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« Coby » de Christian Sonderegger

8. mars 2018 - 15:00

Dans un village au cœur du Middle-West américain, Suzanna 23 ans change de sexe. Elle devient un garçon : Coby. Cette transformation bouleverse la vie de tous ceux qui l'aiment. En définitive, la chrysalide de Coby devient celle de toute une famille, acculée à s'adapter. Une métamorphose dont l'enjeu dépasse le seul physique s'opère alors sous le regard lumineux et inattendu du réalisateur. « Changer a des conséquences. Ne pas le faire, en a aussi »

https://www.au-cinema-pour-les-droits-humains.fr/cinema-partenaire-63-cinema-utopia-montpellier.html

https://www.au-cinema-pour-les-droits-humains.fr/

"Les bureaux de Dieu" de Claire Simon

7. mars 2018 - 20:00

L'association "Osez le féminisme", antenne d'Arles, propose le mercredi 7 mars à 19H une projection-débat autour du film de Claire Simon, "Les bureaux de Dieu" (2008), à la Médiathèque municipale d'Arles.
Anne, Denise, Marta ,Yasmine, Milena sont les conseillères qui reçoivent, écoutent chacune se demander comment la liberté sexuelle est possible. Dans les bureaux de Dieu on rit, on pleure, on est débordées. On y danse, on y fume sur le balcon, on y vient, incognito, dire son histoire ordinaire ou hallucinante.
Cette séance sera présentée par Osez le féminisme (antenne d'Arles) qui animera, après la séance, un débat sur le Planning familial et l'accès à la contraception.

Association De Film en Aiguille : chez gmail.com>
www.osezlefeminisme.fr/les-antennes/

"Empathy" à propos de la cause animale

6. mars 2018 - 21:30

L'Equitable Café propose mardi 6 mars à 20H30 une projection-débat autour du film "Empathy" qui a obtenu le Prix du public 2017 du Greenpeace Film Festival. La cause animale est au centre de cet exercice sur la réalisation d'un documentaire pour tenter de changer les mœurs de la société qui portent préjudice aux animaux. Ed n'est pas, au départ, un ardent défenseur de la cause animale. Il doit donc d'abord chercher à se convaincre pour parvenir ensuite à sensibiliser le public.
Le simple processus de documentation, la réalisation du documentaire ainsi que les échanges avec Jenny, la collaboratrice de la fondation qui lui demande ce film, lui permettront de questionner ses doutes et de chercher des réponses pour adopter un mode de vie plus respectueux animaux. Cette plongée dans le monde de la cause animale lui fera remettre en question ses habitudes alimentaires, vestimentaires, les produits qu'il consomme, mais aussi ses loisirs, et entrer en confrontation avec son entourage proche. Ce projet transformera son mode de vie pour toujours… Ou pas !
Ni culpabilisant ni extrémiste, puisqu'il part du point de vue d'un « carnivore » peu préoccupé par la condition animale, ce film passe en revue l'ensemble des faits et chiffres concernant les animaux, et pose un bilan.

Les anarchistes espagnols en FranceUne mémoire de résistance aux fascismes

6. mars 2018 - 20:30

« Ni cautivos ni desarmados » est un projet de recherche, d'investigation et de diffusion sur l'implication des libertaires dans la guerrilla antifranquiste en Espagne. Mais aussi leur participation dans les réseaux d'évasion et de résistance sur le territoire français. L'intention de ce projet est de préserver cette mémoire souvent oubliée et volontairement enterrée.

Pour en savoir plus :
www.elsaltodiario.com/ni-cautivos-ni-desarmados

Début 1939 : Presque un demi-million d'espagnol.e.s traversent la frontière avec la France. Sous le gouvernement de Daladier (qui instaure par le décret du 12 novembre 1938 l'internement des étrangers « indésirables » dans des « centres spéciaux »), l'accueil en France n'est pas celui auquel ils s'attendaient, surtout pour les libertaires, dont l'arrivée a été précédée d'une campagne de rejet virulent par les médias les plus catholiques et conservateurs. Un exemple est celui des 12 000 membres de la « Division Durruti » (« Columna Durruti ») qui avaient couvert le retrait des dernières parties de l'armée républicaine vers la France, et qui à leur arrivée en France ont été internés dans le camp disciplinaire du Vernet en Ariège. D'autres connaitront également l'internement et la misère dans d'autres parties du Sud Ouest : les femmes et les enfants sont dirigés vers des régions éloignées des Pyrénées tandis que les hommes de moins de 50 ans sont conduits vers des camps improvisés à la hâte sur les plages du Roussillon. Les dures conditions des camps d'internement conduisent certain.e.s à écouter la proposition des envoyés franquistes de retourner en Espagne, où les attendaient la prison, sinon la mort. Les internés étaient également poussés à s'enrôler dans la Légion étrangère.

