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AMAP'Monde : permanence, paniers, apéro !

il y a 0 s

Un rendez-vous régulier à l'Équitable Café : Tous les lundi, de 18h30 à 20h

Une Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne

Comme tous les lundis, l'AMAP'Monde passe derrière le comptoir de l'Équitable Café pour la distribution hebdomadaire des paniers aux adhérentEs, répondre à vos questions sur son fonctionnement, prendre les inscriptions, faciliter les rencontres entre productrices, producteurs, consommatrices et consommateurs, vous proposer parfois du bon pain, des fromages, poissons, des achats groupés auprès du Groupement d'Achats Épice…

… et vous servir un sirop, un thé ou une bière si vous venez juste pour boire un verre le lundi soir, à la coule.

S'inscrire à l'AMAP'Monde, c'est s'engager dans une démarche collective, pour laquelle chacunE est invitéE à mettre la main à la pâte, tenir les permanences, assurer la distribution, servir des jus et bières avec habileté, installer la salle et les stands… Y en aura pour tout le monde !

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Pour la fermeture du local « bastion social » à Aix-en-Provence

24. février 2018 - 11:00

Depuis plusieurs années des factions d'extrême-droite n'hésitent pas à hurler des injures racistes, xénophobes et antisémites ni à faire le coup de poing sur les places et dans les rues d'Aix. A plusieurs reprises elles ont violemment troublé des rassemblements de citoyens, s'en sont pris à des organisations politiques (le PCF, la Jeunesse communiste, le PS...), ont menacé d'incendie un collège, et ont agressé, parfois physiquement, des militants ou responsables politiques. L'Action Française distribue place de la Rotonde une revue interdite depuis la Libération.

Plusieurs plaintes ont été déposées. Mais les autorités, préfet de police et procureur de la République restent immobiles face à cet état de fait, renforçant par leur inaction l'assurance de ces mouvements.

Voilà que deux évènements récents aggravent encore cette situation.

Les identitaires ont sali nos rues le samedi 27 janvier avec une « Marche aux flambeaux pour l'identité provençale ».

Et les mêmes groupuscules fascistes, sous l'appellation « Bastion social », annoncent l'inauguration de leur local à Aix le 10 février. Sous couvert de récupérer la lutte pour la justice sociale ils veulent disposer d'un lieu pour imposer et banaliser leur présence dans nos rues, instaurer un climat de violence et tenter de recruter en particulier parmi les lycéen·ne·s et étudiant·e·s.

Nous, forces associatives, syndicales et politiques de progrès, réaffirmons que, non, l'identité de la Provence pas plus que celle de la Nation n'est fondée sur l'exclusion des autres. De nouveau, nous demandons au gouvernement de dissoudre les mouvements factieux qui sévissent dans notre ville. De nouveau, nous demandons que soient sanctionnées les diverses agressions commises par l'extrême-droite à Aix. De nouveau, nous demandons l'application de la loi, et que la sécurité de toutes et de tous soit assurée.

Aixois, aixoises, barrons la route à l'extrême-droite, nous ne laisserons pas se banaliser des idées nauséabondes et antihumanistes.

Rassemblement Place bellegarde à Aix-en-Provence Samedi 24 février à 11 h 00

Signataires : Aix Solidarité, Section aixoise de l'ARAC, ATMF, ATTAC, Les Déconnomistes, Comité de liaison aixois de la FCPE, Ensemble !, CFDT, CGT, FSU, Génération·s Comité d'Aix-en-Provence, La France insoumise, LDH, MJS, Osez le féminisme ! 13, Partit occitan, PCF, PS, Résister Aujourd'hui, Solidaires 13

source Résister Aujourd'hui

Agir pour la réforme des politiques de drogue

24. février 2018 - 10:00

Le Collectif Thémis propose le samedi 24 février à partir de 10H00 à la Cité des associations de Marseille une journée de réflexion avec conférence-débat, atelier participatif et projection, sur le thème "Agir pour la réforme des politiques de drogue". Les intervenants prévus pour la conférence du matin sont Hubert Avoine à l'origine d'une enquête judiciaire visant les méthodes de l'OCRTIS (Agence anti-drogue française), Philippe Pujol, journaliste et écrivain, prix Albert Londres pour ses articles sur les quartiers Nord de Marseille, Kenza Afsahi, sociologue spécialiste de la question de la construction du marché du cannabis, Béatrice Stambul, psychiatre, présidente de l'association Bus 31-32 à Marseille et Serge Supersac, co-auteur du livre "Pour en finir avec les dealers". En fin de journée, à 18H30, est prévue la projection du film de Bania Medjbar "Le Crime des anges".

