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Infos Mille babords

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Mis à jour : il y a 13 heures 53 min

Terres communes

29. septembre 2018 - 9:00

Dans un monde qui s'emmure, l'existence de la zad a ouvert des imaginaires aussi éclatants que tangibles. Depuis l'opération César en 2012, elle a servi de point de référence et d'espoir à une foule de personnes qui jugeaient indispensable de construire ici et maintenant d'autres possibles. Après l'abandon de l'aéroport face à un mouvement aussi offensif que massif, le gouvernement a tout mis en œuvre pour se venger et mettre un point final à des années d'expérimentations collectives insolentes. Une série d'attaques militaires, administratives, politiques et judiciaires ont amputé une partie de la zad et fragilisé son assise, et ce malgré les formes de résistance qui se sont trouvées sur ces différents terrains. La signature, en juin, d'un lot de conventions sur les terres occupées a néanmoins marqué une forme de cessez-le-feu et le maintien d'un ensemble de lieux de vie et de projets.

Pourtant, le statu quo actuel est précaire : la zad est toujours en lutte pour son avenir. […]
suite : http://www.millebabords.org/spip.php?article31993

Au programme :

## samedi 29 septembre

Marche et actions de soutien pour les nouvelles installations sur les terres de la zad, transhumance de brebis.

Fêtes des battages avec les récoltes de l'été, levée participative du hangar du Grand Troupeau Communal bovin, chantier bergerie, débats sur les luttes paysannes et l'accès collectif à la terre.

Mystérieux voyage dans la forêt de Rohanne, activité de bardage, discussions sur les communs et le maintien de la prise en charge de la forêt par ses usagers.

Chantiers et rencontres sur la défense des habitats auto-construits et alternatifs.

Banquet du réseau de ravitaillement des luttes et échange avec des salariés rencontrés lors des grèves de l'année passée.

Fête, concerts, cirque, spectacles...

## dimanche 30 septembre

Portes ouvertes sur plusieurs lieux de la zad : accueil et présentation des projets et installations.

Grande journée de randonnée dans le bocage avec le groupe des « sentiers de Camille », balade avec Les Naturalistes en Lutte et le groupe forestier Abrakadabois.

Défendons le Bocage & ses mondes !

pour tous contacts : reclaimthezad chez riseup.net

des infos sur les sites : zad.nadir.org

Visuel, affiche et tract ici, avec les infos mises à jour :
https://zad.nadir.org/spip.php?article6048

Présentation du livre "Tout !" de Manus McGrogan

28. septembre 2018 - 20:00

Le Manifesten vous invite vendredi 28 septembre à 20H à la présentation du livre "Tout" de Manus McGrogan. Le sous-titre de l'ovrage est "Gauchisme, contre-culture & presse alternative dans l'après-mai 1968".
La conférence sera suivie d'un débat en présence de l'auteur.

contact chez manifesten.fr

Chants anarchistes italiens pour la rentrée du groupe Germinal

28. septembre 2018 - 20:00

Le groupe Germinal de la Fédération anarchiste fait sa rentrée et nous invite le vendredi 28 septembre à 20H à une soirée de chants anarchistes italiens avec Lorenzo Valera et la chorale La Lutte enchantée.
Lorenzo Valera a remanié son spectacle Le Chant des grenouilles avec des chants révolutionnaires anarchistes.pour l'occasion.

contact :groupe-germinal chez riseup.net
Dar Lamifa - Espace d'Epanouissement Populaire
contact chez darlamifa.org

« Deux jours, une nuit » des frères Dardenne

28. septembre 2018 - 19:00

(19h auberge espagnole, 20h30 proj.)
« Deux jours, une nuit » des frères Dardenne, 2014, 95 min.

Sandra sort de dépression. Elle doit reprendre le travail bientôt après de longs mois d'absence. Ce matin, elle reçoit un coup de fil lui annonçant qu'elle risque de perdre son travail. En effet, le patron de son usine a décidé de soumettre un référendum aux employés : soit Sandra reste et aucune prime n'est distribuée, soit elle est licenciée et chacun de ses collègues recevra 1000 €…

Soutenue par Manu, son mari, Sandra va alors tenter de convaincre ses confrères de renoncer à leur prime pour qu'elle puisse rester dans l'entreprise. Elle ne dispose que d'un week-end pour les persuader.