Dans le pays qu'ils voyaient comme la patrie des droits de l'homme, ceux qui ont combattu les premiers le fascisme sont quelque 275000 à être internés en février 1939 dans des camps sévèrement gardés : Argelès-sur-Mer, Saint-Cyprien, Le Barcarès, Bram, Agde, Septfonds, Gurs, Le Vernet, Rieucros, Collioure...

Les anarchistes constituaient le groupe le plus nombreux des exilé.e.s : entre 30.000 et 40.000 personnes entre fin mars et début avril 1939. Très peu d'entre eux arriveront à partir vers l'Amérique Latine. La plupart d'entre eux étaient des travailleurs des champs ou de l'industrie. Une fois en France, ils s'installèrent majoritairement dans le Sud Ouest et le Midi.

Au printemps 1939, le gouvernement français assujettit à l'équivalent du service militaire tous les étrangers entre vingt et quarante huit ans. La majorité des exilés, dont des anarchistes, sont enrôlés dans les Compagnies de Travailleurs et destinés à travailler dans les travaux publics, l'industrie de guerre, la construction ou la réparation des différentes installations militaires… Ils luttent sur différents fronts ; certains sont incorporés de force dans l'Organisation Todt allemande et envoyés depuis la France occupée travailler dans des centres de production industriels en Allemagne. Une partie d'entre eux finira dans des camps d'extermination nazie, notamment Mauthausen. D'autres sont directement livrés par le gouvernement de Vichy aux autorités espagnoles.

Quand s'organise la résistance, les libertaires y participent, sous forme individuelle ou par des groupes qui parviennent à se constituer. Ils collaborent avec d'autres unités de résistant.e.s et réussiront à créer des groupes de maquis en Ariège. Certain.e.s militant.e.s s'impliqueront dans des sabotages contre l'Allemagne nazie, d'autres recueilleront des informations ou encore serviront de guides pour traverser la frontière. On peut citer notamment le réseau d'évasion organisé par Francisco Ponzan) composé exclusivement de libertaires espagnols qui, en liaison avec le groupe Pat O'Leary, organise l'évasion de nombreux antifascistes, et réussira à sauver la vie de 1.500 personnes. Ce réseau avait un double objectif : d'une part, faire sortir des personnes de France par l'Espagne pour les diriger ensuite vers l'Angleterre ou le nord du Maroc, et de l'autre établir le contact avec les camarades en Espagne qui essayaient de faire passer vers la France des militant.e.s condamné.e.s a mort.

L'activité culturelle anarchiste dans l'exil, qui s'incarne dans des congrès, des cours de formation politique, de culture générale, de théâtre, fut mise au service de deux objectifs : attirer des sympathisant.e.s à la cause et collecter des fonds pour aider les militants clandestins ou en prison. Quelques écoles sont construites dans le sud, et l'Aténeo Espanol fut créée en 1960 à Toulouse, sous l'impulsion des Jeunesses Libertaires.

Une des activités les plus fructueuses des anarchistes fut la presse : si la première publication parut en Algérie, avec la fin de la guerre, l'activité éditoriale anarchiste eut lieu principalement en France. Les publications seront rapidement censurées par la police française sous la pression du gouvernement franquiste. L'enjeu de la production culturelle anarchiste fut aussi de s'opposer à l'historiographie académique du régime franquiste, dans lequel les libertaires ne se reconnaissaient pas. Ils vont donc élaborer une contre histoire, ou histoire alternative, qui va faire du 19 juillet 1936 le fondement de la révolution sociale du communisme libertaire.

"Passagers d'Exil" de Bruno Doucey

5. mars 2018 - 20:00

L'Université populaire du Pays d'Aix présente lundi 5 Mars à 19H à la Bibliothèque Méjanes d'Aix en Provence, Salle Bouvaist, une conférence-débat sur l'Exil dans le cadre de son cycle Migrations.