contact : Collectif Themis . Victor Martin chez gmail.com>

A la rencontre de Pinar Selek

23. février 2018 - 19:00

Pinar Selek, écrivaine, sociologue et universitaire, enseignante à l'Université de Nice, est réfugiée en France depuis 2011.
Harcelée par l'appareil Judiciaire de la Turquie, après avoir été emprisonnée puis acquittée par quatre juridictions turques successives, elle fait à nouveau l'objet de poursuites pour la même inculpation.
Ces mêmes mesures arbitraires sont prises contre tous ceux qui défendent la cause des forces de progrès et des minorités persécutées en Turquie.
Tandis que de nombreuses organisations et personnalités françaises prenaient le parti de la défendre, ces nouvelles provocations judiciaires impliquent de nouvelles menaces sur sa personne et sa famille.
Le Comité de soutien à Pinar Selek, créé fin 2017 (après les comités de Nice, Lyon ou Paris) appelle tous les marseillais à le rejoindre et vous invite à sa première soirée-rencontre, en présence de Pinar Selek.
AU PROGRAMME
• Lecture d'Extraits de textes de Pinar Selek par Ariane Ascaride.
• Projection du Film « les Colombes inquiètes » réalisé par Zeynep Danisman sur Pinar
Selek et l'assassinat de son ami Hrant Drink à Istambul.
• Discussion avec Pinar Selek et ses amis.
Musique et chants par Sylvie Paz et Kalliroi Raouzeou.
• Au cours de la soirée, nous vous proposerons un apéritif convivial avec les produits du Moulin de Barbentane.
Pour toute information : comitepinarselek.marseille chez gmail.com
Entrée libre - une participation de soutien est bienvenue !

DENIS MARTINEZ, un homme en liberté - Documentaire de Claude Hirsch - 2014

23. février 2018 - 19:00

Cycle "PORTRAITS" - HIVER 2018

Association "Paroles et images engagées"

« La liberté est un rapport au monde ». Le film commence par cette citation et va lui donne
corps au fur et à mesure de la découverte de l'artiste algérien Denis Martinez. Par ses
peintures, son enseignement, sa participation aux luttes démocratiques depuis les an-
nées 60, même à travers la guerre civile et l'exil forcé en France en 1994, nous décou-
vrons un artiste intègre et exigeant, cherchant sa liberté dans sa contribution à l'émanci-
pation de son peuple.

Débat et projection publique autour de l'autonomie ouvrière

23. février 2018 - 18:30

On vous invite à venir discuter avec nous ce vendredi 23 février, à partir de 18 h 30, à l'occasion de la présentation du bouquin « Pouvoir ouvrier à Porto Marghera » [1]. Des luttes d'hier à celles qui s'annoncent, qu'en est-il un rapport de force au travail, quand on sait que c'est le travail lui-même qu'il faut combattre ?


[1] Devi SACCHETO & Gianni SBROGIO
Pouvoir ouvrier à Porto Marghera
Du Comité d'usine à l'Assemblée de territoire (Vénétie – 1960-80)
Voir : http://les.nuits.rouges.free.fr/spip.php?article38

Contact : kapitalsunset chez riseup.net

Jean Stern présente Mirage Gay à Tel Aviv

23. février 2018 - 18:30

Dans le cadre de 2018 LE TEMPS DE LA PALESTINE, L'Equitable Café, BdsFrance Marseille et Palestine 13 accueille le journaliste écrivain Jean Stern pour la présentation de son dernier ouvrage.

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Diplo-docus : la Justice restaurative

23. février 2018 - 18:30

Ne manquez pas le Diplo-docus du vendredi 23 février 2018 !

