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Infos Mille babords

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Mis à jour : il y a 20 heures 15 min

Rassemblement contre la suppression des contrats aidés

7. décembre 2017 - 10:00

Le jeudi 7 décembre 2017 à 10 h journée de mobilisation coordonnée par l'Union des centres sociaux des Bouches-du-Rhône.

Mobilisons-nous contre la suppression des contrats aidés et les baisses de financements rendant la situation extrêmement alarmante pour de nombreux centres sociaux, avec des conséquences désastreuses et la fermeture de plusieurs d'entre eux !

voir aussi SUD ÉDUC : http://sudeduc13.ouvaton.org/spip.php?breve340

et CNT : Les centres sociaux : disparition programmée

Migrations là-bas et ici

6. décembre 2017 - 19:00

Ciné-Tapas Club #4

Rendez-vous à partir de 19H, assiettes de tapas et petits verres vous attendent.
On passe des courts métrages, des teasers ou des extraits pour se mettre en bouche et commencer à échanger sur notre sujet du jour, parfois avec les réalisateurs ou les protagonistes du film.
Vers 20h, on éteint les lumières, la cantine devient salle obscure et c'est parti.
On peut ensuite continuer à échanger, manger et partager…..
Ce Mercredi 6 décembre à 19h

Au menu : Antipasti italiennes

L'attesa

France
Documentaire, 2016, 27'10, de Florence Chirié produit par Chantiers du réel
Dans une petite ville entre Toscane et Ombrie, de jeunes demandeurs d'asile attendent la régularisation de leur situation. Ils errent dans un quotidien morne dont seuls les entraine-ments de foot brisent la monotonie.

Teaser

Projection en présence de la réalisatrice.
Dem walla dee : partir ou mourir

France- Sénégal
Documentaire, 2007, 28', de Rodrigo Saez et Martine Toulotte, CADTM

" Dem walla dee " : Partir ou mourir : telle est l'interjection des Sénégalais qui partent clan-destinement, au péril de leur vie, dans des chaloupes pour rejoindre à tout prix l'Europe…, parce que leur pays, pillé depuis cinq siècles par les pays du Nord, esclavage, colonialisme, dette, accords de pêche, ne peut plus les nourrir.
A manger

Antipasti italiennes ( Suppli, bruschetta, beignet de fleur de courgettes, on verra … )

Nous serons en cuisine à partir de 15h ce mercredi,
Un groupe de programmation du ciné tapas club vient de se monter. Nous en profiterons pour préparer la prochaine projection. Pour en savoir plus vous êtes les bienvenus dés 15h a dans la cuisine de la cantine du midi !
Contexte du Ciné Tapas Club

En Chantier, l'association qui porte la cantine du midi, est un comme un poulpe aux nombreuses tentacules (La Drogheria, les ateliers bonne santé, La Cantine nomade, le covoiturage alimentaires entre autres).
Grâce à toutes ses recettes, on se régale avec un paquet de collègues, collectifs ou associations faisant leur cuisine dans l'agriculture, l'éducation populaire, l'audiovisuel ou encore le langage. Ces mêmes ami.Es partagent leurs auges avec d'autres acteur.ice.s ici à Marseille mais surtout là-bas…. Ailleurs…internationalement !
Des personnes, des actions, des causes et des luttes que l'on a envie de découvrir, de recevoir, d'aller voir et peut-être faire, ensemble.
Alors depuis quelques mois, avec ses ami.Es, nous réfléchissons petit à petit à Quoi, comment, quand et avec Qui …

Objectif

L'idée de ce ciné –club est de contribuer aux futurs échanges internationaux.
• Donner du grain à moudre, matière à réflexion, grâce des films traitant des thématiques concernées par ces échanges (agriculture et alimentation, éducation populaire, audiovisuel communautaire, etc.).
• Diffuser des réalisations présentant les personnes, les structures, les actions et les projets vers lesquels se tournent ces échanges.
• Pouvoir échanger autour et vous y associer….

C'est une manière de réfléchir comment construire des échanges internationaux avec nos propres contraintes sans forcément dépendre de programmes ou d'institutions classiques de financement de ces échanges. Les recettes de ces soirées serviront donc à financer ces futurs échanges internationaux.

