciens et his­to­riens du XXe siècle. Au mo­ment des Fronts po­pu­laires, les ou­vriers ont per­sé­vé­ré dans leurs pra­tiques an­té­rieures qui don­naient dé­jà le ca­rac­tère ex­té­rieur, uti­li­taire du sens de leur tra­vail : des re­fus di­rects et in­di­rects, par l'ab­sen­téisme, le cou­lage de ca­dence, le vol, la grève, etc.

Au mo­ment où s'est po­sée la ques­tion du contrôle ou­vrier, ré­vo­lu­tion­naire ou ré­for­miste, du pro­cès de pro­duc­tion, les luttes quo­ti­diennes sur le lieu de tra­vail, à Pa­ris et Bar­ce­lone, étaient des faits de ré­sis­tance :

« La ré­sis­tance était aus­si un phé­no­mène conjonc­tu­rel et cy­clique, mais les re­fus sont res­tés une part in­trin­sèque de la culture ou­vrière et sont ap­pa­rus à dif­fé­rentes pé­riodes avec di­verses di­vi­sions du tra­vail. Pen­dant les Fronts po­pu­laires, les ou­vriers se ré­vol­taient contre un en­semble de dis­ci­plines, y com­pris celles im­po­sées par les or­ga­ni­sa­tions ou­vrières. Les sa­la­riés sou­hai­taient cer­tai­ne­ment contrô­ler leurs lieux de tra­vail, mais gé­né­ra­le­ment afin d'y tra­vailler moins. On peut sup­po­ser que la façon d'éli­mi­ner la ré­sis­tance n'est pas le contrôle ou­vrier sur les moyens de pro­duc­tion mais plu­tôt l'abo­li­tion du tra­vail sa­la­rié lui-même. »

Il nous est alors pos­sible de voir, dans ces af­fron­te­ments entre ou­vriers et or­ga­ni­sa­tions ou­vrières, des col­lec­ti­vi­tés bar­ce­lo­naises aux usines aé­ro­nau­tiques pa­ri­siennes, la contra­dic­tion in­terne des mou­ve­ments de Front po­pu­laire, qu'ils aient été ré­vo­lu­tion­naires ou ré­for­mistes. L'im­pos­si­bi­li­té d'un triomphe de la classe du tra­vail, en tant que telle, se ma­ni­feste sous la forme la plus em­pi­rique. C'est la faillite d'un pro­gramme ou­vrier dans ses propres termes, alors som­mé de se réa­li­ser dans un mo­ment cri­tique.

Mi­chael Seid­man est pro­fes­seur d'his­toire à l'uni­ver­si­té de Ca­ro­line du Nord, Wil­ming­ton aux États-Unis, spé­cia­liste de l'his­toire contem­po­raine française et es­pa­gnole. L'au­teur a éga­le­ment pu­blié Re­pu­blic of Egos : A So­cial His­to­ry of the Spa­nish Ci­vil War (2002), The Ima­gi­na­ry Re­vo­lu­tion : Pa­ri­sian Stu­dents and Wor­kers in 1968 (2004), The Vic­to­rious Coun­ter­re­vo­lu­tion : the Na­tio­na­list Ef­fort in the Spa­nish Ci­vil War (2011) et Trans­at­lan­tic An­ti­fas­cisms : from the Spa­nish Ci­vil War to the End of World War II (2018).

Ou­vriers contre le tra­vail : Bar­ce­lone et Pa­ris pen­dant les Fronts po­pu­laires par Mi­chael Seid­man. Mar­seille : Se­no­ne­ve­ro, 2010. 368 pages. 15 eu­ros.

Ce livre se­ra dis­po­nible au CI­RA le jour de la cau­se­rie.

L'invitation au débat

cira.marseille chez gmail.com / http://cira.marseille.free.fr

Bain de sang à Gaza, ne laissons pas faire !