Katerina SOULOU, de nationalité grecque, titulaire d'un Master II en sciences criminelles est actuellement étudiante doctorante
à l'Université d'Aix-Marseille.
Sa thèse de doctorat porte sur "le traitement restauratif de la criminalité" et explore les possibilités de son application en France.

La justice restaurative, inscrite dans la loi française depuis 2014, est une initiative porteuse d'espoirs pour privilégier la notion de restauration plutôt que de répression.
Son objectif est d'instaurer un dialogue respectueux entre auteurs et victimes de délits.
Ce processus pourrait s'étendre à des conflits mineurs de la vie quotidienne, favorisant la prise de conscience et la réparation pour chacun, offrant par là même un outil puissant pour imaginer la société de demain.

18h30 : Projection du film « Une conversation » (1 h 20)
Le scénario de ce film repose sur la représentation théâtrale de l'histoire réelle de deux familles qui acceptent de se rencontrer en présence d'un animateur : les parents d'une jeune femme violée et assassinée et la famille de l'auteur de cet acte.
La pièce de théâtre qui en est à l'origine a été écrite par David Williamson (Australie), jouée par la troupe « No Theatre » (Norvège), sous la direction de Peter Harris (Royaume-Uni).
La pièce a donné lieu à ce film réalisé par Oddbjørn Austevik en collaboration avec Wolf + Water Arts Company, avec le soutien du Forum Européen pour la Justice Restaurative (EFRJ).

20h : Discussion animée par Katerina Soulou.

diplo-docus chez kheper.org
Renseignements sur : www.kheper.org

"Il était une fois la rue"

23. février 2018 - 18:00

Le collectif est dans l'obligation d'annuler cette soirée pour des raisons imprévues, et en est désolé.

Le collectif Marseille Solidarité Humaine (MSH) présente le vendredi 23 février à 18H dans le local de Mille Bâbords à Marseille une exposition accompagnée d'une projection consacrées aux personnes sans abri sous le titre "Il était une fois la rue". Cette manifestation s'adresse principalement aux collectifs et associations œuvrant dans le secteur de la solidarité qui sont invitées à rencontrer l'équipe de MSH pour réfléchir ensemble à de futures actions. Elle sera suivie d'un goûter.

Les actions du collectif MSH consistent principalement en maraudes les mercredi à 12H dans le centre ville à partir de la place Jean Jaurès, quartier de La Plaine. MSH organise également des rassemblements en hommage "aux morts de la rue" et des mobilisations musicales (vente de CD) pour le financement de ses maraudes !

Contact MSH : collectif-m chez outlook.com

Rassemblement pour la défense de la Poste

23. février 2018 - 14:00

Ce vendredi 23 février rassemblement et conférence de presse à 14h devant le bureau de Poste de la gare Saint-Charles à l'appel de l'intersyndicale Sud, Cgt, Unsa et Fo pour dénoncer les suppressions de tournées de facteurs sur les cinq arrondissements du centre ville, ainsi que les réductions d'horaires voire les fermetures de bureaux de Poste. Ce rassemblement sera l'occasion de lancer officiellement une pétition demandant le maintient d'un service public postal de qualité en présence des premiers signataires.

Hommage à deux camarades venu de l'État français, kurde et breton

23. février 2018 - 11:52

Nous avons appris il y a deux semaines la mort de notre camarade Özgür Seyit Karakoçan (Kemal Serhat Nicolas Akyol), tué par un bombardement de l'armée turque le 4 septembre 2017. Ce jeune kurde de 21 ans est parti de Paris pour défendre la liberté des peuples avant son 18ème anniversaire pour défendre son peuple face aux fascistes de l'État turc dans les montagnes avec la guérilla du PKK, puis à Sinjar ainsi qu'au Rojava contre les fascistes de Daesh.
Notre camarade est tombé en martyr pour défendre la société démocratique en construction au Rojava, basée sur le féminisme, l'écologie et la démocratie directe.

Un hommage lui a été rendu aux locaux du CDKF à Paris.