Soutien financier aux grévistes de l'Holiday Inn Paris-Clichy (92) en grève depuis le 19 octobre

6. décembre 2017 - 15:00

Depuis le 19 octobre, des femmes de chambre, gouvernantes, plongeurs et équipiers sous-traité-e-s par HEMERA sont en grève reconductible à l'hôtel HOLIDAY INN de Clichy (92), avec leur syndicat CNT-SO et avec le soutien de la CGT-HPE, de l'US CGT commerce de Paris, et de l'UL CGT de Clichy. Ils mènent une lutte exemplaire pour le respect de leurs droits et contre le système d'exploitation de la sous-traitance. Soutenons-les !

.............

Vous pouvez soutenir la lutte en participant à la caisse de grève en ligne : https://www.lepotcommun.fr/pot/0snu1eea

Ou directement à l'ordre de : CNT-SO du Nettoyage, mention soutien grévistes HEMERA. 4 rue de la Martinique 75018 PARIS
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HEMERA VOYOUS, INTERCONTINENTAL HÔTELS GROUP COMPLICE !

HOLIDAY INN est l'une des marques du groupe hôtelier britannique IHG (Intercontinental Hôtels Group) qui est actuellement le 1er groupe hôtelier mondial en nombre de chambres.

Le groupe,qui a fait 400 millions d'euros de bénéfices, détient pas moins de 4400 hôtels dans le monde. Son siège social est situé près de Londres. Le groupe détient 6 marques : Crowne Plaza Hotels&Resorts, InterContinentalHotels&Resorts, Holiday Inn, Holiday Inn Express, Hotel Indigo et Staybridge Suites.

Holiday inn est 100% responsable de la surexploitation des salariés d'HEMERA et se rend coupable de travail dissimulé, marchandage, violation de ses obligations de sécurité et de résultat pour tous les travailleurs de l'hôtel de CLICHY.

Le groupe sous traite son cœur de métier et voudrait se laver les mains de cette situation. C'est certain qu'en contribuant ainsi à cette surexploitation on peut être n°1 mondial !
Aujourd'hui ; le ras le bol est plus puissant que les profits de nos exploiteurs et la lutte ira jusqu'au bout ! HOLIDAY INN va devoir négocier !

Les surexploité-es de la sous-traitance HEMERA revendiquent :

le respect des contrats de travail ;
l'augmentation des qualifications, donc des salaires ;
le respect des accords de site passés avec l'ancienne société, sur la durée du travail ;
le paiement de toutes les heures travaillées ;
le versement d'une prime de panier, comme pour les salarié(e)s de l'hôtel ;
l'attribution d'une prime de 13e mois, égale à 1/12e du salaire annuel ;
la suppression de l'abattement de 8 % sur la base des cotisations sociales.

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Revue de presse :

article du Parisien du 20/10/17

article du journal Lutte Ouvrière du 25/10/17

article du Parisien du 31/10/17

Article des "ateliers du CFJ"

Brève du Figaro du 31/10/17

Vidéo de l'Humanité du 31/10/17

Article de l'Humanité du 02/11/17

Reportage de France Bleu Paris du 09/11/17

Reportage d'Europe 1 du 14/11/17

Article du site SFR News du 14/11/17

Brève du Parisien du 14/11/17

Reportage dans le JT de France 2 du 21/11/17

Article de la NVO du 23/11/17

Article du Parisien du 24/11/2017

Article de Libération du 26/11/2017

Reportage du 19/20 Paris - Ile-de-France de France 3 du 27/11/2017

Reportage de France Inter du 28/11/2017

Article en ligne de "Izquierda Diaro" (État espagnol), du 30 novembre

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CNT-SO 13

Permanence du RESF 13 jeunes et familles sans papiers

6. décembre 2017 - 15:00

resf13 chez no-log.org / 06 31 32 48 65
www.educationsansfrontieres.org

Repas de soutien aux Bricabracs

4. décembre 2017 - 12:00

Au menu ce lundi 4 décembre :

- Crudités ou soupe de saison
- Gratin de courge butternut
- Gâteau aux fruits

Faites que le bruit s'amplifie
que la campagne bruisse de la rumeur

Vous allez déguster Bricabracs En chantier

Vous allez en chanter la brique

A coup de fourchettes pas coquettes

Jetez vous dans l'assiette aux minots

Lundi 4 décembre , à midi

Les BRICABRACS enfilent de nouveau leurs tabliers

36 Rue Bernard 13003 Marseille

Ils vous invitent à venir soutenir leur projet, tout en régalant vos papilles !