15. mai 2018 - 18:30

Toutes et tous au Vieux Port

Le mardi 15 mai à 18 h 30 et le jeudi 17 mai à 18h

et mercredi 16 mai à midi sur le parvis de l'hôtel de ville de Martigues

Le bilan s'aggrave d'heure en heure à Gaza. Il était lundi à 18 h 30 de 53 morts et plus de 2 000 blessés.

Comme aux pires heures de l'histoire de l'humanité, une armée tue froidement et méthodiquement la population civile en toute impunité. Et elle utilise des armes qui estropient ceux qu'elle ne tue pas.

Les assassins pyromanes Trump et Nétanyahou mettent à feu et à sang le Proche-Orient en inaugurant l'ambassade états-unienne à Jérusalem. 70 ans après la Nakba, le nettoyage ethnique prémédité du peuple palestinien de sa terre, ils veulent faire plier ce peuple et le faire capituler sur ses revendications légitimes.

Les Palestiniens demandent la liberté, l'égalité et la justice. Leur combat, c'est celui de toute l'humanité.

Tuer froidement des civils sur les grilles du camp où on les a enfermés, c'est un crime contre l'humanité. Les responsables de ce crime devront être jugés et condamnés.

Ce crime a été annoncé à l'avance. Les dirigeants de ce monde qui maintiennent des relations cordiales avec le gouvernement israélien portent une responsabilité terrible, en particulier le gouvernement français.

Nous exigeons de notre gouvernement qu'il intervienne et qu'il sanctionne les assassins. Les laisser impunis, c'est être complice.

PALESTINE 13 - Groupe marseillais de l'AFPS
Association France Palestine Solidarité

Premiers signataires : BDS Marseille, Palestine 13, Union Juive Française pour la Paix, FUIQP-Marseille

asso.palestine13 chez gmail.com
www.assopalestine13.org

Danser sur les braises de 1968

15. mai 2018 - 18:30

L'association La Plume et l'image organise à partir du mardi 15 mai, de 18H30 à 20H30, des ateliers d'écriture autour du thème « Danser sur les braises de 1968 », en pleine période de « commémoration », pour souffler sur les braises encore chaudes de l'année 1968, un demi-siècle plus tard.
Ces ateliers se dérouleront dans les locaux de l'Union syndicale Solidaires, 29 bd Longchamp à Marseille.
1968, année marquante en France, mais également en Tchécoslovaquie, au Mexique, aux Etats-Unis, au Japon, au Vietnam, doit être appréhendée dans son contexte, comme une éruption volcanique préparée par des mouvements techtoniques et suivie par des pluies de cendres fertilisantes ou des coulées de laves stérilisantes, à partir des affiches, photos, films, tags ..
2018 vu depuis 1968. Ecrit-on de la même façon avant et après 1968 ? Robbe-Grillet, Butor, Duras ...
Ces cinq ateliers seront animés par Jean-Paul Garagnon, qui les a conçus, les 15, 22, 29 mai ainsi que les 5 et 12 juin

Inscriptions : Jean-Paul Garagnon chez icloud.com>
Renseignements : La plume et l'image chez yahoo.fr>
La plume et l'image www.laplumeetlimage.fr

Soirée de soutien pour La Belle Fête De Mai

15. mai 2018 - 18:00

Voilà 18 ans que, chaque année, les associations, les habitants et les commerçants du quartier de la Belle de Mai, s'unissent au rythme d'une belle fête, au mois de mai.

L'occasion de faire découvrir des talents, de partager et de vivre ensemble, tout au long d'un week-end.
Venez soutenir la Belle Fête de Mai Mardi 15 mai 2018 autour d'un apéritif convivial !

Expo, projection de photos et diffusion de films, débat et animation musicale.

facebook.com/LaBelleFeteDeMai/

Rencontre avec Gérard Mordillat & projection de "Mélancolie ouvrière"

15. mai 2018 - 18:00

Rencontres avec Gérard Mordillat
Mardi 15 mai 2018 à 18h00 et à 20h30 à La Cité du Livre à Aix en Provence.

