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La situation des migrants dans les Hautes Alpes

25. novembre 2017 - 18:00

Les Hautes Alpes à Marseille (suite) : la discussion entamée vendredi au Manifesten sur les Hautes Alpes se poursuit samedi à 18H avec une discussion animée par des militants et militantes concerné-e-s autour de la situation difficile des migrants dans cette région frontalière.
Le débat sera suivi d'un apéro musical animé par un groupe originaire du Val de Suse, Dialcaloiz, partisan d'un "rock and roll hypoxique" (état d'un milieu naturel ou d'un organisme vivant en état de manque d'oxygène, note de la claviste)

Manifesten, 59 rue Thiers, 13001 Marseille
contact chez manifesten.fr

NOS VILLES

25. novembre 2017 - 16:00

La compagnie, lieu de création, organise le samedi 25 novembre à 16h la projection du moyen métrage "NOS VILLES" réalisé dans l'Atelier du regard, atelier cinéma au centre pénitentiaire des Baumettes à Marseille, en présence de Caroline Caccavale et Pierre Poncelet (Lieux fictifs), Romain Le Roux et Jean-Baptiste Mees.
Après une première expérience en 2016, le festival Image de ville renouvelle en 2017 l'expérience du dispositif mis en place par Lieux Fictifs. Durant 3 mois, entre octobre et décembre 2017, une vingtaine de films seront présentés à un groupe de détenus du centre pénitentiaire de Marseille. Certaines projections seront accompagnées par les cinéastes. A l'issue de l'atelier, le groupe sélectionnera une liste de films qui seront diffusés sur le canal vidéo interne de la prison de Marseille, ainsi que dans d'autres établissements pénitentiaires en France.
De mars à juillet 2016, un groupe de huit personnes détenues s'est questionné sur leur rapport intime à la ville durant l'atelier permanent de Formation et de Création Audiovisuelle proposé au centre pénitentiaire des Baumettes. De cet atelier, un film composé de huit courts-métrages a vu le jour.
Le film : NOS VILLES (27 mn – 2016), mis en œuvre par Aurora Vernazzani, Jean-Baptiste Mees, Romain Le Roux et Pierre Poncelet . Production Lieux Fictifs. Un film réalisé dans les « ateliers cinéma » au Centre Pénitentiaire de Marseille.
RESUMÉ : Huit hommes, d'âges et d'origines différentes, se retrouvent autour d'une maquette faite de cubes de carton. Youssef se souvient des moments où enfant, il observait de sa fenêtre son père partir travailler au port comme docker. Marvin reconstruit son île natale en Alaska et se souvient pourquoi il en est parti. Mathieu regarde la maquette comme s'il contemplait sa vie. Bruno s'empare des éléments de carton pour livrer un « cadeau » à sa fille. Valentin se remémore une journée en forêt passée enfant avec son père. Leurs récits forment une ville nouvelle et multiple, faite de parcours uniques et singuliers.

La Compagnie, lieu de création, 19 rue Francis de Pressensé 13001 Marseille,
info chez la-compagnie.org tel : 033 04 91 90 04 26

2017 : enfin, en finir avec les violences contre les femmes

25. novembre 2017 - 15:00

Le Collectif Aixois pour l'Egalité femmes-hommes organise le 25 novembre à partir de 15H un grand rassemblement dans le centre d'Aix en Provence pour "Enfin, en finir avec les violences contre les femmes".
Le 25 novembre, "Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes", arrive cette année deux semaines à peine après que le viol d'une enfant de 11 ans ait été requalifié “d'atteinte sexuelle” par le parquet, et que des milliers de femmes victimes de harcèlement et d'agressions sexuelles se soient mobilisées pour dénoncer publiquement leurs agresseurs. Le mouvement est mondial.
En 2016, au moins 123 femmes ont été assassinées par leur conjoint ou ex-conjoint en France. Chaque jour, 230 femmes adultes sont violées, et au moins autant de filles mineures.
Les violences masculines prennent de très nombreuses formes : publicités sexistes et dégradantes, insultes, harcèlement de rue, cyber-harcèlement, harcèlement sexuel au travail, lesbophobie, coups, agressions sexuelles, prostitution et traite, pornographie, mutilations sexuelles, mariages forcés, viols, violences conjugales, violences psychologiques, violences économiques, violences contre les femmes en situation de handicap, de vulnérabilité économique, femmes migrantes étrangères souvent victimes de double violence.
Malgré l'action des associations féministes et les témoignages de femmes victimes la tolérance de la société face à ces violences reste très forte, et l'impunité des agresseurs reste la règle : 1% de violeurs seulement est condamné en France. Ces femmes se sentent si peu aidées et protégées que seulement 10% d'entre elles portent plainte.
Il est temps que la société prenne enfin la mesure de ce que subissent les femmes en termes de violences, en vertu du système patriarcal dont le maintien représente un véritable joug. Il est temps d'exiger une véritable volonté politique pour un changement global et en profondeur.
Nous soutenons toute loi-cadre et toute démarche sociétale contre les violences et le sexisme qui incluent :
• l'application des lois existantes, le renforcement et/ ou réexamen de l'arsenal juridique pour le rendre plus efficace contre l'impunité et pour une véritable protection de la victime.
• la prévention et l'éducation à l'égalité et au respect dès le plus jeune âge ;
• la formation des professionnel.le.s aux violences sexuelles et sexistes.
Le collectif aixois regroupe les associations suivantes : Osez le féminisme13 ! ; Femmes Forum Méditerranée ; Mouvement du nid ; Planning familial ; LDH ; SOS femmes 13 ; ATMF13 ; avec la participations des jeunes de Unis-cités.