Une équipe de 4 représentants des "enfants cuistots" sera présente pour préparer les mets et vous servir.

Parents, Gibustiers, sympathisantEs et même plus, enfants et éducatrices/teurs oeuvrent pour faire de cette aventure une réussite et en assurer la pérennité.

http://www.bricabracs.org L'association « En Chantier, La Cantine du Midi » nous met à disposition son espace une fois par mois pour vous préparer des petits plats aux petits oignons, à la façon des Bricabracs. Pour en savoir plus, nous rencontrer, et soutenir cette initiative, tout en savourant nos plats... venez !

« Que signifie changer le monde ? »

2. décembre 2017 - 17:00

Cette conférence aborde l'expression “changer le monde”, qui a largement enchanté les deux siècles précédents.
On nous enseigne qu'à tout instant le monde change à une vitesse extraordinaire, que nous sommes toujours en retard sur ce changement.
Il faut reprendre entièrement la question du changement réel au-delà de l'antinomie rupture totale ou continuité d'une incessante innovation...

Si dessous via le lien, le programme complet de la venue du philosophe Alain Badiou.
https://www.quesignifiechangerlemonde.org/

Exilé-e-s, sans papiers et nous ?

2. décembre 2017 - 15:00

Quelles sont nos expériences et nos moyens d'actions dans l'accueil et l'accompagnement de jeunes migrants ?
Pour la deuxième rencontre au Mas de Granier, nous vous proposons d'échanger ensemble sur l'accueil de personnes exilé-e-s, sans papiers, mineur-e-s.

15h : La Grande salle ouvre ses portes
16h30 : Table ronde avec les différents acteur-e-s locaux
18h : Projection du film"J'ai marché jusqu'à vous" en présence du réalisateur Rachid Oujdi
21h : Soirée pizzas !

tél : 04 90 47 27 42

6 heures pour la paix

2. décembre 2017 - 13:30

14h00 - 14h45 :
La politique, source de conflit
Par Stéphanie Dechezelles, Maître de conférence en science politique à
Sciences Po Aix-en-Provence
14h45 - 15h30 :
Echange - Débat

16h00 - 16h45 :
Les apports de la culture de Paix et de la non-violence à la démocratie
Par Raphaël Porteilla, Maître de conférence en science politique à l'université de
Bourgogne
16h45 - 17h30 :
Echange - Débat
Pause café, discussion libre
18h00 - 19h30 :
Table ronde avec les deux intervenants autour de la démocratie

Pour en savoir plus, un site internet est dédié à cet événement : https://www.6hpourlapaix.org

INSPECTEURS DU TRAVAIL, UNE RENCONTRE. Un film de Jean-Pierre Bloc.

1. décembre 2017 - 18:30

Projection-débat en présence du réalisateur.

Alors que le droit du travail va être radicalement bouleversé sur ordonnances, dix inspecteurs du travail prennent la parole.

« Privés de vie privée »

30. novembre 2017 - 19:00

« Diplo-docus » autour de l'article du Monde Diplomatique de janvier 2015 : « Privés de vie privée » par Jérôme Thorel.

Le « droit à l'oubli » dans les moteurs de recherche a été consacré par une décision très commentée de la Cour de justice de l'Union européenne en mai 2014. Un mois plus tôt, la même juridiction rendait dans l'indifférence un arrêt portant sur une autre dimension du droit à la vie privée : celui de pouvoir s'exprimer et se déplacer physiquement sans laisser de traces numériques.

Au programme de cette soirée :

• 19h00 : possibilité de petite restauration sur place. Réservez au 04 92 43 37 27, c'est plus simple pour le cuistot... et plus sûr pour vos papilles !
• Extraits de documentaires ou courts métrages.
• Exposition de cartes et documents divers
• Présentation par Jérôme Thorel de son article paru en janvier 2015 « Privés de vie privée » ainsi que de son livre Attentifs ensemble. L'injonction au bonheur sécuritaire, et échanges.

Plus d'infos sur Kheper

Contact : diplo-docus chez kheper.org
Site : www.kheper.org

Contre la régression sociale, Pour l'unité et la convergence des luttes !