Cinéaste et romancier, l'œuvre de Gérard Mordillat est ample et multiple.
A l'occasion de son nouveau film « Mélancolie ouvrière » nous vous proposons deux rencontres pour approcher la dimension sociale de son œuvre.

Discussion-débat
Parmi les nombreux romans sociaux écrits par Gérard Mordillat, nous retiendrons principalement « Les vivants et les morts », « Notre part des ténèbres », « Rouge dans la brume » et « La tour abolie ».
André Not, professeur de Lettres, animera la discussion.
Lieu : La Cité du Livre - Salle Armand Lunel à 18h00
Tarif : Gratuit

Projection-débat

Le film de Gérard Mordillat est l'adaptation du livre « Mélancolie ouvrière » écrit par Michelle Perrot. C'est l'histoire de Lucie Baud, ouvrière du Dauphiné, qui a commencé à travailler dès l'âge de 12 ans dans l'industrie de la soie. Elle est mère de trois enfants, veuve à 35 ans d'un garde champêtre, et syndicaliste. En 1906, elle entrainera les ouvrières de Vizille et de Voiron à se mettre en grève. Avec Virginie Ledoyen, Philippe Torreton, François Cluzet, François Morel.
Lieu : La Cité du Livre - Salle Armand Lunel à 20h30
Tarifs habituels de l'Institut de l'Image

Entre les deux rencontres, un buffet vous sera proposé à la cafétéria de la Cité du Livre (6 euros) sur réservation au 06 42 37 78 55 (Amis du Diplo Aix)
ou au 04 42 26 81 82 (Institut de l'Image)

Soutien au journal le Ravi !

15. mai 2018 - 14:30

Témoignez votre solidarité avec la presse pas pareille régionale !

Lundi soir
Nous apprenons que le procès qui devait avoir lieu, ce mardi 15 mai au TGI de Draguignan, est à nouveau renvoyé lors d'une cinquième audience !

Ce renvoi est du fait des parties civiles qui nous attaquent pour diffamation. Clairement, Marc Lauriol, conseiller départemental LR du Var, et l'Odel (Office départemental d'éducation et de loisirs), qu'il dirige, jouent la montre pour nous entraver tout en repoussant un jugement sur le fond qui pourrait acter du sérieux de notre travail journalistique.

Ils nous réclament donc toujours 32 500 euros suite à la publication de notre enquête, « Les élus d'abord, les enfants après ». Et l'Odel, avec sa DRH, nous attaquent dans une deuxième procédure, toujours pour "diffamation", concernant une nouvelle enquête (« De l'Odel sous les ponts ») ! Bis repetita : convocation au TGI de Draguignan le 23 juin.


Ils veulent bâillonner le Ravi !

Suite à la publication de notre enquête, Les élus d'abord, les enfants après, Marc Lauriol, conseiller départemental LR du Var, et l'Odel (Office départemental d'éducation et de loisirs), qu'il dirige, nous assignent en diffamation.
Ils nous réclament 32 500 euros !

Après avoir été renvoyé trois fois, notre procès aura lieu ce mardi 15 mai, à 14h30, au tribunal de grande instance de Draguignan.

Afin de lire notre enquête « Odel Var, les élus d'abord et les enfants après », publiée dans le Ravi n°151, daté mai 2017, c'est en cliquant ici...

Et n'hésitez pas, pour nous soutenir, à venir assister à l'audience, mardi 15 mai, à 14h30, au TGI de Draguignan, 11 rue Pierre Clément...

Pour s'abonner et recevoir le mensuel chez vous, c'est ici...