Si le discours de Sandra est quasiment le même d'une requête à l'autre, les réactions, elles, varient largement : de la compassion résignée au dilemme devant un choix imposé par un patron qui, sous ses élans démocratiques, dévoile toute sa lâcheté.

laretive chez riseup.net • https://laretive.info/

Rencontre-échanges de NousToutes !13

28. septembre 2018 - 18:30

Une importante mobilisation féministe se prépare pour le samedi 24 novembre 2018. Partout en France des rassemblements ou des marches s'organisent pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles, basées sur le genre et sur l'orientation sexuelle.

A Marseille, une rencontre vous est proposée le vendredi 28 septembre de 18h30 à 21h pour échanger nos envies, nos colères, nos idées... C'est ensemble que nous pouvons organiser un événement qui nous ressemble, qui nous rassemble.

Toutes les voix comptent ; emparons-nous de cette opportunité de rejoindre ce mouvement qui traverse la planète : Afrique du sud, Argentine, Inde, Chili...

Nous voulons qu'au soir du 24 novembre, les discussions dans les familles, les lieux collectifs permettent que chacun-e ouvre les yeux, agisse au quotidien dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes.

Cette 1ère rencontre est importante car à Marseille, les circuits de mobilisation féministe sont restreints et la communication aux individu-e-s, associations dépend de votre aide.

Nous comptons sur votre présence et sur le transfert de cette info .

NousToutes !13

20 Ans d'Attac : Hommage au cinéma social marseillais

28. septembre 2018 - 18:15

Un Hommage au cinéma social marseillais : quelle meilleure façon de lancer les festivités de ces 20 Ans d'Attac dès le vendredi 28 septembre en partenariat avec le cinéma Le Gyptis à la Belle de Mai.

Autour des trois réalisateurs emblématiques Paul Carpita, René Allio et Robert Guédiguian, ce sont ces moments précieux à la fois poétiques et politiques que nous vous proposons de goûter ensemble.

Katharina Bellan, réalisatrice et auteure d'une thèse sur l'image de la cité phocéenne au cinéma nous éclairera de ses lumières en début de chaque séance.

Projection 1 à 18h15 :

La Visite – court-métrage de Paul Carpita – 1966 – 20 minutes.

Roger, responsable syndical sur le port de Marseille et Michel, médecin libéral, sont de vieux amis même s'ils sont en désaccord sur le rôle d'un médecin dans la société capitaliste. Michel vient d'examiner un jeune piqueur de sel dont les poumons sont gravement atteints par les poussières et les gaz toxiques qu'il inhale, accroupi au fond d'un réservoir. Michel s'en ouvre à Roger qui s'indigne : un médecin ne peut fermer les yeux sur les causes du mal qu'il soigne. Ne rien faire équivaut à s'en rendre complice ! Quelques jours plus tard, Michel apprend l'explosion du pétrolier géant sur lequel Roger travaille...


À l'Attaque – film de Robert Guédiguian – 2000 – 90 minutes.

Deux scénaristes décident d'écrire un film politique mettant en scène le petit monde du Garage Moliterno & Cie, à L'Estaque. Ils plantent peu à peu le décor, donnent vie et profondeur aux personnages et testent différentes variantes de leur intrigue, dans une version originale du « film dans le film ». Qualifié de « conte » par son auteur, ce film aborde des questions graves (mondialisation, chômage, endettement) mais se conclut par un happy end.

Pause Buffet de 20h15 à 20h45

Projection 2 à 20h45 :

Graines au vent – court-métrage de Paul Carpita – 1964 – 18 minutes.

Le petit Alain, 12 ans, incompris, rejeté par tous, fait l'école buissonnière et passe toute une journée sur le port de Marseille. Il est fasciné par ses découvertes, les paquebots en cale sèche, le travail des hommes... Nous faisons un brin de chemin en compagnie de ce gosse, intelligent, curieux, sensible. Sera-t-il, comme ces graines que le vent emporte, gaspillé ?

La Vieille Dame Indigne – film de René Allio – 1965 – 94 minutes.

À Marseille, une vieille femme, Madame Bertini, se retrouve seule à la mort de son mari. Tous ses enfants sont mariés et dispersés dans la région à part Albert et Gaston qui sont restés à Marseille. Par intérêt pour l'héritage, les deux fils cherchent à accaparer leur mère. Mais elle décline leur invitation et, avec le peu d'argent reçu des ventes de l'entreprise familiale en faillite et de tous les biens qui avaient constitué son quotidien jusqu'alors, elle s'achète une voiture et part à l'aventure en compagnie d'une serveuse de bar, Rosalie, une jeune femme très libre pour laquelle elle s'est prise d'amitié, ainsi que d'Alphonse, un cordonnier libertaire...