30. novembre 2017 - 18:30

Des organisations syndicales, des associations et des organisations politiques des Bouches-du-Rhône se sont rencontrées les 19 octobre et 6 novembre 2017 ♦ Elles ont pu ainsi échanger leurs analyses de la situation et réfléchir ensemble à la possibilité de renforcer l'unité d'action face à la régression sociale généralisée mise en œuvre par le gouvernement.

Nous partageons le constat suivant : les ordonnances Macron précarisent l'emploi, facilitent les licenciements et bouleversent les relations et les normes sociales.

Elles ne sont que la première pierre d'un vaste chantier de destructions massives annoncées : retraites, sécurité sociale, logement social, aides sociales et assurance chômage, mais aussi dégradation et privatisation des services publics, dans un contexte de remise en cause des libertés publiques.

Face à ces attaques, nous partageons l'idée que nous sommes à un tournant historique qui nécessite d'organiser un puissant mouvement social et de lui donner les moyens stratégiques d'être gagnant.

L'unité est un outil indispensable pour gagner

Cette unité d'action, entre organisations syndicales, politiques et associations, nous voulons la construire dans le respect de nos diversités, à travers un vaste front unitaire où nos revendications puissent exprimer tout ce qui nous rassemble.

Nous devons toutes et tous travailler, dans nos rôles respectifs, à élargir et faire converger toutes les luttes, afin de créer les bases d'un mouvement social uni et déterminé, qui rassemble les salarié-e-s du public et du privé, les chômeurs/ses, les retraité-e-s, les jeunes, les citoyen-ne-s…

Après les journées de mobilisation des mois de septembre et d'octobre, et alors qu'une nouvelle date nationale de grève et de manifestation est proposée par la CGT, FO, Solidaires, la FSU, l'UNEF, l'UNL et la FIDL pour le 16 novembre, nous pensons essentiel que le mouvement social passe à la « vitesse supérieure ».

Un front unitaire pour agir et ne plus subir

Dans ce cadre, nous voulons mettre en place un travail collectif – qui sera d'autant plus fort s'il est porté de façon unitaire – pour soutenir, renforcer, coordonner les différentes luttes (syndicales, associatives, citoyennes…) menées dans les Bouches du Rhône.

Ce travail unitaire a pour objectif de tisser des liens entre celles et ceux qui luttent et d'échapper à l'isolement dans lequel le gouvernement voudrait nous maintenir.

Au-delà d'un simple mouvement protestataire, nous voulons créer les conditions d'un rapport de force permettant de gagner contre la régression sociale.

Les organisations syndicales, les associations, les organisations politiques signataires de cet appel invitent celles et ceux qui ont la volonté de résister et de s'unir à participer à une Première réunion publique unitaire à Marseille, le 30 novembre à 18h30 au Théâtre Mazenot.(88 rue d'Aubagne, 13001).

Premiers signataires : Alternative Libertaire, ATTAC Marseille, CNT 13, Ensemble 13, Front Social 13, FSU 13, Harcelons-les, MEUS, NPA, Solidaires 13......

Caravane Basque de passage à Marseille.

29. novembre 2017 - 22:25

La Caravane basque Bagoaz réalise une tournée auprés des prisonniers basques....

Caravane Basque.

Ils sont cinq assis autour de la petite table de l' Equitable Café à Marseille. Dans la salle peu de monde sont venus voir la Caravane Bagoaz, celle des prisonniers basques qui font le tour des prisons où sont incarcérés les leurs. Emilie explique la voix comme un roulement de cailloux les raisons de leur venue.
Les familles viennent raconter le calvaire de leurs trajets réguliers du pays basque jusqu'aux prisons d'Espagne ou de France. Depuis le désarmement citoyen de l ‘ETA du mois d'avril, ils comprennent encore moins l'acharnement des autorités françaises et espagnoles. Zigor doit rendre visite à son frère Igon à Valence tandis que les deux fils de Josu Arkauz n'ont jamais connu leur père qu'autrement que dans un parloir. Zigor évoque sobrement les tortures de son frère à Villefranche sur Saône avant son énième transfert. « On ne peut pas lâcher nos proches » Mon second frère est incarcéré à Pontevedra en Galice. » 2000 kilomètres entres les deux. A croire que ce que craignent le plus les Etats, ce sont quand les basques sont ensemble. Il est de notoriété publique qu'une cohésion sans faille réunit les basques jusqu'aux élus de bord adverse.
(....) la suite sur le blog : http://fourmesdediscours.over-blog.org/

Merci pour eux.