Collectif Aixois pour l'Egalite femmes-hommes.
Contact : Marie-Paule Grossetete : Osez le féminisme13 !, 0660631124

Les bandits fantomes des Hautes Alpes

24. novembre 2017 - 19:00

Les Hautes Alpes sont présentes pendant deux soirées au Manifesten : Vendredi 24 novembre à 19H00, le dessinateur Quebeuls présentera sa dernière BD "Les bandits fantômes des Hautes Alpes" qui conte l'épopée des frères Baudissard, de 1917 à 1920. Ces déserteurs de la 1ère guerre mondiale avaient semé la zizanie des deux côtés de la frontière.
La discussion sera suivie à 21H00 d'un repas gavot ("paysan" en langage alpin).
A voir aussi au Manifesten une exposition sur le sujet.

Manifesten, 59 rue Thiers, 13001 Marseillenie des
contact chez manifesten.fr

Palestine en résistance

24. novembre 2017 - 19:00

30 associations et mouvements se sont mobilisés pour cette journée spéciale : ACAT, AFPS 04, AFLAM, Aix solidarité, Les Amis de Sabeel France, AMPF Aubagne, Attac, Artisans du Monde, BDS France – Marseille, Mouvement des Cadres Chrétiens, CCFD Terre Solidaire, CGT 13, Chrétiens de la Méditerranée, CIMADE, Collectif solidarité Palestine / ouest Etang de Berre, Femmes en Noir, Génération Palestine, GUPS (Etudiants Palestiniens), Les Instants Vidéo Numériques et poétiques, Jeunesse Communiste, LDH, Librairie Transit, Marseille Solidarité Palestine, Mouvement de la Paix, NPA, Palestine13, PCF, Secours Populaire, Syndicat Solidaires, UJFP.

Vendredi 24 novembre à 19h

Projection du film La terre parle arabe en présence de la réalisatrice Maryse Gargour
Le film croise le regard de l'historien et du cinéaste pour soulever une vérité brûlante, celle du nettoyage et de la spoliation de la terre palestinienne.

Samedi 25 novembre : de 14h à 21h

14h Ouverture des expositions
14h30 Vidéos d'artistes sur le thème « Résister, c'est créer », choisies par les Instants Vidéo Numériques et poétiques
15h Conférence introductive sur le thème : "Un siècle de résistance, quelles solidarités aujourd'hui en France et en Europe" par Isabelle Avran
17h - Choristes de l'ensemble multiculturel Ibn Zaydoun
17h30 table ronde sur les résistances actuelles en Palestine
Résistance des Palestiniens
— Jamal Juma'a : coordinateur de la coalition pour la défense de la terre (Land Defense Coalition), fondateur et coordinateur de la campagne Stop The Wall
— Johayna Saifi : Palestinienne citoyenne d'Israël, elle a été directrice du forum Hirakuna qui regroupe des associations de la société civile qui coopèrent pour permettre aux jeunes Palestiniens de s'impliquer dans la communauté.
Résistance BDS avec Imen Hab (BDS France)
Résistances Culturelles avec Marc Mercier (Les Instants Vidéo Numériques et poétiques Marseille)
19h vidéos programmées par les Instants Vidéo Numériques et Poétiques

Toute la journée : Buffet - artisanat palestinien - stands des associations

Programme complet :
http://www.assopalestine13.org/spip.php?article1504http://www.assopalestine13.org/spip.php?article1504

Jeunes mineurs en danger : DERNIÈRE NUIT dans l'église St Férréol (Vieux Port)

23. novembre 2017 - 20:00

Soutenons les jeunes et leur exigence de justice !

Jeudi 23 novembre 22 h

Les jeunes passent leur dernière nuit dans l'église, et ont accepté la deuxième proposition du Conseil Départemental.
Nous resterons vigilants quant à leur réelle prise en charge.