Chasse à l'homme policière - disparition de Mathew Blessing - découverte d'un corps dans la Durance

14. mai 2018 - 23:50

Lundi 7 mai, aux alentours de 5h du matin, un groupe composé de trois personnes étrangères, dont deux hommes et une jeune femme, marchaient en suivant la nationale 94 en direction de Briançon. La jeune femme marchait difficilement du fait de douleurs aux jambes et était souvent aidée par les deux jeunes hommes. À la hauteur du hameau de La Vachette, 5 policiers dissimulés dans les fourrés ont surgis brusquement sur la route nationale en allumant des torches électriques et en criant « police, police ». Les 3 personnes étrangères se sont alors enfuies à travers champ en direction du village où elles se sont dispersées, poursuivies par les policiers. L'un des deux hommes est interpellé vers l'Eglise. Les policiers sillonnent ensuite le village pendant plusieurs heures. La jeune femme ne donne plus aucune nouvelle d'elle depuis ce jour. En toutes hypothèses, les 5 policiers sont les dernières personnes à avoir vu vivante la jeune femme disparue. Mercredi 9 mai, le corps d'une jeune femme est retrouvée dans la Durance une dizaine de kilomètres plus en aval.

La jeune femme disparue depuis lundi 7 mai s'appelle Mathew BLESSING. Elle est âgée de 21 ans et de nationalité nigériane.

Les informations que nous avons recueillies font ressortir plusieurs éléments précis et circonstanciés qui pourraient relever des infractions suivantes :
Mise en danger délibéré de la vie d'autrui par le manquement à une obligation particulière de sécurité ou de prudence, en l'espèce en organisant de nuit une poursuite à l'encontre de personnes de nationalités étrangères dans une zone dangereuse. Faits prévus et réprimés par l'article 223-1 du Code Pénal.
Homicide involontaire par imprudence, négligence, ou manquement à une obligation de sécurité, en l'espèce en ayant conscience du danger de mort encouru par une chute dans la rivière, faits prévus et réprimés par l'article 221-6 du Code Pénal.
Violence volontaire ayant entrainé la mort sans intention de la donner, faits prévus et réprimés par l'article 221-6 du Code Pénal.
Non-assistance à personne en danger, en l'espèce en ayant omis de signaler aux services de secours la disparition d'une personne dans un environnement dangereux, faits prévus et réprimés par l'article 223-6 du Code Pénal.
Discrimination d'une personne en raison de son physique ou de son apparence, faits prévus et réprimés par l'article 225-1 du Code Pénal.

Les manquements aux obligations de sécurité et de prudence précédemment invoqués se déduisent des obligations propres des fonctionnaires de police résultant, notamment, du Code de Déontologie de la Police Nationale.

Aux termes de l'article R. 434-10 du Code de déontologie de la police et de la gendarmerie Nationale, codifié dans la partie réglementaire du Code de Sécurité Intérieure :
« Le policier ou le gendarme fait, dans l'exercice de ses fonctions, preuve de discernement.
Il tient compte en toutes circonstances de la nature des risques et menaces de chaque situation à laquelle il est confronté et des délais qu'il a pour agir, pour choisir la meilleure réponse légale à lui apporter ».

L'article R.434-19 du même code dispose également que :
« Lorsque les circonstances le requièrent, le policier ou le gendarme, même lorsqu'il n'est pas en service, intervient de sa propre initiative, avec les moyens dont il dispose, notamment pour porter assistance aux personnes en danger ».

Un signalement auprès du Procureur de la République, reprenant tous ces éléments, vint d'être déposé au nom de notre association par l'intermédiaire de nos avocats, afin que la justice fasse toute la lumière sur les circonstances ayant abouties à ce drame.

Notre Mouvement citoyen ne cesse de dénoncer, notamment dans nos communiqués et alertes, les pratiques policières reposant sur des guets-apens et des courses poursuites. Ces pratiques révoltantes, désavouées par nombre de policiers et gendarmes eux-mêmes, ont déjà occasionné plusieurs accidents parfois très graves, à l'exemple de celui survenu dans la nuit du 18 au 19 aout dernier.