« ATLAS DES MIGRANTS D'EUROPE »

29. novembre 2017 - 19:00

La librairie Transit accueille Laurence Pillant, Lucie Bacon et Morgane Dujmovic pour présenter l'atlas des migrants 2017 du réseau de recherche Migreurop.

Les candidats à l'exil, fuyant les guerres, la pauvreté et les crises politiques, voyagent souvent au péril de leur vie. Depuis 25 ans, près de 40 000 migrants sont morts ou ont disparu, par noyade ou épuisement, aux frontières européennes, dont plus de 6 000 pour la seule année 2016, la plus meurtrière jamais enregistrée.

L'augmentation des arrivées observée depuis 2015 a fait souffler un vent de panique au sein des États de l'Union européenne qui se sont ressaisis en durcissant la seule politique qui vaille à leurs yeux, le renforcement des frontières extérieures : multiplication des murs et barrières pour « réguler les flux », ouverture de nouveaux camps, externalisation de l'accueil, militarisation accrue de la surveillance et de la répression… la « crise des migrants » a été suscitée autant que subie, et vient interroger tout le système européen des frontières, des politiques d'accueil et d'immigration.

Déconstruire les a priori, changer les regards, interroger les frontières, cartographier le contrôle sécuritaire et l'enfermement, enfin, et surtout, donner la parole aux migrants : tels sont les objectifs des textes, cartes, photographies et illustrations réunis dans cet atlas critique des politiques migratoires européennes.

Proposant une expertise scientifique et un regard critique sur les politiques migratoires européennes et leur impact sur les droits des exilés, cette nouvelle édition rassemble les contributions de 95 chercheurs et militants travaillant sur cette thématique, et est illustrée par de nombreuses cartes, photos et croquis inédits.

faire vivre le Projet Alimentaire Territorial (PAT13)

29. novembre 2017 - 18:30

Débat sur les propositions des associations pour faire vivre ce projet de relocalisation de l'agriculture,
voté par toutes les communes du département

Le PAT est un engagement des collectivités locales dans le sens de la relocalisation de l'agriculture
pour nourrir les villes (en particulier par la complémentarité entre l'agriculture du Pays d'Arles et les consommateurs de la Métropole Aix-Marseille-Provence)
pour l'accès de toutes les populations à une nourriture de qualité
pour diminuer les transports et leurs émissions de CO2
pour développer l'emploi agricole et rural
pour valoriser l'apport culturel de l'agriculture dans la région (gastronomie, savoir-faire professionnels, paysages, tourisme)
Cela passe par
la préservation des terres agricoles
l'aide à l'installation des paysans
l'aide aux productions traditionnelles ou/et innovantes
la concertation entre tous les acteurs économiques de l'agriculture
la participation des consommateurs.

Le concept a été lancé par les défenseurs de l'agriculture paysanne.
Le projet a été voté par toutes les communes fin 2016. Il entre progressivement dans le fonctionnement des institutions.
C'est un enjeu de démocratie.

On peut lire une interview des initiateurs du projet en 215 :
http://www.mouvement-metropole.fr/newsletter/voir/id/4-juillet-2015/categorie/22-ressources.sls

pour une approche plus administrative et plus complète, voir EN PIECE JOINTE l'appel d'offre pour une assistance à la maîtrise d'ouvrage de l'installation du PAT13

La soirée est préparée par les associations suivantes : l'ARDL Paca (Association Régionale pour le Développement Local), Artisans du Monde, Attac, Filière Paysanne, les Paniers Marseillais.

Pour en savoir plus, ou participer à la préparation, ou annoncer une intervention dans le débat,
contacter Joël MARTINE, 06 11 81 60 78

« NI DIEU NI MAÎTRE - Une histoire de l'Anarchisme » (Partie 1)

28. novembre 2017 - 20:30

Pour ce ciné-club du mois de novembre, nous vous invitons pour la projection du documentaire :

« Ni Dieu ni maître - Une Histoire de l'Anarchisme » (Partie 1)
Film réalisé par Tancrède Ramonet
71 min - 2017

Du manifeste fondateur de Proudhon (1840) à la chute de Barcelone (1939), cette fresque documentaire fait revivre la richesse foisonnante d'un mouvement multiforme, montrant combien l'anarchisme continue d'irriguer tout le champ des luttes sociales et politiques.