Le 10 février 2018, notre camarade Kendal Breizh (Olivier) est tombé au combat suite à une frappe aérienne de l'aviation turque contre la position des YPG qu'il occupait sur le front de Cindirêsê. Un autre internationaliste, venu de l'État espagnol, Baran Galicia (Samuel), a aussi été tué lors du bombardement.
Venu de Bretagne, notre camarade Kendal Breizh (Olivier) s'est engagé au sein des YPG et il a participé à la libération de la ville de Raqqa et celle de la région de Deir- Ezzor au sein du bataillon YPG International.

Comme Kemal, il avait rejoint la révolution au Rojava car, par la mise en avan du confédéralisme démocratique, celle-ci défend une autre vision de la société que nous pouvons connaître en Occident.
Cette révolution s'oppose ainsi à ce contre quoi Kendal luttait en France : le capitalisme et le jacobinisme de l'État français. En effet, il militait aussi pour l'indépendance de la Bretagne, l'autodétermination de son peuple, soumis comme ceux du Pays Basque, de la Corse ou encore de l'Alsace au centralisme et la bureaucratie de l'État français.

Les YPG l'avaient choisi de le mettre en avant pour leur vidéo au sujet des volontaires internationaux qui font le choix de braver la 2nde armée de l'Otan et ses bombes pour continuer à défendre la révolution en cours au nord de la Syrie. C'est à cette occasion que j'ai eu le plaisir de le rencontrer, durant les 3 jours entre mes deux tentatives de passage pour le canton d'Afrin.
Il était heureux de pouvoir continuer à combattre les ennemis de la révolution, de combattre l'État fascisant turc et les fascistes qui composent son armée.
Il avait bien conscience du danger, comme nous tou.te.s, mais cela n'a pas atténué sa détermination, en nous quittant il m'a demandé : « Souhaite moi bonne chance ! », non pas pour les combats contre l'armée turc et les islamistes à Afrin, mais pour réussir à passer sous les radars du régime syrien qui nous empêchait de nous rendre à Afrin.

Nos camarades Kemal et Kendal ont tous les deux étaient victimes de la complicité de l'État français.
Complicité car celui-ci s'obstine à conserver le PKK comme une organisation terroriste et Emmanuel Macron a récemment qualifié les YPG/YPJ de « potentiels terroristes ». Cette condamnation vient du fait que l'État français préfère conserver de bonnes relations avec un partenaire commercial que défendre les peuples en lutte pour leur autodétermination.
Rien d'étonnant à cela, c'est aussi une tradition française de considérer comme terroristes les militant.e.s indépendantistes, même ceux et celles des colonies de l'intérieur de l'État français.
C'est pourquoi Kendal pariait sur sa mise en détention lors de son retour, il n'en avait que faire, la lutte prime.
Dans le même sens, l'État français conserve aujourd'hui une position dangereuse à propos de l'offensive de l'État turc sur le canton d'Afrin, même si la victoire de celle-ci amènera à une réimplantation des djihadistes dans la région.

Le combat de nos martyrs est le nôtre, nous le continuerons peu importe les États ou les forces fascistes contre nous.

Vive la Bretagne indépendante et socialiste !
Bevet Breizh dizalc'h ha sokialour !
Bijî Bretanya serbixwe û sosyalîst !

Vive l'autodétermination des peuples et l'internationalisme !
Bevet an emdidermenañ ar pobloù ha an etrebroadelouriezh !
Bijî xwediyarkirin gelan û navnetewetîyî !

Les martyrs ne meurent jamais !
Kenavo kamalad !
Şehîd namirin !