Son histoire est vieille comme le monde et se confond avec celle de l'humanité. Pourtant lorsque des êtres ou des peuples le vivent, c'est un drame toujours renouvelé. C'est de l'exil que Bruno Doucey, poète et éditeur, viendra nous parler à l'occasion de la parution de son anthologie « Passagers d'exil », en dialogue avec l'écrivain et journaliste comorien Nassuf Djailani. Muriel Calvet intervenante en littérature, animera le débat.

www.universitepopulairedupaysdaix.com
universite-populaire-aix chez orange.fr

"Les migrants ne savent pas nager"

5. mars 2018 - 20:00

Projection-débat à l' Espace Van Gogh d'Arles le lundi 5 mars à 19h autour du film "Les migrants ne savent pas nager" de Jean-Paul Mari & Frank Dhelens (2016).
Sur l'Aquarius, le journaliste Jean Paul Mari est parti comme volontaire pour secourir les naufragés qui se noient par milliers au large des côtes libyennes. Il a rejoint SOS Méditerranée, une association de bénévoles qui n'ont qu'un objectif : sauver le plus possible de vies dans cette portion de mer où les réfugiés se noient par milliers.
Cette séance sera présentée par Jean-Yves Abécassis, responsable de la sensibilisation à SOS Méditerranée qui présentera les actions de l'association après la séance.
SOS Méditerranée, organisation indépendante de tout parti politique et de toute confession, a vocation à porter assistance à toute personne en détresse sur mer se trouvant dans le périmètre de son action, sans aucune discrimination. Les personnes concernées sont des hommes, femmes ou enfants, migrants ou réfugiés, se retrouvant en danger de mort lors de la traversée de la Méditerranée.

Espace Van Gogh, Médiathèque municipale d'Arles, place Felix Rey - tel 0490493939
Association chez gmail.com>
http://www.sosmediterranee.fr/

AMAP'Monde : permanence, paniers, apéro !

5. mars 2018 - 19:30

Un rendez-vous régulier à l'Équitable Café : Tous les lundi, de 18h30 à 20h

Une Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne

Comme tous les lundis, l'AMAP'Monde passe derrière le comptoir de l'Équitable Café pour la distribution hebdomadaire des paniers aux adhérentEs, répondre à vos questions sur son fonctionnement, prendre les inscriptions, faciliter les rencontres entre productrices, producteurs, consommatrices et consommateurs, vous proposer parfois du bon pain, des fromages, poissons, des achats groupés auprès du Groupement d'Achats Épice…

… et vous servir un sirop, un thé ou une bière si vous venez juste pour boire un verre le lundi soir, à la coule.

S'inscrire à l'AMAP'Monde, c'est s'engager dans une démarche collective, pour laquelle chacunE est invitéE à mettre la main à la pâte, tenir les permanences, assurer la distribution, servir des jus et bières avec habileté, installer la salle et les stands… Y en aura pour tout le monde !

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Les bricabracs aux fourneaux à la Cantine du Midi

5. mars 2018 - 13:00

Les BRICABRACS enfilent de nouveau leur tablier et vous invitent à venir soutenir leur projet tout en régalant vos papilles !

Les Espaces Educatifs Bricabracs, c'est quoi ?
Une micro-école où les enfants tâtonnent, expérimentent, et apprennent à leur rythme... une éducation populaire respectueuse du rythme de chaque enfant au quotidien, au sein d'une classe multi-ages de 4 à 11 ans.
Un projet social, une école accessible à tous. Bricabracs existe depuis le 7 septembre 2015. Parents et éducateurs oeuvrent pour faire de cette une réussite et en assurer la pérennité.

http://www.bricabracs.org

L'association « La Cantine du Midi » nous met à disposition son espace une fois par mois pour vous préparer des petits plats aux petits oignons, façon Bricabracs.
Pour en savoir plus, nous rencontrer, et soutenir cette initiative, tout en savourant nos plats… venez !

Repas servi entre 12h et 14h.

Permanence de soutien psychologique pour les migrant·es

4. mars 2018 - 21:47

Une permanence hebdomadaire bilingue est mise en place depuis le lundi 12 février afin de soulager - un peu - les innombrables souffrances endurées par les migrant·es.

Pour toutes personnes en situation de migration (femmes, hommes, jeunes, anglophones, francophones…), nous ouvrons une permanence psychologique groupale, tenue par des facilitateurs-psychologues les lundis de 15 h à 17 h 30, au local de Mille Bâbords, 61 rue Consolat, 13001) Cette permanence a pour objectif de cerner les demandes des personnes en situation de migration afin de construire, de manière participative, un dispositif futur adapté aux attentes exprimées.