Adresse :
Le Gyptis
136, rue Loubon
13003 MARSEILLE

Téléphone
+33 (0)4 95 04 96 25

Tarifs
plein tarif : 6 €
tarif réduit : 5 € (étudiants, chômeurs, RSA, + de 65 ans)
tarif de groupe : 4 €
tarif moins de 20 ans : 2,5€
séances jeune public et famille : 2,5 €
abonnement dix séances : 40 €

Pour y aller
En bus :
départ Canebière Bourse : 31 et 32 arrêt place Caffo
départ Réformés Canebière : 33 et 34, arrêt Belle de Mai Loubon
retour Départ place Caffo : 31 et Fluobus de nuit 533 à destination de Canebière Bourse
En vélo : borne vélo n°3320 place Bernard Cadenat
En voiture : Parking à proximité gratuit place Cadenat

Journée internationale pour le droit à l'avortement !

28. septembre 2018 - 12:00

Que savez-vous sur l'IVG ?
Venez répondre aux quiz et vous documenter de 12h à 14h sous l'ombrière (Vieux Port)

En solidarité avec l'ensemble des femmes européennes, après la lutte exemplaire des espagnoles en 2015, des polonaises en 2016 et des irlandaises en 2018, nous exigeons que les droits des femmes, la liberté à disposer de son corps, le droit à l'avortement et à la santé soient respectés dans tous les pays européens et inscrits comme droits fondamentaux pour l'égalité en Europe. Au-delà de l'Europe, nous soutenons la mobilisation de la société civile argentine portée par l'énergie des plus jeunes à choisir chacune sa vie.

Nous réaffirmons que :

• L'avortement est un choix personnel - mon corps m'appartient, je choisis ma vie, je choisis d'avoir ou pas un enfant ;
• L'accès à l'avortement est un droit ;
• La clause de conscience pour les professionnel-les de santé doit être supprimée de la loi ;
• Les délais légaux pour avorter doivent être harmonisés sur ceux des pays les plus progressistes en Europe, et les États doivent tendre vers une dépénalisation totale de l'avortement.
• Des moyens financiers doivent être donnés pour que les centres pratiquant l'avortement et les centres de planification soient accessibles à toutes sur les territoires ;
• Des campagnes d'information tous publics sont nécessaires pour pouvoir en parler librement, sans tabou ni jugement ;
• L'éducation à la vie sexuelle doit être prodiguée à toutes et à tous pour qu'elles et ils puissent avoir des choix libres et éclairés ;
• La formation aux techniques d'avortement et à l'accompagnement doit faire partie intégrante de la formation initiale des professionnel/les de santé.

Avortement en Europe, les Femmes décident !
http://avortementeurope.org/

CAMPAGNE CONTRE LE NOUVEL AEROPORT DE LA VILLE DE MEXICO

28. septembre 2018 - 10:23

Peña Nieto veut construire l'aéroport / Moi je préfère le lac, l'eau, la biodiversité

I.

Nous, nous sommes les villages qui habitons la rive orientale du lac de Texcoco. Nos ancêtres ont peuplé ces terres et ont pu voir, depuis ce rivage, la croissance de la grande Ville de Tenochtitlán ainsi que sa chute sous le joug du conquérant. Ce sont nos ancêtres qui ont versé leur sang pour récupérer la terre pour le Peuple, et c'est la raison pour laquelle nous sommes encore là, à la défendre. La terre est notre Mère, et c'est elle qui nous confère notre identité en tant que paysans, en tant que peuples travailleurs, peuples originaires, avec des droits et des devoirs sur nos terres et sur nos vies.

Nous sommes le Front des villages en Défense de la Terre. Aujourd'hui nous marchons avec d'autres rives, avec d'autres villages de la Vallée de Mexico, avec lesquels nous nous sommes rencontrés et organisés, car nous vivons la tragédie de l'imposition d'une décision prise par ceux d'en-haut sur notre territoire et sur nos vies. Depuis la vallée de Teotihuacán et d'Acolman, en passant par les collines sacrées de Tezoyuca, Chalco et Ixtapaluca, jusqu'aux contreforts des volcans d'Amecameca et Tecamachalco ; des villages, des quartiers, des ejidos et des habitants de nombreux endroits qui souffrons ensemble, et qui subissons la même blessure : la spoliation et la dévastation causée par le projet d'aéroport mortifère, qui détruit tout ce qu'il touche et qui signifie la destruction de nos villages et de notre environnement.