Premier volet : La volupté de la destruction (1840-1914)

BANDE ANNONCE

Né du capitalisme, frère ennemi du communisme d'État, l'anarchisme n'a eu pourtant de cesse de souffler son vent de liberté et de révolte sur le monde.

Depuis la Commune de Paris jusqu'à l'émergence des premières grandes organisations syndicales, de l'apparition de milieux libres avec leurs pratiques de vie alternatives jusqu'à la mise en place d'écoles libertaires, le mouvement anarchiste a été à l'origine des premières révolutions et, sur les cinq continents, l'un des principaux promoteurs des grandes avancées sociales.

Mais d'où vient donc l'odeur de souffre qui précède chacun de ces sombres cortèges ? Est-ce parce que ces révolutionnaires ont justifié la violence insurrectionnelle et à l'occasion, à l'instar de Ravachol ou Bonnot, été parmi les premiers à jouer du couteau ou du révolver et à faire parler la poudre ? Ou ne s'agit-il là que d'un triste malentendu, une noire légende, voire un simple fantasme médiatique et policier, qui aurait dessiné le portrait de ces utopistes savants en apôtre de la destruction ?

De France au Japon et de Chicago à Buenos Aires, la Volupté de la destruction révèle les origines de cette pensée et dresse le portrait de ceux qui furent les pères fondateurs du mouvement libertaire. Mais, en revenant aussi sur les principaux évènements de l'histoire ouvrière de la fin du 19ème et du début du 20ème (la création de l'internationale, fête du premier mai, attentats à la Belle époque, bataille pour la journée de huit heures), il dévoile surtout le rôle fondamental joué par les anarchistes dans le mouvement social au 19ème siècle et au début du 20ème.

La projection continuera par une discussion et se terminera autour d'un repas proposé par l'équipe de la Casa Consolat.

PAF libre / contribution au droit de diffusion.

stics.13 chez cnt-f.org

Incarcéré depuis 4 mois suite au G20 de Hambourg, Fabio 19 ans, tient tête à la justice

28. novembre 2017 - 9:48

Arrêté lors des journées d'émeutes qui ont secoué le G20 de Hambourg les 7 et 8 juillet 2017, Fabio est accusé de jet de projectile et de rébellion. Il est incarcéré depuis 4 mois à la prison de Billwerder et comparaissait le 7 novembre dernier devant le tribunal pour mineur d'Altona à Hambourg. Nous reproduisons ici la déclaration qu'il a faite ce jour-là devant ses juges et qui contient plus de vérité, de sincérité et de justesse que tous les solipsismes inconséquents de procureurs.

Les prochaines audiences de son procès auront lieu les 27 novembre et 7 décembre prochain.

Madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l'assistant du tribunal pour mineurs.

Vous, aujourd'hui, vous êtes appelés à juger un homme. Vous l'avez appelé un « criminel agressif » et « irrespectueux de la dignité humaine ». Personnellement je ne prête aucune attention aux appellations que vous m'attribuez. Moi, je suis seulement un garçon de bonne volonté.

Avant tout je voudrais dire que probablement ces messieurs les politiciens, ces messieurs les commissaires de police et ces messieurs les magistrats pensent qu'en incarcérant et arrêtant quelques jeunes cela puisse arrêter la contestation dans les rues. Probablement ces messieurs pensent que les prisons suffisent à éteindre les voix rebelles qui s'élèvent de partout. Probablement ces messieurs pensent que la répression arrêtera notre soif de liberté, notre volonté de construire un monde meilleur.

Et bien ces messieurs se trompent. Et c'est l'Histoire qui leur donne tort.

Parce qu'un nombre incalculable de garçons et de filles sont passés, comme moi, devant un tribunal comme celui-ci.

En effet aujourd'hui c'est à Hambourg, hier à Gênes et encore avant à Seattle.

Vous, vous essayez d'empêcher la propagation des voix de la révolte qui s'élèvent partout par n'importe quel moyen « légal », par n'importe quel moyen « procédurier ».