Toutes les infos sur le facebook du collectif :
https://www.facebook.com/collectifmigrants13/

Jeudi 23 novembre 16 h

Après passage de l'huissier qui constate l'occupation, les prêtres font une déclaration qui indique que les jeunes mineurs pourront rester dans l'église St Férréol jusqu'à samedi matin.
Beaucoup de monde en soutien dans et hors l'église

Jeudi 23 novembre midi : BESOIN DE SOUTIENS, RISQUE D'EXPULSION
une dizaine de cars de flics sur la canebière, en attente...
Rassemblement devant l'église

Mercredi soir l'occupation continue

Rendez vous demain JEUDI 23 novembre à 12h30 devant l'église (Saint Ferréol, Vx Port) pour une manifestation jusqu'à l'ADDAP.
Nous sommes toujours dans l'église occupée de Saint Ferréol et on tient la ligne : pas un seul minot ne sera laissé sur le carreau par l'aide sociale à l'enfance !
la suite : https://fr-fr.facebook.com/collectifmigrants13/

Lire le communiqué des jeunes étrangers qui occupent l'église Saint Ferréol

Mardi 21 novembre

OCCUPATION EN COURS Église St Férréol (Vieux Port côté bd de la République) par des mineurs isolés et leurs soutiens

Faîtes le savoir ! Venez-nous voir ! L'État doit protéger tous les mineurs isolés, même étrangers !

voir aussi les informations du Réseau Éducation Sans Frontières
https://fr-fr.facebook.com/RESF-13-1121393544572344/

et du collectif Soutien Migrants 13 :
https://www.facebook.com/collectifmigrants13/

Communiqué

Dans le cadre de la campagne nationale "Justice pour les Jeunes Isolés Etrangers", après de nombreuses interpellations restées sans réponse du Conseil Départemental et de sa Présidente Martine Vassal, le collectif Soutien Migrants13 /el Manba a décidé de mettre temporairement à l'abri les dizaines de mineurs qui errent dans la ville, et d'occuper l'église St Ferréol, située sur le Vieux-Port à Marseille.

Il ne s'agit pas de réquisitionner cette église ni de la transformer en lieu de vie. Il s'agit d'occuper un bâtiment de tous temps dévolu à l'accueil inconditionnel des plus démunis pour alerter sur les graves carences du Conseil Départemental, qui au lieu de protéger les mineurs comme il en a la compétence et l'obligation, les expose à de graves dangers en les laissant à la rue pendant des semaines voire des mois.

Nous comptons sur les nombreux citoyens révoltés par la situation de ces jeunes, et par la politique migratoire dont ils sont victimes, pour venir les soutenir. En relayant cette information, en venant nous voir, en sollicitant des personnalités dont le poids médiatique peut contraindre le CD à respecter ses obligations légales et les décisions de justice rendues en faveur des jeunes.

Nous attendons de Madame Vassal qu'elle vienne en personne nous rencontrer, et assurer aux jeunes l'accès effectif à leurs droits : une prise en charge réelle et immédiate, la sécurité du quotidien, des soins adaptés, une assistance éducative, une scolarisation effective, et pas seulement quelques nuits en hôtels miteux. Le déblocage des moyens nécessaires relève bien d'une volonté politique, et de décisions urgentes à prendre.

Notre détermination n'est que le pendant de la détresse et de l'exaspération de ces jeunes, qui se sentent abandonnés par l'Etat, à juste titre.

Se défendre. Une philosophie de la violence par Elsa Dorlin

23. novembre 2017 - 20:00

La philosophe Elsa Dorlin participera jeudi 23 novembre à 20H à une discussion sur le thème "Se défendre", à Manifesten à Marseille.
Elsa Dorlin est l'auteure de "Se défendre. Une philosophie de la violence" publié chez Zones éditions, un livre pour penser et la violence et les techniques d'autodéfense.
Elsa Dorlin met au jour un dispositif de pouvoir qui légitime la défense pour certain-es et l'interdit pour d'autres. C'est toute une généalogie de ce dispositif qui se déplie à partir des thèses de Jon Locke et trouve son expression concrète dans la violence raciste des suprémacistes blancs ainsi que dans la pratique des justiciers vigilants.
C'est aussi une histoire des tactiques défensives des corps tenus dans la violence. Une histoire de l'autodéfense. Une histoire de celles et ceux qui n'ont pas légitimité à se défendre. Techniques d'autodéfense des suffragistes anglaises, techniques d'autodéfense du Black Panther Party For Self-Defense, techniques d'autodéfense en Europe de l'Est par les organisations juives contre les pogroms, autodéfense dans le ghetto de Varsovie, patrouilles d'autodéfense queer…
En s'appuyant sur les analyses de Franz Fanon, Elsa Dorlin s'intéresse à la manière dont le sujet politique fait irruption dans le fait de retourner la violence et de ne plus la subir. Ce livre est donc aussi une histoire politique du déploiement d'un muscle. Ou comment la proie devient sujet.
Elsa Dorlin est professeure de philosophie politique et sociale au département de Science politique de l'université Paris VIII. Elle a notamment publié en 2006 : La Matrice de la race et Généalogie sexuelle et coloniale de la Nation française.

A écouter sur le site "laviemanifeste.com" : Un entretien avec Elsa Dorlin http://laviemanifeste.com/archives/11584
contact : Emmanuel Moreira tel 06. 64.26.90.18 twitter : @mmmeeeaa
revue la vie manifeste twitter : @laviemanifeste Radio grenouille

Centrales villageoises, au service de la transition energétique

23. novembre 2017 - 18:30

Attac La Ciotat organise une réunion publique le jeudi 23 novembre à 18h30 à la Maison des Associations de La Ciotat sur la question des "Centrales villageoises, un modèle citoyen au service de la transition énergétique"
Le débat sera animé par Johan Laflotte.