Nous sommes aussi la force de ceux qui luttons aux côtés des communautés affectées par l'aéroport. Nous sommes des collectifs, des académiciens, des étudiants, des organisations et des activistes en défense de l'environnement et des droits humains, qui joignons aujourd'hui notre voix pour défendre la vie dans la vallée de Mexico, cet espace où nous vivons et où nous subissons les conséquences hydrologiques, urbaines ainsi que la contamination provoquées par ce projet d'aéroport.

Nous sommes la Plateforme organisationnelle contre le Nouvel Aéroport et l'Aérotropolis.

(...)

Vous pouvez lire la suite ici

Et lire aussi la lettre-vidéo d'Atenco à la ZAD et aux collectifs internationaux

Le texte de cette lettre/appel en format pdf pour aider à la diffuser :

7 bonnes raisons d'abolir le capitalisme

27. septembre 2018 - 20:00

Nous sommes contre l'état actuel des choses, le capitalisme pour plusieurs raisons.
1. Première raison pour abolir le capitalisme : c'est un système basé sur l'exploitation : les détenteurs du capital, quel qu'il soit sont devenus riches grâce au travail des salariés. C'est pour cela que le travail salarié est dans une large mesure l'histoire de comment le patronat et le management vont nous pressuriser pour extraire le plus possible de valeur.
2. Deuxième raison pour abolir le capitalisme : Ce n'est pas un système rationnel de production économique. Beaucoup de choses qui sont produites relèvent du gaspillage et n'ont pas d'utilité sociale : obsolescence programmée des produits manufacturés, gaspillage alimentaire de masse (1/3 de la nourriture produite n'est pas consommée[1]). De nombreux emplois n'ont aucune utilité sociale : les bullshit jobs[2].
3. Troisième raison pour abolir le capitalisme : Le fait de produire des biens inutiles pour enrichir un peu plus des milliardaires qui ont de l'argent à ne plus savoir quoi en faire n'est pas seulement superflu, c'est aussi néfaste pour l'environnement : chaque année des ressources qui ne pourront pas être renouvelées sont consommées, alors que l'on s'achemine vers une catastrophe naturelle liée au réchauffement climatique liée à l'activité humaine. De plus on va vers une extinction animale de masse : par exemple en Europe 80% des insectes ont disparu[3]. Le cours de la production industrielle capitalisme va mener à court terme à un effondrement environnemental catastrophique si rien n'est fait.
4. Pour ces raisons, alors qu'il est devenu plus facile d'envisager la fin du monde que celle du capitalisme, nous pensons au contraire qu'il est temps de s'organiser et d'arrêter les frais : il faut abattre le capitalisme ! Le temps est venu pour une réorganisation totale de la société et des rapports sociaux qui gèrent l'économie. Nous appelons cette réorganisation le communisme libertaire.
5. Communisme : pour nous, il n'est de société émancipée qui ne partage équitablement les fruits de la production économique : plus de productions néfastes pour l'environnement, basée sur l'exploitation afin d'enrichir une minorité. Les fruits de la production sont partagés équitablement pour satisfaire les besoins de toutes et tous : « de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins ».
6. Libertaire : Nous rejetons le modèle étatique des pays soi-disant « communistes » : Chine, URSS… Sous l'égide d'un état omniprésent et autoritaire, ces pays n'ont au final fait que rebâtir une nouvelle classe dominante et un capitalisme d'état. Au contraire, nous voulons une organisation libertaire de la société, par en bas et non par en haut. Pour nous, la production doit être autogérée, et la société auto-organisée à la base : démocratie directe, autogestion, mandats révocables. L'économie peut ainsi être gérée à l'échelle la plus locale possible par une planification décentralisée et la vie sociale organisée par une fédération de communes.
7. Révolutionnaires : l'état actuel des choses ne se maintient pas par miracle. Un mécanisme élaboré de contrôle social des comportements et des esprits est en place : management, loisirs aliénants, crédit, consommation de masse de bien inutiles, propagande médiatique de tous les instants. Pour ceux qui refusent de se soumettre, c'est la répression d'état qui s'abat : CRS, gaz lacrymogènes, condamnations judiciaires. Ce redoutable appareil de défense du capitalisme ne tombera pas tout seul : ce n'est que par le soulèvement de masse de la population et son auto-organisation que nous parviendrons à le vaincre. Pas de compromis, pas de réforme, pas d'aménagement, nous sommes révolutionnaires !