Quoiqu'il arrive, peu importe la décision qui sera prise par ce tribunal, elle n'aura aucune influence sur notre protestation. Il y aura encore tout autant de garçons et de filles qui, portés par les mêmes idéaux descendront dans les rues d'Europe. Se préoccupant guère de ces prisons que dans un essoufflement, vous vous efforcez de remplir de prisonniers politiques.

Mais venons-en donc à l'essentiel, madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l'assistant du tribunal pour mineur.

Venons-en donc à l'essentiel.

Comme vous pouvez l'imaginer, je veux user de mon droit de ne pas faire de déclarations en rapport avec le fait spécifique pour lequel vous me poursuivez. Toutefois je voudrais porter l'attention sur les motivations qui poussent un jeune ouvrier d'une petite ville reculée des Pré-alpes orientales à venir à Hambourg.

Pour manifester son propre désaccord avec le sommet du G20.

G20. Rien que le nom a déjà en soi, quelque chose de pervers.

Vingt hommes et femmes représentants des vingt pays les plus riches et les plus industrialisés du globe, s'asseyent autour d'une table. Ils s'asseyent tous ensemble pour décider de notre futur. Oui, j'ai bien dit ceci : le notre. Le mien, ainsi que celui de toutes les personnes assises aujourd'hui dans cette salle, tout comme celui des sept milliards de personnes qui habitent cette belle planète Terre.

Vingt hommes décident de notre vie et de notre mort.

Évidemment, la population n'est pas invitée à ce joli banquet. Nous, nous ne sommes que le stupide troupeau des puissants de la Terre. Spectateurs totalement soumis de ce théâtre où une poignée de personnes tiennent entre leurs mains l'humanité toute entière.

Moi, madame la juge, j'ai beaucoup pensé avant de venir à Hambourg.

J'ai pensé à monsieur Trump et à ses États-Unis d'Amérique qui sous le drapeau de la démocratie et de la liberté s'érigent comme les gendarmes du monde entier. J'ai pensé aux nombreux conflits déclenchés par le géant américain aux quatre coins de la planète. Du Moyen-Orient à l'Afrique. Tout ceci pour s'accaparer du contrôle de telle ou telle ressource énergétique. Peu importe si ceux qui meurent, ce sont toujours les mêmes : civils, femmes et enfants.

J'ai pensé aussi à monsieur Poutine. Nouveau tsar de Russie, qui dans son pays viole systématiquement les droits de l'Homme et se moque de toute opposition.

J'ai pensé aux Saoudiens et à leurs régimes fondés sur la terreur avec qui nous, les occidentaux nous faisons des affaires en or.

J'ai pensé à Erdogan qui torture, tue et emprisonne ses opposants.

J'ai pensé aussi à mon pays, où à coup de lois-décret chaque gouvernement supprime sans trêve les droits des étudiants et des travailleurs.

En bref, les voici les protagonistes du somptueux banquet qui s'est tenu à Hambourg en juillet dernier. Les plus grands va-t'en-guerre et assassins que le monde contemporain connaisse.

Avant de venir à Hambourg j'ai pensé aussi à l'inégalité qui frappe, aujourd'hui, de plein fouet notre planète. Cela me semble presque évident de répéter qu'en effet 1% de la population la plus riche du monde possède la même richesse que les 99% le plus pauvre. Cela me semble presque évident de répéter que les quatre-vingt cinq hommes les plus riches du monde possède la même richesse que 50% de la population la plus pauvre. Quatre-vingt cinq hommes contre trois milliards et demi. Ces quelques chiffres suffisent à donner une idée.

Ensuite, madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l'assistant du tribunal pour mineurs, avant de venir à Hambourg j'ai pensé à ma terre : à Feltre. Le lieu où je suis né, où j'ai grandi et où je veux vivre. La citadelle médiévale qui est sertie comme une gemme dans les Pré-alpes orientales. J'ai pensé aux montagnes qui, au crépuscule, se teignent de rose. Aux magnifiques paysages que j'ai la chance de voir depuis ma fenêtre. A la beauté qui traverse ce lieu.

Puis, j'ai pensé aux fleuves de ma belle vallée, violés par les entrepreneurs qui veulent les concessions pour y construire des centrales électriques, sans se préoccuper des dommages pour la population et pour l'écosystème.