Kurdistan-Autogestion-Révolution

La politique migratoire européenne & les droits fondamentaux

23. février 2018 - 9:00

Amnesty International propose une conférence-débat à l'Université de Toulon le vendredi 23 février de 9H00 à 12H30 sur "La politique migratoire de l'Union Européenne à l'aune de la protection des droits fondamentaux"
L'Union européenne est confrontée à un défi majeur. Jour après jour, la question migratoire continue d'être au centre de l'actualité. Quelle est la politique migratoire de l'Union européenne ? Comment respecter les droits fondamentaux et assurer la protection des droits humains ? Les intervenants seront Valérie GOMEZ-BASSAC, Maître de conférences à la Faculté de droit de Toulon, Nathalie RUBIO, Directrice du Centre d'Études et de Recherches Internationales et Communautaires (CERIC) ; Sophie PEREZ, Directrice adjointe du Centre d'Études et de Recherches sur les Contentieux (CERC) à l'Université de Toulon et Basel AL KHAWAJA, Responsable régional du relais Personnes Réfugiées/Déracinées dans la région PACA pour Amnesty International.Directrice du master 2 « Migrations et droit des étrangers
Le débat sera animé par Caterina SEVERINO, Maître de conférences à la Faculté de Droit de Toulon. Il est organisé en partenariat entre le Bureau d'information du Parlement européen à Marseille, le Centre de Droit et de Politique Comparée (CDPC) Jean-Claude Escarras, l'Université de Toulon à l'initiative de l'Antenne Jeunes d'Amnesty International à Toulon.

Conférence-débat ouverte à tous, entrée libre sur inscription : infos au 04 96 11 52 91

BE' JAM BE

22. février 2018 - 19:30

Le 22 février à la Dar Lamifa à partir de 19h30. Entrée à prix libre.

Au Sarawak, l'un des deux états malais de l'île de Bornéo, « ceux de l'amont des rivières » sont les premiers touchés par la destruction massive des forêts. Les Penan, naguère nomades, sont aujourd'hui dans le cœur du tourbillon : comment continuer à vivre quand tout s'effrite autour de soi, quand le paysage qui donne sens à l'existence disparaît entraînant avec lui langue, pratiques, esprits ?

Peng et Tepeket, chasseurs-conteurs, se confrontent à l'arrivée d'une compagnie de déboisement, une de plus sur les territoires penan déjà bien abîmés. Opo, le guide, trace le chemin du film : "ame Penan / nous les Penan". Ensemble, la communauté se raconte à nous dans la lutte à la mort.

L'apocalypse, c'est la fin d'un monde -l'amorce d'un nouveau. Le film, traversé par le chant de ceux qui se refusent cependant à abdiquer, raconte l'intime entremêlement de la vie douce à la lutte qui fait rage à l'ombre des grands arbres, et dessine les lignes de résistance des uns et des autres.

// Prix Buyens-Chagoll ; Visions du Réel 2017 //
// Prix île d'or ; Festival international du film insulaire de Groix 2017 //
// Meilleur long-métrage de la Compétition Pacifique (Ânûû-rû Âboro) //
// Prix « Long métrage » Jeune Public (Corsica doc) //

film-forêt / 85' / 2017

BE' JAM BE trailer from dawai dawai on Vimeo.

Primitivi

Apéro syndical des travailleuses-eurs du secteur asso

22. février 2018 - 18:30

Cher-es sympathisant-es d'ASSO :

La section locale ASSO de Marseille a le plaisir de vous inviter à son premier apéro syndical !

Présentation du syndicat, témoignages sur la suppression des contrats aidés, discussions, bulletins d'adhésion, convivialité et perspectives...

Venez nous rejoindre ce jeudi 22 février à partir de 18h30 !


ASSO, c'est qui/quoi ?

ASSO est une organisation syndicale, créée en 2010, qui répond à la spécificité du secteur associatif.

Nous militons pour l'amélioration des droits et des conditions de travail des salarié.e.s du secteur associatif. ASSO porte des revendications sur les salaires, le temps de travail, la définition des métiers, les contrats de travail, les déplacements, les représentations des salarié.e.s notamment dans les très petites associations (moins de 10 salarié.e.s).

Nous dénonçons la précarisation des emplois, via la multiplication des contrats et situations précaires, et luttons pour une reconnaissance pérenne du secteur associatif, de ses actions et sa force d'emploi.

Nous menons aussi des réflexions sur l'implication des salarié.e.s dans la gouvernance des associations.

Dans un contexte de baisse des financements associatifs, il est essentiel de créer une force d'ensemble et de mobilisation des salarié.e.s associatif.ve.s pour la reconnaissance et le maintien de nos emplois et… de nos associations (voir la rubrique Historique/Contexte).

Les associations concernent aujourd'hui tous les domaines professionnels, traversés par les mêmes problématiques. ASSO syndique donc tous les salarié.e.s associatif.ve.s excepté.e.s celles et ceux qui font partie d'un champ professionnel déjà regroupé, dans une organisation syndicale au sein de l'Union Syndicale Solidaires (Voir la rubrique Se syndiquer ).