[1] https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/10/16/gaspillage-41-2-tonnes-de-nourriture-jetees-chaque-seconde-dans-le-monde_5201728_4355770.html

[2] https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2016/04/22/dans-l-enfer-des-jobs-a-la-con_4907069_4497916.html

Nous sommes des communistes libertaires sur Montpellier et alentours.
Notre système est à bout de souffle. La seule solution est un changement radical.

m.me/alternativelibertaire.mtp
http://al-montpellier.over-blog.com

Miracle de Jean Genet

27. septembre 2018 - 19:00

Inclassable et dérangeant, Miracle de Jean Genet n'est pas un ovni. C'est une exégèse sans les murs, sans l'académisme universitaire habituel. C'est un long poème écrit par une captive amoureuse aussi déjantée qu'érudite ; c'est une bombe littéraire sans retardement, tout comme on a parlé de la « bombe Genet » (Jean Cocteau) au sujet de l'auteur de Miracle de la rose. Le Miracle de Jean Genet, c'est celui de la poésie qui pulvérise tous les paradigmes éculés, fait voler en éclats les flicages quels qu'ils soient, y compris ceux de la pensée.

Brigitte Brami est née en 1964, à Tunis et vit à Paris. Après la publication d'un recueil de poèmes à l'âge de 20 ans : La Lune verte (éditions Saint Germain des près, 1984), puis l'obtention d'un Diplôme d'Études Approfondies (Master 2) en arts du spectacle, et des études doctorales en littérature et civilisation françaises. Spécialiste de Jean Genet, elle a été la première assistante de la Commissaire Marie Redonnet lors une exposition organisée par le Service de Coopération Culturelle français et l'ambassade de France au Maroc sur Jean Genet au Maroc : Jean Genet et le Monde Arabe, l'auteure s'est ensuite fait remarquer, en 2011, par le succès en librairie d'un petit livre relatant sa première incarcération à Fleury-Mérogis La Prison ruinée (Indigène édition, 2011). C'est lors de sa deuxième incarcération à la Maison d 'Arrêt des Femmes qu'elle a finalisé les corrections de Miracle de Jean Genet (L'Harmattan, coll. "L'écarlate", 2015).


transit.librairie
45 boulevard de la Libération
13001 Marseille

"Elysée Reclus et la passion du monde" de Nicolas Eprendre

27. septembre 2018 - 19:00

Le groupe Germinal fête sa rentrée sur deux soirées à la Dar Lamifa à Marseille avec en premier lieu le jeudi 27 septembre à 19h la projection du documentaire "Elysée Reclus et la passion du monde" de Nicolas Eprendre (57 min). La projection sera suivie d'une causerie sur "Elysée Reclus et l'anarchisme" ainsi que d'un repas à prix libre.
Le lendemain, vendredi 28 septembre, le groupe Germinal proposera un concert de chants anarchistes italiens. également à la Dar Lamifa.

https://www.facebook.com/events/237358823620046/
contacts : groupe-germinal chez riseup.net
contact chez darlamifa.org

Quartier en guerre, de Seth Tobocman

27. septembre 2018 - 19:00

Roman graphique devenu un classique outre-Atlantique, Quartier en guerre raconte une décennie de luttes dans le Lower East Side de Manhattan, au cœur des années Reagan, par une succession de portraits où se croisent les vies tumultueuses d'immigrés, de sans-abri, de punks... des pauvres pour qui la solidarité et l'auto-organisation deviennent des armes. Au travers de douze sérigraphies originales tirées de l'ouvrage, venez admirer en grand le travail graphique d'un maître de la BD underground américaine.

L'influence de la France dans le monde

27. septembre 2018 - 18:00

Nous écrire : les.deconnomistes chez gmail.com

Nous téléphoner : 06 42 37 78 55

Faites sortir l'accusé

26. septembre 2018 - 19:30

Le ciné club reprendra la semaine prochaine (mercredi 26) avec la diffusion du documentaire Faites sortir l'accusé en présence du réalisateur.