Que reste-t-il d'octobre 1917 ? De Pétrograd à Marseille

23. novembre 2017 - 18:00

Promémo (Provence mémoire et monde ouvrier) et la section PCF de Berre-Rognac organisent le jeudi 23 novembre à 18H une conférence-débat sur la question : "Que reste-t-il d'octobre 1917 ? Les révolutions russes de 1917 : de Pétrograd à Marseille".
Les intervenants seront Frédéric Grossetti, Gérard Leidet et Bernard Régaudiat, tous trois historiens du mouvement ouvrier en Provence et membres du bureau de Promémo.

Occupation de l'église St Férréol par les Jeunes mineurs étrangers et leurs soutiens

23. novembre 2017 - 12:30

Dans le cadre de la campagne nationale "Justice pour les Jeunes Isolés Etrangers", après de nombreuses interpellations restées sans réponse du Conseil Départemental et de sa Présidente Martine Vassal, le collectif Soutien Migrants13 /el Manba a décidé de mettre temporairement à l'abri les dizaines de mineurs qui errent dans la ville, et d'occuper l'église St Ferréol, située sur le Vieux-Port à Marseille.

Plus d'infos :
http://www.millebabords.org/spip.php?article31094

"Santé, genre et développement"

23. novembre 2017 - 9:00

Un colloque est organisé le jeudi 23 novembre de 9H à 18H à la faculté de médecine de Marseille sur le thème "Santé, genre et développement" dans le cadre de la 12ème journée provençale de la santé humanitaire.
A signaler tout particulièrement : la 2ème table ronde qui tentera de "Comprendre les inégalités de genre, ici et là-bas", à travers des témoignages et des regards croisés d'acteurs de terrain. Ghada HATEM-GANTZER, Gynécologue-obstétricienne, Médecin-chef de la Maison des femmes interviendra notamment sur la question "Femmes, plus maltraitées ou moins bien soignées ?"

Entrée gratuite sur inscription www.santesud.org
Hôpital La Timone, 254 rue Saint Pierre 13385 Marseille
SANTÉ SUD Association de Solidarité Internationale
200, bd National, Le Gyptis II, bât. N, 13003 Marseille
Tél. : 04 91 95 63 45

Voici venu le temps des calamités

22. novembre 2017 - 22:21

Article de Carlos Manzo publié par l'Ojarasca (en espagnol) et en sa version traduite au français par Georges Lapierre, sur La Voie du Jaguar.

En accord avec le protozapotèque, c'est-à-dire la manière de parler zapotèque (ou diidxazá) il y a cinq cents ans, ou pour le moins avant et durant le XVIe siècle, tel qu'il est précisé dans le désormais fameux Vocabulaire de Cordova, le tremblement de terre annonçait des catastrophes pour l'indigène zapotèque ou binnigoolaza. Il était le signe de la venue des maladies contagieuses, ou de la faim, ou de la guerre, ou de la pluie, c'est ce qu'évoquent les mots Xooquijchatao, Xooquelacopijna, xooquelayé, xóoquije. Xoocopijna signifie faim ou famine. Les indigènes de cette époque (les binnigoolaza ou les binnizá d'autrefois) grâce à leur mémoire, mais surtout pour vivre et faire l'expérience des tremblements de terre pouvaient inférer ce qui arrivait à la suite de ces phénomènes telluriques : peste, guerre, pluie ou famine. Nous remarquons au sujet des déclinaisons linguistiques entre le diidxazá yooxho' — protozapotèque — et le diidxazá cubi — zapotèque d'aujourd'hui — que le terme copijna se transforme au cours des siècles et suivant les régions en gubiña, ce qui nous conduit à conclure que le nom de « notre cher Ranchu Gubiña » (nom vernaculaire d'Unión Hidalgo - NdT) se réfère plus précisément à la faim. La famine vient en temps de crises et c'est bien ce qui constituait le contexte lors de sa formation comme village au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, entre l'apogée des gouvernements libéraux de Benito Juarez et la dictature, elle aussi libérale, de Porfirio Díaz.

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D'octobre 17 à Staline

22. novembre 2017 - 19:00

En octobre 1917, les bolcheviks prennent le pouvoir. Fondé sur les soviets, ce nouveau pouvoir suscite un immense espoir. Dix ans plus tard, Staline a imposé une dictature bureaucratique imposant la terreur sur la société soviétique. Comment passe-t-on d'une expérience révolutionnaire et émancipatrice à cette situation ? C'est le processus de bureaucratisation et de stalinisation du régime que les révolutionnaires ont combattu qui sera étudié ce soir.