« Irrintzina »

22. février 2018 - 18:30

Le comité local d'Alternatiba invite les Ciotadins le jeudi 22 février à 18H30 à la projection d' « Irrintzina, la cri de la génération climat » au cinéma municipal l'Eden.
Le film sera suivi d'un débat animé par Pascal Hennequin, co-réalisateur et Johan Laflotte membre d'Attac.
Réalisé au cœur du mouvement Alternatiba par Sandra Blondel et Pascal Hennequin,
« Irrintzina » raconte l'émergence d'une nouvelle génération de militants mobilisés pour défendre le climat. ( Reporterre )

Communiqué de quelques hiboux de Bure

22. février 2018 - 16:09

L'expulsion du bois Lejuc a lieu depuis 6h45, les flics occupent les alentours. La maison de la Résistance à Bure est attaquée par les flics, les personnes séquestrées à l'intérieur, sortie de force apres clés de bras, coup de matraque et vérification d'identiter sur place ou emmener au commico.

Rdv de soutien à 18h aux Préfectures

Action, Agenda

Alors que ce communiqué est écrit, les gendarmes tentent maintenant de rentrer dans la Maison de résistance de Bure après avoir chargé dans les rues alentours et fait des sommations. À 11h15 ils sont en train de tenter de forcer les portes de la Maison… À 11h30, ils ont défoncé toutes les portes de la maison, toutes les personnes dans la maison tentent de résister aux flics, se regroupent sur la mezzanine, se tiennent ensemble pour refuser d'être expulsés, les flics montent. À 12h les copain-e-s se tiennent en cercle et chantent pendant que les flics essaient de les exfiltrer… Des personnes dans le jardin de la maison auraient été arrêtés.

La situation est très tendue, en parallèle de l'expulsion en cours de la forêt. Appel à soutien et lutte partout ! Ce texte est un premier communiqué, d'autres suivront, d'autres voix, d'autres témoignages…

Ce matin à 6h15 a débuté l'expulsion du Bois Lejuc par 500 gendarmes avec grand renfort de communication de la part du Ministère de l'Intérieur, et les chaînes d'infos en continu branchées sur les images sensationnelles de blindés militaires massés près de ce bois, de cabanes envahies au petit matin, de gendarmes en cagoule munis de tronçonneuse et caméras embarquées...

L'opération, censée mettre à exécution une décision d'expulsabilité rendue l'année passée par le Tribunal de grande instance de Bar-le-Duc, intervient avant l'épuisement des recours juridiques (notamment sur la propriété de l'Andra sur le bois) et avant la fin de la trêve hivernale alors que plusieurs structures d'habitation et d'occupation avaient été installées aux abords et au coeur de la forêt. Alors même également que l'EODRA (association des élus opposés à l'enfouissement) avait domicilié en janvier son siège social dans la forêt. L'Andra ne pourra légalement commencer aucun de ses travaux dans le bois : l'Autorité Environnementale a prescrit en octobre 2017 a l'Andra la réalisation d'une évaluation environnementale avant tous travaux préparatoire, la période de nidification à la mi-mars empêche tous travaux, et l'Andra n'a pas d'autorisation de défrichement.

Comme en 2012 à Notre-Dame-des-Landes, les bulldozers suivent immédiatement les gendarmes, on rase au plus vite les lieux de vie sans laisser le temps de récupérer tous les effets personnels. Déjà suite à une première expulsion du bois en juillet 2016 les machines de l'Andra avaient défriché illégalement une partie conséquente des arbres avant que l'opposition ne réinvestisse et ne réoccupe la forêt à la mi-août 2016.

À cette heure, des arbres restent occupés par plusieurs hiboux. Une vingtaine de gendarmes mobiles sont en bas. Plusieurs personnes ont été interpellées lors de l'opération, de multiples vérification d'identité ont eu lieu, ou sont encerclées sur des chemins menant à la forêt. Au moins une personne a été placée en garde à vue. Des affrontements violents ont lieu dans le village de Bure même et la police tente, sans réquisition et avec des sommations d'entrer par la force dans la Maison associative de la Résistance.