Philippe Lalouel et moi, nous nous écrivons depuis sept ans. Moi depuis un village d'Ariège, lui du fond d'une prison centrale pour prisonniers condamnés à de "longues peines". De correspondants nous sommes devenus amis. En 1987, Philippe a 20 ans lorsqu'il rentre en prison pour avoir volé des voitures et braquer une banque. Contaminé par le VIH lors d'une transfusion sanguine, il ne veut pas mourir entre quatre murs. Il s'évade à deux reprises au début des années 1990. Pour ces vols et ces mois de liberté volée, il fera 23 ans de prison. En 2009, à 40 ans passés, Philippe est relâché en libération conditionnelle. Assigné à résidence dans un bourg, il travaille pour un homme qui ne le paye pas. Il tient quatre mois. Quatre mois de solitude et de rage contenue qu'il consigne jour après jour dans un journal. Sans le sou, il finit par voler de l'argent dans des bureaux de poste. Philippe est récidiviste. En décembre 2012, la cour d'assises de Toulouse le condamne donc à une "peine d'élimination sociale" : 20 ans. Avec Monique, sa compagne depuis 7 ans, et quelques amis, Philippe décide de se battre en faisant appel. D'un procès à l'autre, tous regagnent de la dignité. Le film raconte cette histoire d'amour et d'amitiés en dévoilant une partie de l'implacable machine judiciaire. Un film en lutte. Désespéré mais pas résigné.

Lien bande annonce :
https://www.youtube.com/watch?v=Y6EDOhhkC28

Lien Fb : https://fr-fr.facebook.com/faitessortirlaccuse/

Le collectif Le Barricade
14 rue Aristide Ollivier
lebarricade.montpellier chez gmail.com
https://www.facebook.com/BarricadeMontpellier?ref=bookmarks

D'une rive à l'autre

26. septembre 2018 - 19:00

Histoires d'exil, de folie et de liberté

« Vivre, ce n'est pas seulement manger et boire ou du moins c'est manger et boire après beaucoup d'autres choses. Celui qui démissionne ne veut plus que manger et boire ; celui qui démissionne totalement ne veut plus manger et boire. Être las, être fatigué, ce n'est pas seulement être las et fatigué des autres, mais surtout de soi même. »

Frantz Fanon – Éditorial du journal intérieur de l'hôpital psychiatrique de Saint Alban, janvier 1953, texte recueilli dans les « Écrits sur l'aliénation et la liberté » - Édition la Découverte.

À travers une vingtaine de portraits, Kamar Idir dresse le parcours d'exilés qui ont tous vécu un traumatisme. Plusieurs générations se croisent. De Madi Slimane, ancien militant messaliste, combattu à la fois par le FLN et l'armée française, aujourd'hui apatride résident à Marseille, à Salim Belkorchi ayant fui la terreur islamiste dans les années 90, planqué dans un container, le récit se déroule d'une rive à l'autre de la méditerranée. Chaque parcours est singulier et pourtant il ressort de ces différentes histoires, l'impression d'un effroyable gâchis. Musiciens, artistes, poètes, ils vivent du RSA ou d'allocations d'handicapés. Plusieurs d'entre eux sont morts alors que l'encre de cet ouvrage n'était pas encore sèche…

Photographe et homme de radio, Kamar Idir rend hommage à tous ces « cassés de la vie », mêlant portraits photographiques et récits bouleversants ; une œuvre faite de mémoire mais aussi d'une actualité qui exclue ses enfants. Un document incontournable.

D'une rive à l'autre. Des vies fragiles. Kamar Idir. Éditions FRACHI


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Université Populaire de Marseille

26. septembre 2018 - 19:00

« L'Université Populaire retient de l'université traditionnelle la qualité des informations transmises, le principe du cycle qui permet d'envisager une progression personnelle, la nécessité d'un contenu transmis en amont de tout débat. Elle garde du café philosophique l'ouverture à tous les publics, l'usage critique des savoirs, l'interactivité et la pratique du dialogue comme moyen d'accéder au contenu. »

Les 8 séances du cycle se dérouleront les mercredis 26 septembre, 3, 10, 17 octobre, 7, 14, 21, 28 novembre 2018, de 19 h. à 21 h.

L'accès est libre et gratuit, sans inscription. Les vidéos seront publiées sur YouTube et le son disponible en mp3 sur le site www.universite-populaire-de-marseille.net.