« Les Bolchos et les anarchos ont-ils remis le peuple au boulot ? »

22. novembre 2017 - 2:20
Additif documentaire sur le thème proposé par la CNT [dites] Vignoles(*) le 11 novembre 2017 :


« Les Bolchos [1] et les anarchos ont-ils remis le peuple au boulot ? » Il n'y a pas de communisme en Russie
d'Emma Goldman [2]

Un extrait :

Au-dessus de toutes ces classes, règne la Guépéou, institution redoutée, secrète, puissante et arbitraire, véritable gouvernement à l'intérieur du gouvernement. La Guépéou, à son tour, possède ses propres divisions de classe. Elle a ses forces armées, ses établissements commerciaux et industriels, ses propres lois et réglementations, et dispose d'une vaste armée d'esclaves condamnés au travail forcé. Même dans les prisons et camps de concentration soviétiques, il y a différentes classes avec des privilèges spéciaux.

Sur le terrain de l'industrie, on trouve le même genre de « communisme » que dans l'agriculture. Un système Taylor soviétisé fonctionne dans toute la Russie, combinant des normes de qualité minimales et le travail à la pièce - le plus haut degré d'exploitation et de dégradation humaine, impliquant aussi des différences infinies de salaires et de rémunérations. Les paiements se font en argent, en rations, en réductions de charges (loyers, électricité, etc.), sans parler des primes et des récompenses spéciales pour les oudarniki.
Pour résumer, c'est le salariat qui fonctionne actuellement en Russie. Ai-je besoin de préciser qu'un système économique basé sur le salariat ne peut être considéré comme ayant le moindre lien avec le communisme ? Il en constitue son antithèse.

Écrit en 1934, ce texte d'Emma Goldman explique en quoi parler de "communisme" à propos du régime bolchevik dans la Russie de l'après-révolution de 1917 est plus qu'un abus de langage mais carrément un mensonge. Ayant passé deux ans en Russie en 1920-1921, elle puise dans son expérience personnelle et dans des informations obtenues dans les années 1930 pour jeter un regard lucide sur l'imposture "communiste" de la dictature bolchevik.


En 1924, Emma Goldman avait déjà dit l'essentiel sur la nature anticommuniste du régime bolchevik dans son ouvrage Mes deux années en Russie, réédité récemment par Les Nuits Rouges : http://les.nuits.rouges.free.fr/spip.php?article50. On se reportera en particulier au chapitre 9 intitulé « La militarisation des usines ».

En 1921, les anarchistes et anarchosyndicalistes espagnols étaient eux-mêmes déjà avertis et édifiés après la lecture du rapport présenté par Angel Pestaña de retour de Moscou [3], et la CNT s'était immédiatement retirée de la III° Internationale.

Comme le signalait Antoine Gimenez dans ses Souvenirs, sur le front et à l'arrière les anars espagnols et « internationaux » rappelaient sans cesse comment les libertaires avaient été traités en Russie, et que les visées de Staline en Espagne ne pouvaient que s'inscrire dans la contre-révolution. Et ils ne furent pas démentis par les faits.

Nous avons déjà signalé qu'après juillet 1936, à Barcelone l'Etat ne fut pas aboli et une partie de la CNT et de la FAI appela à abandon du projet communiste libertaire. Les mois suivants, la CNT et l'UGT procédèrent à un début de rationalisation et de modernisation de l'appareil industriel barcelonais, où le salariat régnait toujours. Le salaire aux pièces qui avait été aboli au cours de l'été 1936 fut rétabli début 1937 par ces mêmes syndicats, et l'on ne parla même plus de salaire unique pour tout le monde. En janvier 1937, le ministre « anarchiste » de l'industrie Joan Peiró soutint que le nivellement des salaires allait contre le principe libertaire et syndicaliste « à chacun selon son travail » : « Le technicien a bien plus de besoins [que l'ouvrier ordinaire]. Il est nécessaire qu'il soit dûment récompensé. »

À Barcelone, une nouvelle usine avec chaîne de montage était en construction sur le site de l'ex-succursale de Général Motors, renommée Marathon, où bossaient 12000 ouvriers. On pouvait lire un vibrant éloge de l'OST dans la revue Horizonte, organe de cette collectivité industrielle. Un autre article (été 1937) professait que l'URSS était « le guide et l'exemple à suivre pour le monde », et que le modèle soviétique « avait su solidifier la base économique de sa révolution ». En février 1937, le syndicat textile CNT de Badalona avait appelé les travailleurs à imiter le stakhanovisme « qui avait soulevé un enthousiasme fervent » chez les ouvriers soviétiques. La revue CNT publia même une photo du travailleur communiste héroïque : « Nous avons ici un exemple de ce que le travailleur espagnol doit s'efforcer d'imiter pour le bénéfice de l'économie industrielle. »

D'autres syndicalistes parlèrent de faire du travail « un sport, une noble compétition » qui permettrait au vainqueur de recevoir « le titre de travailleur distingué de la production » (Revue Síntesis, janvier et décembre 1937) [4] .