RÉSISTER PARTOUT

Cette expulsion entérinée par le gouvernement Macron intervient dans un contexte de durcissement dramatique du contexte social à l'encontre du monde du travail, des étudiants, des migrant-e-s, . C'est la mise en place d'un modèle industriel et social à l'américaine qui précarise, piétine allègrement l'environnement et les populations et s'impose par la force et l'intransigeance. Le président Macron marche dans les pas de Margaret Tatcher:tolérance zéro, le message est clair.

Cette opération foudroyante est avant tout une manoeuvre politique à la mise en scène minitieusement orchestrée pour empêcher que l'abandon de l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes ne galvanise la résistance partout en France. Une opération pour tenter d'enrayer tout le soutien national qui s'organise peu à peu, avec comme symbole une petite maisonette crée par le comité de soutien de Dijon qui devait être installée dans la semaine, la première cabane d'un comité de soutien. Dans les mots décharnés de la Préfète, c'est « un projet de construction en dur manifestant la volonté des opposants de s'installer durablement ». Nous disons que c'est un mauvais pari. Nous sommes déjà installé-e-s durablement, dans la forêt et partout autour dans les villages que nous habitons, mais aussi partout ailleurs en France où chaque opération de police multiplie les soutiens. Ce matin l'Etat a choisi d'envoyer un signal très fort qui nous confirme que la résistance doit continuer de s'organiser partout en France et au-delà et que Cigéo est un point crucial dans la pérennité d'une industrie nucléaire qui s'impose par la force sous couvert de concertation.

Lorsque nous avons commencé à occuper le bois Lejuc en juin 2016 nous n'aurions jamais imaginé que nous y serions 1 an et demi plus tard, que l'Andra devrait reculer, que des dizaines de comités se créeraient partout en France. Les ministres auront beau jouer le traditionnel jeu de la dissociation sur BFM entre les « méchants cagoulés » à nettoyer d'urgence et l'opposition citoyenne pacifique, ce discours n'a jamais pris à Bure où nous luttons dans mouvement protéiforme et complémentaire. Tous les médias parlent de la « ZAD de Bure », pour mieux créer le parallèle avec NDDL dans l'esprit des gens. Nous avons toujours dit que s'il y avait une ZAD à Bure, c'était celle de tout un territoire, partout, parce que l'horreur atomique et le rouleau compresseur étatique qui la sous-tend ne connaissent pas de frontières quand il s'agit de broyer les existences des gentes et leurs territoires de vie au nom du profit et du contrôle.

La pornographie policière et médiatique des images de destruction et la mise en scène du « retour à l'Etat de droit » ne satureront pas nos têtes et nos coeurs, ne recouvrira pas tout ce qui s'est vécu depuis des années à Bure et tout autour, et ce qui va se vivre dans les années à venir. Expulser le bois Lejuc ce matin, c'est taper et attaquer partout toutes celles et ceux qui sont venu.es sur place par milliers dans les années passées et portent déjà en elleux partout, un morceau de Bure.

Chaque attaque nous renforce dans notre détermination, on ne nous atomisera jamais !`

LES RENDEZ-VOUS & RASSEMBLEMENTS (régulièrement actualisés)

Svp envoyez vos rassemblements à l'adresse burepartout at riseup.net ou sauvonslaforet at riseup.net ! On essaie d'actualiser les listes et les rendez-vous au plus vite ! N'hésitez pas à nous envoyer des photos, des textes, des commnuniqués qu'on pourra publier par la suite !

Nous appelons :

==> À organiser des rassemblements partout en France ce soir à 18h devant les Préfecture et ailleurs, déjà (actualisation régulière) :
voir sur https://vmc.camp/2018/02/22/communique-de-quelques-hiboux-de-bure-appel-a-resistance-rassemblements-creation-de-comites-partout/

Atelier d'Auto-Défense Linguistique & FLE

22. février 2018 - 15:30

Un rendez-vous régulier à l'Équitable Café : Tous les mardis et jeudis, de 15h30 à 17h30
Cours de FLE (Français Langue Étrangère) pour toutes et tous, sans condition

Le Collectif Planète Sans Visa (Collectif Soutien Migrant.e.s 13, El Manba) propose :
Des cours de FLE ouverts à toutes et à tous
Les mardis et jeudis de 15h30 à 17h30

Les participant-es à ces cours seront tou-tes de fait adhérent-es à l'association En Visages (qui gère le Café) après s'être acquitté-es de leur cotisation (donation libre à partir de 0 euro).