Présentation
Tandis que les scientifiques s'intéressent surtout à la mesure du temps et à son rapport avec d'autres variables quantifiables, les philosophes se demandent ce qu'est le temps, quel est son mode d'existence, et à quelles conditions on peut y distinguer un passé, un présent et un futur. Il s'agit en particulier d'exprimer précisément la relation entre le temps et le devenir sans les confondre, et de comprendre dans quelle mesure le temps est aussi un phénomène subjectif, dépendant de nos structures réceptives ou de notre conscience. Trois moments principaux ont marqué la conception philosophique du temps : la première définition de son mode d'être par Aristote, la position d'un temps unique et absolu au XVIIe siècle, et sa liaison intime avec la vie de la conscience dans le courant phénoménologique au XXe siècle. Sans chercher à atteindre l'exhaustivité, nous parcourrons les principales théories depuis l'Antiquité jusqu'à l'époque contemporaine.

Pour tout renseignement complémentaire, écrire à : Annick.Stevens chez numericable.fr

Soirée Action directe

26. septembre 2018 - 19:00

Rencontre avec Jann-Marc Rouillan et Aurélien Dubuisson à l'occasion de la sortie de leurs livres respectifs "Dix ans d'Action directe. Un témoignage, 1977-1987", paru aux éditions Agone et "Action directe, les premières années : genèse d'un groupe armé (1977-1982)", publié par les éditions Libertalia.

"On a dit que notre révolte était empreinte d'utopie et d'irréalisme. Mais cette révolte « absolue » était basée sur une « vision » : « Une société voyait tout d'un coup ce qu'elle contenait d'intolérable et voyait aussi la possibilité d'autre chose » (Deleuze). L'irréalisme était de prétendre que l'intolérable était la seule vie possible, le « meilleur des mondes »."

Analyse critique par l'un de ses protagonistes, "Dix ans d'Action directe" est une pièce indispensable d'un fragment de l'histoire politique française et européenne. Si cette histoire attend ses historiens, elle ne se fera pas sans ses témoins.

Dans "Action directe, les premières années", l'auteur explique le fonctionnement, insiste sur la diversité des trajectoires militantes et met en évidence la centralité de la question carcérale : autant de thèmes soulevés qui permettent de saisir les logiques politiques dans lesquelles s'insère le groupe et d'éviter les pièges tendus par une littérature militante, policière ou journalistique encensant ou réduisant trop souvent cette histoire.

Rassemblement de solidarité avec les mineurs isolés étrangers

26. septembre 2018 - 18:30

Actions à l'occasion de la semaine sur l'exil, au MUCEM : Mercredi 26 à 18h30
Rassemblement de solidarité organisé par le collectif MIE, à l'appel de RESF, El Manba, La CIMADE, … devant le MUCEM.