Rappelons que la syndicalisation des ouvriers était devenue obligatoire dès août 1936. Fin 1937, la CNT prônait l'utilité du certificat de travail confédéral déclarant qu'« aucun travailleur ne peut être gêné qu'on exige de lui tous les rapports nécessaires pour vérifier son adhésion à la cause du peuple ».

Un Pleno Nacional economico ampliado se tint à Valence le 15 janvier 1938, première AG de la CNT depuis mai 36. Le « point 4 » de l'ordre du jour proposait l'institution de Inspectores de Trabajo pour les usines « qui étaient aux mains des ouvriers ». Voici les commentaires de Vernon Richards (in Enseignements de la révolution espagnole, Acratie, 1997) :

La nécessité de ces inspecteurs est expliquée ainsi après un préambule du Comité National : « Nous savons que l'immense majorité des travailleurs et des militants a rempli son devoir et a taché par tous les moyens d'intensifier la production. Cependant on s'est aperçu de l'existence de minorités qui, entièrement irresponsables et inconscientes, n'ont pas donné aux activités à l'arrière le rendement qu'on pouvait attendre.

Puis le Conseil National de l'Économie informa qu'il « publiera un livret du producteur, énumérant les droits et les devoirs de tous, fixés, par le contrat économique de la production Confédérale. »
Mais cela ne suffisait pas. Tout travailleur aura un livret de travail en plus du livret syndical et du livret de producteur ! Le but du « livret de travail » est révélé dans les points qui traitent du travailleur inefficient « ouvrier paresseux, ou immoral » : licenciement d'un ouvrier pour les retards habituels, pour ceux qui n'exécutent pas le travail de façon satisfaisante ; pour ceux qui montrent des tendances défaitistes opposant les ouvriers aux responsables du travail ou à l'orientation syndicale.
Nous n'hésitons pas à qualifier le « livret de travail » de signe d'esclavage que même les réactionnaires et accommodantes Trades-Unions d'Amérique et d'Angleterre refusèrent et qui fut adoptée par la CNT par 516 voix, avec 120 contre et 82 abstentions », conclut Richards.


Certaines collectivités rurales comme celle de Calanda (Aragon) se sont opposées au livret de travail : « Chez nous pas de notion de rentabilité ; on a refusé tout contrôle du travail ; notre rôle c'est pas de travailler, c'est d'avoir ce qu'il faut » (Cf. Celma). Seidman s'est attaché dans son livre à recenser les mouvements d'indiscipline et de révolte de prolétaires contre une « nouvelle societé basée sur le travail » qui ne pouvait que devenir de plus en plus coercitive.

Ce revirement de la CNT exprimant sans vergogne une sorte de fascination pour le communisme de caserne de l'URSS, indissociable pensons-nous de la mise en place d'une production planifiée, indique que la Confédération était devenue un syndicat comme les autres, prônant la reprise en main de l'appareil productif dans le cadre d'une phase de transition où l'Etat ouvrier perdurerait.
Ce « marxisme du travail » adopté par les anars restait prisonnier de l'idéologie d'une simple « justice distributive ».

Cela ne peut que nous inciter toujours plus à abandonner cette vision de l'histoire basée sur la succession de modes de production, à réfléchir sur ce que pourrait être une société sans travail producteur de marchandises et sur les limites de la prise de possession de l'appareil productif [5]dans une société post-capitaliste à visée communiste libertaire.

Les Giménologues 19 novembre 2017.

(*) [plus précisement le Syndicat Unifié du Bâtiment de la CNT-f, voir
http://www.cnt-f.org/subrp/spip.php?article1139 ]

Source : http://gimenologues.org/spip.php?article755


[1] Suite de l'article précédent : il nous semble que le sujet n'a pas vraiment été traité par l'invité Eric Aunoble.

[3] En juillet 1920, Pestaña est délégué par la CNT pour assister en tant qu'observateur à Moscou au congrès de la Troisième Internationale. Il quitte la Russie début septembre. De retour à Barcelone le 17 décembre 1920, il est aussitôt arrêté et emprisonné. Il ne remet son rapport, défavorable à l'adhésion et sur ce qu'il a pu observer en Russie bolchevique, qu'un an plus tard.

[4] Source : M. Seidman, Ouvriers contre le travail, Senonevero, 2010, pp. 188-190. Pdf téléchargeable.

[5] Formule de Bruno Astarian In L'abolition de la valeur, ed. Entremonde, 2017, p. 317 :

« La première cause de l'échec prévisible d'une reprise de la production sous forme de travail, c'est-à-dire sans transformation communisatrice des rapports sociaux, tient à la nature actuelle de l'appareil productif auquel l'insurrection arrache les éléments dont elle prend possession. Dès le moment où la domination réelle du capital sur le travail s'est mise en place, les forces productives ont pris leur forme spécifiquement capitaliste. Leur réappropriation productive par un processus révolutionnaire ne peut donc se faire que de façon partielle et en les transformant de façon systématique. Cela découle de ce que leur forme matérielle-technique n'est pas neutre, mais est entièrement déterminée par le fait que les moyens de production, y compris les subsistances, sont avant tout des instruments de production de valeur. Dans le cas de capitaux à haute composition organique, leur remise en marche par les « travailleurs associés » suppose la maîtrise de conditions scientifiques et techniques qui sont en temps normal sous le contrôle des managers et des cadres. De plus, la place totalement subordonnée du travail vivant dans le fonctionnement de ces entreprises et la rigidité de l'association des travailleurs par le capital fixe font qu'il est impossible de se réapproprier/transformer le processus productif dans un sens autogestionnaire. Les lieux et les temps, les rapports entre les producteurs, sont donnés par la machinerie, de sorte que l'autogestion est vidée de toute initiative et appropriation prolétarienne, au profit d'une soumission à la technologie. […]