Cet espace doit permettre de mettre des mots sur les émotions ressenties lors de l'arrivée en France. La déception liée à l'accueil, les difficultés d'accès aux services, les barrières des institutions, l'isolement, les vulnérabilités liées au genre et/ou à la famille, le manque d'activité valorisante, l'absence de place dans la société et l'attente d'une réponse administrative sont autant de violences qui répètent celles du parcours et qui peuvent plonger chacune dans le désespoir et la détresse.

Le groupe devrait aider à :

  • sortir de l'isolement,
  • à développer sa capacité à faire face à ses émotions,
  • à demander de l'aide aux autres quand une situation nous submerge,
  • redynamiser sa capacité à penser,
  • à utiliser des ressources développées collectivement pour faire face aux situations personnelles,
  • à trouver de la valeur et du sens au soutien qu'on est capable d'apporter aux autres.

To all persons in migration process (women, men, youth, English speaker, French speaker…), we start a Psychological Permanence in form of support group, hold by facilitators who are also psychologists, every Mondays, from 3 PM to 5.30 PM, to the Mille Bâbords place, 61 rue Consolat, 13001 Marseille. Itinerary from Manba (6min). This permanence goal's is to make emerge asking of persons in migration process in order to build, in participative way, the future disposal that answering the demands.

This space should make you able to put words on emotions felt when you arrived in France. The disappointment about the arrival, the hard access to services, institutional obstacle, isolation, family and gender vulnerabilities, lack of valuing activities, lack of position in society and the long waiting time about administrative processes, are all type of violence. This violence repeats the ones you experimented on your way here, and can push anyone in hopelessness and suffering.

The support group should help with :

  • breaking isolation
  • developing your ability to cope with emotions
  • encouraging you to looking for help when a situation and feelings overwhelmed you
  • restore a thinking process (when violence had freezed it)
  • using coping mechanism developed together to face personal issues
  • identify value and meaning about your own ability to support others. Restore self-esteem.

Source : https://elmanba.noblogs.org/post/2018/02/27/permanence-de-soutien-psychologique-pour-les-migrant·es-a-mille-babords/#more-541

Contact : Collectif Soutien Migrants 13 "El Mamba" • collectifsoutienmigrantes13 chez riseup.net • facebook.com/collectifmigrants13/

Décryptage du projet de loi asile et immigration

4. mars 2018 - 20:12

Analyse par La Cimade d'un projet de loi dangereux pour les personnes étrangères présenté le 21 février 2018 par Gérard Collomb en Conseil des ministres.

Source : https://www.lacimade.org

Le projet de loi sur l'asile et l'immigration, présenté au conseil des ministres du 21 février 2018, consacre un très net recul des droits et va, s'il est adopté par le parlement, considérablement dégrader la situation d'un très grand nombre de personnes étrangères, par un affaiblissement de garanties et droits fondamentaux, et l'accentuation de la maltraitance institutionnelle.

Hormis de rares mesures protectrices, ce projet de loi instaure principalement des mesures renforcées de restrictions, de contrôles et de « tris », à des fins d'empêchement d'entrée ou d'expulsion et de bannissement du territoire. En cela, il vient amplifier la politique migratoire actuelle, déjà fortement attentatoire à la dignité et au respect des droits fondamentaux des personnes.

Ce dossier vise à alerter sur les dangers d'un projet de loi qui, par ailleurs, ne répond pas aux enjeux migratoires de notre temps. Au-delà du retrait de ce projet de loi, La Cimade appelle à une autre politique migratoire en totale rupture avec celle menée ces dernières années.

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Du Nouveau Mexique à Bure, le nucléaire s'impose par la force sur des territoires colonisés

4. mars 2018 - 13:13

Notre émission du 27 février 2018 :

https://youtu.be/DZc4qFORyWU

« Bure, Ziradio, outrage, évacuations et "cagoules" »

Le 22 février dernier 500 gendarmes mobiles évacuaient la quinzaine d'opposants présents dans la zone du Bois Lejuc, puis plus tard la Maison de Résistance de Bure.

Dans cette émission nous rediffusons un entretien sur "outrage à pilote d'hélicoptère" enregistrée par Ziradio (la radio des chouettes et des hiboux de Bure), le témoignage d'un "évacué" du 22 février et quelques extraits choisis de la fine analyse de "nos élites" sur l'opposition au projet CIGEO.