Pratiquement toutes les nuits, des accidents sont évités de justesse au prix de souffrances nouvelles et parfois de blessures. Les dangers sont aggravés depuis ces dernières semaines par la débâcle, le renforcement de la présence policière et la présence active des « identitaires » qui collaborent avec la Police pour traquer les personnes migrantes en pleine montagne, sur les chemins et les routes.

Rappelons que le village de La Vachette est traversée par la Durance qui, en cette période de l'année, connaît un débit très important, avec une température de l'eau de quelques degrés seulement. Toute chute d'une personne dans la rivière constitue un danger fatal.

Rappelons que les demandeurs d'asile ne sont pas des personnes en situation irrégulière, pas plus que les mineurs isolés.

Rappelons que le fait pour une personne étrangère d'être en situation irrégulière ne constitue pas un délit.

Nous refusons que la Côte d'Azur, le littoral calaisien, le canal de la Villette et aujourd'hui nos montagnes, constituent pour les migrants un nouvel obstacle mortel après l'enfer libyen, le cimetière Méditerranéen, et tous ces murs de la honte qui s'érigent de par le monde.

Nous exigeons l'interdiction des pratiques policières de guets-apens et de chasses à l'homme, ainsi que leurs avatars actuellement mis en oeuvre par le groupuscule suprémaciste Génération Identitaire.

Nous exigeons le rétablissement de l'Etat de Droit et le plein respect des personnes étrangères qui frappent à notre porte et de leurs droits.

Nous exigeons le respect par tous de notre devise « liberté, égalité, fraternité », à commencer par les représentants de l'Etat et les forces de l'ordre.

Briançon, le 14 mai 2018

Communiqué du comité de mobilisation de la fac St Charles

14. mai 2018 - 23:45

Le comité de mobilisation de la fac St Charles est actif depuis le mois d'octobre pour informer les étudiant-e-s sur les réformes de l'université et de son accès et occupe le site St Charles d'Aix-Marseille Université 7j/7 et 24h/24 depuis plus de 40 jours.

Face au silence et aux mensonges de l'administration, de la présidence de l'université et du gouvernement à propos de la mobilisation nationale, il est impératif d'être entendu. Jamais nous n'avons été pris au sérieux. Jamais un interlocuteur n'a cherché à comprendre les causes de notre mouvement et ce que l'on cherche à y faire. Surtout, aucune entité responsable de la qualité de vie étudiante, localement comme nationalement, n'a jamais répondu à notre demande pourtant claire : réintroduire les principaux acteurs de l'université et de l'éducation au centre des débats qui les concernent. Etudiant-e-s, enseignant-e-s, personnels BIATSS, lycéen-ne-s : nous sommes bien plus que des données, des taux de réussites et des coûts par étudiant-e-s.

La quantité de débats, cours alternatifs, conférences et autres projections organisées par les étudiant-e-s depuis des semaines dans le but d'ouvrir ce lieu de vie qu'est censé être la fac nous a poussé à la réflexion. Celle-ci nous a permis de penser l'université et ce qu'elle représente. Nous défendons activement le principe d'une université gratuite, libre d'accès où l'égalité des chances régnerait et où le savoir ne serait pas qu'une marchandise ! Un modèle plus humain, respectueux des aspirations de tous, où le campus est un lieu de vie au sein duquel se crée le lien social et s'entretient la vie démocratique.

Or le dénigrement et le mépris de la part de l'université d'Aix Marseille face à la colère étudiante se sont traduits lundi 14 mai 2018 par la violence. L'irréparable a été commis : des étudiant-e-s venus pour bloquer ou juste pour passer leurs examens ont été jeté-e-s au sol, frappé-e-s à terre, étranglé-e-s, gazé-e-s à bout portant, des passant-e-s violenté-e-s et des personnels agressé-e-s. Par chance, seul des blessés légers sont à déplorer et ce grâce, entre autres, au soutien des cheminots, postiers, travailleurs du port autonome (Fluxel), du secteur de l'énergie et même de la santé dans une véritable convergence des luttes marseillaises.