Selon la loi et le Code de l'Action Sociale et des Familles, toute personne se déclarant mineure et isoléedoit être hébergée et nourrie par le Conseil Départemental (CD) en attendant l'évaluation de sa minorité et de son isolement. Le juge des enfants prononce ensuite une Ordonnance de Placement Provisoire (OPP) qui enjoint le CD de placer le jeune dans un foyer où il ou elle sera pris.e en charge, c'est-à-dire nourri.e, logé.e, soigné.e, accompagné.e dans sa scolarité et sa formation.
Il y a encore aujourd'hui à Marseille, de l'aveu même du CD, environ 300 jeunes, dont plus de 150 bénéficiant de cette décision de justice qu'est une OPP, qui ne sont toujours pas pris.es en charge.
Certain.es sont mis.es à l'abri dans des hôtels plus ou moins salubres, les autres dorment dehors. Et seul.es ceux et celles qui sont hébergé.es à l'hôtel reçoivent des tickets repas. Ceux et celles qui ne sont même pas à l'abri n'ont aucun moyen de subsistance. Très peu sont scolarisé.es, aucun.e n'est accompagné.e au quotidien. Ceux et celles toujours en attente d'évaluation, ou déclaré.es majeur.es ont encore moins accès à leurs droits.
Face au silence du Conseil Départemental, et de sa Présidente Martine Vassal, en réponse à nos nombreuses interpellations, nous avions été contraint.es en novembre 2017 d'occuper une église sur le Vieux-Port avec 65 mineurs isolés délaissés pour alerter l'opinion publique sur leur situation. Il y avait alors 93 mineurs avec OPP à la rue. Dix mois plus tard, après deux réunions avec les décideurs, des échanges de courriers et d'innombrables contacts avec les professionnel.les des services concernés, force est de constater que la situation a empiré. Les jeunes eux-mêmes ont à maintes reprises tenté de se faire entendre, en se réunissant devant les locaux de l'ASE, ou devant le Conseil Départemental, et ont été reçu.es… par la police.
Le Conseil Départemental 13 est dans l'illégalité la plus flagrante, pénalement responsable de leur abandon. Il a été maintes fois condamné par la Justice à de lourdes astreintes, sans que la situation évolue. Les carences graves sont multiples, dans les domaines de l'hygiène élémentaire, de la santé, de l'éducation, de l'accompagnement socio-éducatif et psychologique.
Le CD 13 ne fait qu'amplifier les restrictions à l'accueil et à l'accompagnement des étrangers votées dans les lois successives qui régissent le statut des étrangers et demandeurs d'asile.
Mme Vassal a récemment déclaré que c'était à l'Etat de « prendre le problème » en charge, au prétexte qu'il s'agit de « politique migratoire ». Ce qui veut dire en clair que pour elle ces jeunes sont d'abord des étranger.es avant d'être des mineur.es, contrairement à ce que dit la loi, et que les migrations sont un problème. C'est ignorer superbement toutes les qualités de volonté et de ténacité de ces jeunes qui ont
traversé le désert, les geôles de Libye et la Méditerranée, faute sans doute de les côtoyer au quotidien.
C'est ignorer toutes leurs richesses, c'est profiter de leur patience, c'est mépriser leurs souffrances.
Surtout la responsable, en titre et en droit, de leur protection entretient le discours et les pratiques de refus d'accueil de l'Etat.
Qui oserait abandonner dans la rue, sans aucun moyen de subsistance, des centaines de mineur.es français.es ?
Nous exigeons la prise en charge immédiate, effective et globale de tou.tes ces mineur.es exilé.es, comme l'exige la loi.

Premiers signataires :
Collectif El Manba, association Katilla, RESF 13, Médecins du Monde PACA, CIMADE, LDH Marseille, Emmaüs St Marcel, UJFP, CGT PJJ sud-est, CNT STIC-13, CALME, Sud Education 13, Syndicat des Avocat.es
de France.

« Un peu de Dignité »

26. septembre 2018 - 13:00

et podcast ici :
http://radiogalere.org/station/archives/122

Rediffusion ce mercredi 26 septembre

1ère partie : Droits économiques, sociaux et culturels
Je reçois une invitée Lucile Pio qui nous présente la Permanence d'Accès aux Soins de Santé (PASS)
Colette a été initiée en 2016 à l'AP-HM pour venir en aide aux femmes sans abri et ayant abandonné tout lien avec le système de santé. Une équipe composée d'une infirmière, d'un médecin et d'une assistante sociale va à leur rencontre et leur propose des consultations médicales et sociales
2ème partie : Briefing Actualités et Bonnes Nouvelles
(résultats du militantisme en faveur des droits humains)

La Nakba ne sera jamais légitime, de Pierre Stambul

25. septembre 2018 - 19:00

Pierre Stambul, coprésident de l'Union Juive Française pour la Paix, viendra présenter son dernier livre, La Nakba ne sera jamais légitime, paru en juin dernier aux éditions Acratie

La présentation sera suivie d'un débat

Résumé :
Ce livre ne plaira pas aux sionistes. Il nomme ce qui est à l'oeuvre : occupation, colonisation, racisme, apartheid, crimes de guerre et contre l'humanité. Il conteste aux sionistes le droit de parler au nom des juifs. Il démonte le « roman national » qui justifie le nettoyage ethnique de 1948. Il refuse cette manipulation de l'histoire, de la mémoire et des identités juives. Il qualifie d'obscène l'instrumentalisation de l'antisémitisme par les soutiens d'un gouvernement qui est aujourd'hui clairement d'extrême droite. Il ne plaira pas non plus à ceux qui pensent que la seule issue est que les Israéliens disparaissent. On ne répare pas un nettoyage ethnique par un autre nettoyage. Il ne plaira aux nostalgiques des « deux États vivant côte à côte ». Les accords d'Oslo ont été une illusion permettant à la politique coloniale d'avancer sans obstacle. Il dit que face à l'apartheid, soutenir les droits des Palestiniens est l'affaire de toute l'humanité pour un monde égalitaire et solidaire

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Lire aussi :
www.assopalestine13.org/spip.php?article1879&id_evenement=409

 
 
 
 
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