Notre émission du 13 février 2018 :

https://youtu.be/DX3pR2yeqGM

« Les mines d'uranium au Nouveau Mexique, nucléaire et colonisation »

Nous vous faisons écouter le témoignage d'une native du Nouveau Mexique, de la tribu des Diné, Leona Morgan, enregistrée lors du Forum Social Mondial antinucléaire de novembre 2017 **

Elle décrit la situation de colonisation des terres sacrées de son peuple par les activités nucléaires, ainsi que son combat contre les mines et le transport d'uranium, et contre la nucléarisation des territoires autochtones.

**fsm-antinucleaire2017.nuclearfreeworld.net/


« La Demi Heure Radio-active »
émission animée par le Collectif Antinucléaire 13 sur Radio Galère
88.4 fm à Marseille ou sur www.radiogalere.org
les 2ème et 4ème mardis du mois, à 14h15 en direct
et le jeudi en rediffusion de 12h à 12h30

ou en réécoute sur www.radiogalere.org/

et toutes nos émissions depuis juin 2011 à réécouter à partir de notre blog
https://collectifantinucleaire13.wordpress.com/

Palerme, ville ouverte

3. mars 2018 - 18:00

Comme chaque 1er samedi du mois, le collectif Longo Maï propose le 3 mars à 17H une conférence de Jean Duflot sur le thème "Palerme, ville ouverte".
Elle sera suivie à 19H d'un spectacle : "Déambulation au bord de l'abîme", une performance mime clown et musique de Caroline Deyber.
Merci de vous annoncer pour une bonne organisation de la soirée.

Longo Maï : 0490472742

La Poésie palestinienne

3. mars 2018 - 11:00

La librairie transit organise le samedi 3 mars 10h à 19h une journée consacrée à la poésie palestinienne intitulée "La Poésie palestinienne : lectures et rencontres".

Pendant ce temps chacun pourra venir lire un ou plusieurs poèmes, dire son rapport à la poésie palestinienne, écouter tout simplement.
La scène est en permanence ouverte.
Cette manifestation prend place à la fois dans le calendrier du "Printemps des poètes" manifestation nationale qui se déroule du 3 au 19 mars et dans celui de "2018. Le Temps de la Palestine" organisé suite à l'appel le 1er janvier d'une centaine d'artistes, travailleurs culturels, citoyens engagés, défenseurs des droits humains, associations et signé depuis par 3000 personnes.
A la pause-déjeuner repas convivial sur place avec ce que chacun.e aura apporté.
Nous comptons sur votre présence et celle de vos ami.e.s et sur votre participation.

Faites-nous connaître vos propositions
La librairie transit
infos.transitlibrairie chez gmail.com

La domestification de l'art

2. mars 2018 - 20:00

Vendredi 2 mars 2018 à 19h : rencontre avec Laurent Cauwet
auteur de "La domestification de l'art - Politique et mécénat"

Les poètes et les artistes sont comme tout le monde, ils doivent se nourrir et se loger, ils ont besoin d'argent. Mais la marchandisation générale a bouleversé la relation qu'ils avaient nouée avec le pouvoir politique et les mécènes depuis le temps des Médicis. La culture – le ministère de la Culture, mais pas seulement – est devenue une entreprise, explique Laurent Cauwet. Les poètes et les artistes sont ses employés, qui ont des comptes à rendre à leur employeur. « La prolétarisation des savoir-faire de l'art et de la pensée oblige à pratiquer avec plus ou moins de subtilité l'autocensure et le formatage des œuvres commandées. » L'entreprise culture, qui prône un humanisme universel, va exporter le bon art et la bonne parole dans les quartiers populaires pour éduquer la plèbe – dès lors, on peut se demander « quelle peut être la place d'un artiste ou d'un poète, rémunéré par ce même État qui rémunère les policiers qui insultent, frappent, emprisonnent et tuent ? »
Le mécénat privé est l'autre face de l'entreprise culture : Vuitton (LVMH, Bernard Arnault) et son « grand oiseau blanc » au bois de Boulogne, « cadeau aux Parisiens » ; Benetton et son projet Imago Mundi, collection de petites œuvres commandées à des artistes du monde entier, mais pas aux ouvrières d'Asie, d'Afrique et d'Europe de l'Est qu'il exploite, ni aux indiens Mapuches de Patagonie qu'il chasse de leurs terres ; la fondation Cartier s'opposant à ce que Frank Smith lise un texte où il est question de Gaza (« On ne peut pas aborder un tel sujet à la fondation »), etc.
La culture, qu'elle soit une commande publique ou un investissement privé, est devenue une « entreprise » de pacification tout à fait profitable.


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13001 Marseille

 
 
 
 
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