Dans une situation insurrectionnelle […] la remise en marche de l'appareil productif sans transformation radicale de l'activité nécessiterait, en dernière analyse, de faire appel aux capitalistes et à leurs ingénieurs et experts pour qu'ils mettent en place les multiples conditions techniques et logistiques du travail simple des ouvriers. Le programme prolétarien (ou plutôt le socialisme réel) a tenté de le faire, en doublant les managers et ingénieurs de commissaires politiques « au service du peuple ». Du point de vue productif, le résultat a été catastrophique. Et c'était pour prendre le contrôle d'un appareil productif beaucoup moins complexe et fragmenté que celui qui existe aujourd'hui.

Ces considérations amènent à penser qu'une sortie de crise révolutionnaire qui chercherait à reproduire en l'aménageant le paradigme productif actuel n'est ni souhaitable ni possible. Les conditions matérielles de la phase actuelle d'accumulation qui mène à la crise insurrectionnelle, et donc aussi les conditions matérielles de l'insurrection elle-même s'y opposent. Dans le chaos d'une insurrection qui sera plus étendue et plus longue que les modèles historiques auxquels on est bien obligé de penser, la recherche concrète d'une solution à cette impossibilité pourrait orienter l'activité vers une forme d'activité-pas-seulement-productive faite d'expériences sans cesse rediscutées et remises en chantier. »

Hold up sur la banane

21. novembre 2017 - 19:30

Mardi 21 novembre, à 19H30, l'Equitable Café accueille un Ciné-débat autour du documentaire "Hold up sur la banane" de François Cardona.
La culture du fruit tropical le plus consommé au monde fait vivre des millions de personnes. Environ 900 milliards de bananes sont consommées tous les ans dans le monde et chaque Français en mange plus de 7 kg par an. Réputée pour être un fruit sain recommandé par tous les diététiciens, la banane est au cœur d'un marché mondial qui attise les convoitises.
Sa rentabilité est telle qu'elle s'est transformée en placement financier à très haut rendement, totalement déconnecté de la réalité des plantations où les conditions de travail sont proches de l'esclavage, avec des pesticides toxiques utilisés de manière intensive. Une guerre commerciale impitoyable pour le contrôle du marché se joue entre une poignée de multinationales historiques et des nouveaux-venus, peu regardants sur la qualité.
Film de 52 minutes . Production : Babel Presse Production. France, 2016. VF

Festival Alimenterre : jusqu'au 30 novembre 2017
www.alimenterre.org / www.cfsi.asso.fr

Appel au respect des droits des mineurs isolés

21. novembre 2017 - 17:00

Le collectif "Justice pour les jeunes mineurs étrangers" tiendra une conférence de presse mardi 21 novembre à 17H sous l'ombrière du Vieux Port à Marseille pour exiger le respect des droits des mineurs isolés qui ne sont pas mieux lotis à Marseille que dans le reste du pays.
Cette rencontre avec les journalistes se tiendra lors du rassemblement organisé par le Collectif Soutien Migrant-es 13 et au lendemain de la journée internationale des droits de l'enfant, même isolé et étranger, du 20 novembre.
Dans chaque département des centaines d'enfants et adolescents sont laissés sans protection sous prétexte d'un manque de moyens, en dépit des obligations qui pèsent sur les conseils départementaux en matière de protection de l'enfance.
Beaucoup de ces jeunes, victimes d'une politique du soupçon permanent, voient leur minorité contestée à l'issue d'une procédure d'évaluation injuste, partiale et souvent malveillante. Ceux et celles qui sont pris en charge le sont souvent dans des conditions indignes, dans des dispositifs au rabais, sans scolarisation ni suivi éducatif.
Le collectif "Justice pour les jeunes mineurs étrangers" regroupe notamment le Réseau RESF, la Cimade, la LDH (Ligue des droits humains), le Gisti et plusieurs organisations syndicales ou parentales.

campagnejujie chez framalistes.org
RESF (Réseau d'éducation sans frontières) : resf13 chez no-log.org / 06 31 32 48 65
www.educationsansfrontieres.o

Les femmes de la Cité Saint Louis

21. novembre 2017 - 16:00

Mardi 21 novembre à 16H sera projeté le film documentaire de Denis Gheerbrant "Les femmes de la Cité Saint Louis" dans le cadre de la 18e édition du Mois du film documentaire, en partenariat avec la BMVR L'Alcazar et la 4ème Biennale du Réseau pour l'Histoire et la Mémoire des Immigrations et des Territoires (RHMIT).
Résumé : Une cité jardin que les habitants, de génération en génération, depuis 1926, se sont appropriés pour en faire un petit monde, ouvrier, joyeux et combatif. Une société de femmes ? Le film montre des femmes qui défendent leur désir de société, au moment où où l'organisme HLM qui gère la cité veut mettre les maisons en vente.
Ce film documentaire de Denis Gheerbrant (53 minutes), est extrait de La République Marseille 2009. Productions : Les Films d'Ici et Les Films du Tambour de Soie.