Afin de favoriser un échange et un partage agréables avec les habitué-es de l'Équitable Café, le nombre de participant-es à ces cours sera limité à 25 au début.

Un des intérêts de cet atelier d'auto-défense linguistique est qu'il se passe dans un lieu public propice aux rencontres et aux échanges.

Nous faisons appel à toutes les bonnes volontés qui voudraient intervenir dans ces cours, aucune compétence particulière n'est requise, si vous en avez c'est bien aussi, nous saurons vous guider.

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Palestine – Un peuple, une colonisation

21. février 2018 - 19:30

L'Equitable Café propose le 21 février à 19H30 une rencontre-débat sur le thème "Palestine – Un peuple, une colonisation" avec les Ami-es du Monde Diplomatique.
À l'occasion de la sortie du nouveau numéro de Manière de Voir, le magazine du Monde Diplomatique propose une rencontre et discussion avec trois contributeur.trice.s autour d'une terrible actualité, celle de la question israélo-palestinienne...
Entrée libre.

Palestine : Un peuple, une colonisation

21. février 2018 - 19:00

Le mercredi 21 février, à 19 heures, à L'Equitable Café - 54 Cours Julien, 13006 Marseille.

Palestine : Un peuple, une colonisation

À l'occasion de la sortie du nouveau numéro de Manière de Voir « Palestine : Un peuple, une colonisation », les Amis du Monde diplomatique Marseille et les étudiants du Café Diplo de l'université Aix-Marseille organisent une rencontre-débat avec :
Olivier Pironet, journaliste au Monde diplomatique et co-coordinateur de ce numéro,
Sbeih Sbeih, sociologue palestinien et co-auteur d'une carte incluse dans le magazine
Hélène Servel, journaliste qui a écrit un article sur les journalistes français travaillant en Palestine et en Israël.

Comprendre tous les aspects de la situation en Palestine : historique, social, économique, politique et humain. De la déclaration Balfour à l'échec du « processus de paix », ce numéro fait le point sur un conflit colonial qui dure. Inclus, une carte-affiche « Pour un Palestinien, 50 km en 5 h de route », « checkpoints » militaires compris.

Gérald Ollivier | g.ollivier1 chez free.fr

Documentaire : "Les petits oubliés de Marseille".

21. février 2018 - 18:30

L'association « Marseille et Moi » a le plaisir de vous inviter à la projection du documentaire : « Les petits oubliés de Marseille », le mercredi 21 février 2018 à 18h30 à La Boate.

Débat en présence du journaliste Jean-Manuel Bertrand et Jane Bouvier de "L'Ecole au présent".

« Les petits oubliés de Marseille »

Un documentaire (24 mn - France 3 Provence Alpes Côte d'Azur), de Jean-Manuel Bertrand - Pauline Guigou - Pascal Arnold - Sébastien Micaelli.

On dénombre à Marseille entre 800 et 1000 roms. Une communauté issue de Roumanie qui vit repliée et oubliée dans des squats et des bidonvilles au nord de la ville.
Les roms vivent au gré des expulsions ou des incendies qui ravagent leurs habitats et aggravent leur précarité.
Les associations tirent la sonnette d'alarme face à l'impuissance et à l'indifférence des pouvoirs publics. L'une d'entre elles, "L'école au présent", a même décidé de prendre en charge la scolarisation des enfants roms condamnés à l'errance.

Reportage aux côtés de ces bénévoles qui luttent à leur façon contre une situation d'urgence humanitaire.

Entrée libre

Nous vous attendons nombreux à la Boate, 35 rue de la Paix Marcel Paul, 13001 Marseille (escaliers à l'angle du Cours d'Estienne d'Orves et de la rue Sainte).

Un apéritif convivial vous sera offert à la fin de notre rencontre.

https://marseilleetmoiblog.com

 
 
 
 
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