J'ai pensé aux montagnes, frappées par le tourisme de masse ou devenues lieu d'entraînements militaires.

J'ai pensé à ce magnifique endroit où je vis, qui est en passe d'être bradé à des hommes d'affaires sans scrupules, exactement comme d'autres vallées à chaque coin de la planète, où la beauté est détruite au nom du progrès.

Dans la lignée de toutes ces pensées, j'ai donc décidé de venir manifester à Hambourg. Pour moi, venir ici était un devoir avant d'être un droit.

J'ai trouvé cela juste de m'opposer à ces politiques scélérates qui sont en train de pousser le monde vers le gouffre.

J'ai trouvé cela juste de me battre pour que quelque chose soit au moins un peu plus humain, digne et équitable.

J'ai trouvé cela juste d'aller dans la rue pour répéter que la population n'est pas un troupeau et qu'elle doit être consultée dans les choix.

Le choix de venir à Hambourg a été celui d'une prise de parti. Le choix d'être du côté de ceux qui demandent des droits et contre ceux qui veulent leurs en enlever. Le choix d'être du côté de tous les oppressés du monde et contre les oppresseurs. Le choix de combattre les puissants, grands et petits, qui utilisent le monde comme si c'était leur jouet et qui ne se soucient pas du fait que c'est toujours la population qui en fait les frais.

J'ai fait mon choix et je n'ai pas peur s'il doit y avoir un prix à payer injustement.

Néanmoins il y a autre chose que je voudrais vous dire, que vous me croyiez ou non : je n'aime pas la violence. Mais j'ai des idéaux et pour ceux-ci j'ai décidé de me battre.

Je n'ai pas fini.

Dans une époque historique où partout dans le monde s'érigent de nouvelles frontières, se déroule du nouveau fil barbelé, se dressent de nouveaux murs des Alpes à la Méditerranée, je trouve cela merveilleux que des milliers de jeunes, de chaque coin de l'Europe, soient disposés à descendre ensemble dans les rues d'une seule et même ville pour leur propre futur. Contre chaque frontière. Avec comme seule intention commune, le fait de rendre le monde meilleur par rapport à comment nous l'avons trouvé.

Parce que madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l'assistant du tribunal pour mineurs, parce que nous ne sommes pas le troupeau de ces vingt seigneurs. Nous sommes des femmes et des hommes qui voulons avoir le droit de disposer de notre propre vie.

Et pour cela nous combattons et nous combattrons.

Fabio, tribunal pénal de Altona à Hambourg, le 7 novembre 2017.

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Les populistes russes. La rébellion dans une société tsariste

27. novembre 2017 - 19:00

1) Retour critique sur la notion de populisme.

2) Quelques dizaines d'années avant les révolutions russes, un étonnant courant politique où des privilégiés vont au peuple, des paysans font mentir la légende du paysan traditionaliste et passif, etc.

Refuznik ou le refus du service militaire en Israël

26. novembre 2017 - 17:30

Le photographe Martin Barzilaï présentera dimanche à 17H30 au Manifesten à Marseille son bel ouvrage intitulé "Refuznik", racontant le parcours d'Israéliens qui ont refusé de faire leur service militaire pour l'Etat hébreu. Des illustrations de l'ouvrage seront projetées sur grand écran.
Cette intervention sera accompagnée d'une projection du film "Pour un seul de mes deux yeux" d'Avi Moghrabi qui confronte Israël à ses mythes fondateurs.

Manifesten, 59 rue Thiers, 13001
contact chez manifesten.fr

"Les révolutions russes de 1917 : de Pétrograd à Marseille"

25. novembre 2017 - 18:30

Conférence-débat le samedi 25 novembre à 18H30 au Bar à vin culturel Le Funiculaire à Marseille sur "Les révolutions russes de 1917 : de Pétrograd à Marseille".
Avec Frédéric Grossetti, Gérard Leidet et Bernard Régaudiat, tous trois historiens du mouvement ouvrier en Provence et membres du bureau de Promémo (Provence mémoire et monde ouvrier)

Le Funiculaire, 17 rue Poggioli, 13005 Marseille
Tel : 04 91 37 77 98 e-mail : lefuniculaire13 chez gmail.com

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