Musée d'Histoire de Marseille, 2, Rue Henri Barbusse, 13001 Marseille
le Réseau pour l'Histoire et la Mémoire des Immigrations et des Territoires (RHMIT) est animé et coordonné par l'association ACT (Approches Cultures & Territoires).
rhmit[@]approches.fr

"Un jour, ça ira" en avant-première à Port-de-Bouc

20. novembre 2017 - 20:30

Le 20 novembre à Port-de-Bouc, à 20H30, le cinéma le Méliès présentera, à l'occasion de la Journée Internationale des Droits de l'Enfant, le film de Stan Zambeaux et Edouard Lambeaux, UN JOUR ÇA IRA (FR, 2018, 1h30).
Il s'agit d'une avant-première puisque ce film ne sortira qu'en février 2018. C'est une plongée au cœur de l'Archipel, un centre d'hébergement d'urgence à Paris, où arrivent de nombreux enfants et adolescents en situation de détresse, et qui propose une façon innovante d'accueillir les familles à la rue.
Résumé : Djibi et Ange, deux adolescents, arrivent à l'Archipel où ils affrontent des vents mauvais, des vents contraires, mais ils cherchent sans relâche le souffle d'air qui les emmènera ailleurs. Et c'est avec l'écriture et le chant qu'ils s'envoleront…
La projection sera suivie d'une discussion et d'un pot offert.

Bande-annonce du film :
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19574590&cfilm=259421.html
Cinéma Le Méliès : 12, rue Denis Papin 13110 PORT DE BOUC
tel 04 42 06 29 77 cinemelies chez wanadoo.fr www.cinemelies.fr

avec les représentants d'associations de familles et de défense des prisonniers basques

20. novembre 2017 - 19:00

Les associations, syndicats et partis politiques signataires vous invitent à rencontrer et à débattre avec les représentants d'associations de familles et de défense des prisonniers basques le :

LUNDI 20 NOVEMBRE à 19h Équitable café, 54 Cours Julien, 13006

Pendant des décennies, le pays Basque, en France comme en Espagne a connu la violence. Depuis 2011, une autre voie a été choisie : Celle d'entrée dans un processus de paix et d'inscrire l'avenir dans le débat démocratique.

Le désarmement total de l'ETA, en avril 2017, à l'initiative de la société civile et d'une grande partie des élus, permet et commande d'aller plus loin. Alors que la société civile a pris ses responsabilités, les gouvernements français et espagnol ne donnent pas les signes espérés pour accompagner ce processus de paix.
La reconnaissance de toutes les victimes avec la vérité due à chacun doit s'accompagner d'une résolution de la situation des prisonniers soumis encore aujourd'hui à un régime d'exception.

Le processus de paix pose les fondations d'une société qui préfère le débat à l'affrontement, l'avenir à la vengeance.

Le collectif BAGOAZ adresse un message aux gouvernements : Prenez le risque de la paix, prenez le risque de la vie !

Signataires : LDH Marseille, MRAP13, OIP, EELV, PCF, ENSEMBLE.../...

Justice pour les jeunes isolés étrangers, mineurs ou jeunes majeurs

20. novembre 2017 - 18:00

Lundi 20 novembre à 18h, RESF13 organise une réunion publique au Théâtre de l'Oeuvre (1 rue Mission de France 13001 Marseille), à l'occasion de la Journée internationale des Droits de l'Enfant, et dans le cadre de la campagne nationale "Justice pour les jeunes isolés étrangers, mineurs ou jeunes majeurs !".
Il sera question du "Non respect des droits des jeunes : état des lieux en France et dans notre département", avec des témoignages et le point sur les actions en cours.

Comment ça se passe dans votre lycée ? Venez participer à cette rencontre et témoigner de votre expérience de parent ou d'enseignant à l'occasion de la Journée internationale des Droits de l'Enfant !

Cette journée internationale a été instituée dans le cadre de la Convention internationale des Droits de l'Enfant (CIDE), un traité international adopté par l'Assemblée Générale des Nations Unies le 20 novembre 1989 et adopté par la France en 1990.

Réseau Education Sans Frontières 13 : resf13 chez no-log.org Tel 06 31 32 48 65
61 rue Consolat 13001 Marseille. Site : www.educationsansfrontieres.org
https://www.unicef.fr/article/la-convention-internationale-des-droits-de-l-enfant

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