L'administration a volontairement décidé d'attaquer les étudiant-e-s pacifiquement mobilisés. Etant censée assurer la « sécurité des personnels et des étudiants », la direction a décidé de rompre tout dialogue, péniblement entamés, au profit d'une ridicule démonstration de force, aveux de son incapacité à entendre ses étudiant-e-s.

Face à la violence physique, morale et sociale que subissent les étudiant-e-s, face aux menaces de délogement violent imminent et aux pressions que nous subissons de la part de la direction et des forces de répression gouvernementales, l'union est plus que jamais nécessaire !

Nous appelons toute personne solidaire de la cause étudiante, soucieuse de la protection de la jeunesse et de ses droits, universitaire ou sympathisant à rejoindre la lutte. Nous avons besoin de vous pour nous défendre : défendre le service public et nos conquis sociaux, défendre un monde plus juste par un accès à l'éducation égalitaire. Il est temps de faire front commun, de nous rejoindre pour montrer à Macron et son monde que nous ne nous laisserons plus jamais marcher dessus.

Voici le lien pour accéder aux vidéos de l'intervention violente de ce matin :

https://we.tl/pVqF4Kj9wU

Blocage de la gare St CharlesBlocage et déblocage de la faculté de droit à Marseille

14. mai 2018 - 23:42

Dès 3 h, ce 14 mai 2018, malgré une pluie battante, les cheminot-es de Marseille et les usagers ont bloqué par des barricades les entrées de la gare St Charles. Menés par SUD Rail et des militants de FO, de la CGT et des étudiants, employés divers, avec des postiers en grève du Dôme, le blocage […]

Vers 9 h, ce 14 mai 2018, la police a dégagé à coups de lacrymogènes l'entrée de la Faculté de Droit de Marseille( Canebière) où devaient se tenir les examens de St Charles. Les cheminots ont rejoint énergiquement les étudiants et ont ainsi empêché la tenue des examens.

La suite, les images et les vidéos c'est ici :
http://www.solidaires13.org/

Du bon usage de la langue française

14. mai 2018 - 19:00

Quel est-il ? Qui en fixe les normes ? Quand cette notion est-elle apparue ? Le bon usage, est-ce une norme esthétique ou une norme sociale, voire politique ?

universite-populaire-aix chez orange.fr
www.universitepopulairedupaysdaix.com

12-13 MAI 2018 : Les Marseillais.e.s accueillent la marche solidaire pour les migrant.e.s

13. mai 2018 - 11:00

L'accueil à Marseille est organisé par un collectif de citoyen.ne.s et d'associations

Pour l'accueil des migrant.e.s !
Contre le délit de solidarité !
Contre le blocage des frontières franco-italienne et franco-britannique !

Contre les préjugés, rencontrons-nous et partageons

SAMEDI 12 MAI
11 h départ de la gare de Saint-Antoine
16 h manifestation Porte d'Aix
17 h accueil des marcheurs au Vieux-Port
19 h repas musique rencontres aux Tables de la Friche
21 h concerts

DIMANCHE 13 MAI
12 h Géant pique-nique : EN RAISON DE LA PLUIE, LE PIQUE-NIQUE EST DÉPLACÉ À EMMAÜS POINTE-ROUGE
RENDEZ-VOUS 11 H SORTIE DU MÉTRO ROND-POINT DU PRADO.
BUS 45 JUSQU'À L'ARRÊT PARANGON
Appel à tous les automobilistes volontaires ! Nous aurons besoin d'emmener pas mal de gens vers emmaus. Si vous le pouvez, passez récupérer du monde au roind-point à partir de 11h.

Détail de la programmation à suivre sur la page Facebook : viamarseille
contact : viamarseille2018 chez gmail.com
Marche de la Roya à Calais : www.laubergedesmigrants.fr

 
 
 
 
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