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Infos Mille babords

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Carte Blanche à la réalisatrice Fatima Sissani

2. mai 2018 - 16:00

Fatima Sissani est née en Algérie et vit en France depuis l'âge de 6 ans. Après un DEA en droit, elle fait ses premières armes à la radio. En 2011, elle réalise son premier documentaire cinématographique : La langue de Zahra. Il sera sélectionné dans de nombreux festivals et lui vaudra plusieurs prix. En 2014, elle achève Les gracieuses, son 2e long métrage documentaire sélectionné dans plusieurs festivals. Son dernier film est sorti en 2017 : Tes cheveux démêlés cachent une guerre de sept ans, documentaire projeté dans le cadre du festival

16h – La langue de Zahra
2011, 93′, suivie d'un débat avec la réalisatrice.

Les Kabyles existent d'abord par la parole. Chaque geste, chaque instant de leur quotidien peut donner lieu à une langue de vers, de métaphores, de proverbes… Ne dit-on pas que dans ces contreforts montagneux dont ils sont les hôtes, la joute oratoire était un exercice courant ?
Une réalité qu'on se représente mal lorsque l'on plonge dans la société de l'immigration où ces hommes et femmes, souvent analphabètes, sont relégués exclusivement au rang d'ouvriers et de femmes au foyer…On imagine alors mal les orateurs qu'ils deviennent lorsqu'ils retournent dans leur langue.

17h30 – Tes cheveux démêlés cachent une guerre sept ans
2017, 76 ‘, suivie d'un débat avec la réalisatrice

Regard croisé de trois femmes engagées au côté du FLN sur la colonisation et la guerre d'indépendance algérienne. Elles connaîtront la clandestinité, la prison, la torture, l'hôpital psychiatrique. C'est au crépuscule de leur vie qu'elles choisissent de témoigner, après des décennies de silence.

Tarifs : 5€ la séance | 8€ les deux séances
Réservations : reservation chez theatre-oeuvre.com

Programme du festival :
http://algerieplurielle.fr/
contact chez algerieplurielle.fr

Réunion d'action inter-luttes

2. mai 2018 - 12:00

Le comité de mobilisation de la fac St Charles organise une réunion d'action inter-lutte.

Mobilisés contre la loi ORE et les réformes de l'université depuis plusieurs mois, les étudiants occupants la fac St Charles depuis plus de 23 jours passent à la vitesse supérieure.

Face à la casse généralisée du service public, face à la politique antisociale de ce gouvernement et des précédents, face à la répression déployée contre tous les secteurs mobilisés, il est nécessaire de s'unir !

Nous appelons tous les secteurs mobilisés, solidaires de la lutte étudiante, à l'organisation d'une action commune dont les modalités seront discutées mercredi 02/05 à la fac St Charles occupée.

S'ils ont des millions, nous sommes des millions, à nous de leur rappeler !

Voici le lien de l'événement :
https://www.facebook.com/events/236668493743869/?ti=as

Solidarietà con i 3 di BriançonSolidarité avec les 3 de Briançon

2. mai 2018 - 10:30

Ce 21 avril les militants d'un groupuscule néo-fasciste et suprémaciste, ont mis en scène une opération de "blocage des frontières" entre la France et l'Italie largement médiatisée.

Le lendemain, un groupe d'habitants des vallées frontalières, engagés dans la solidarité concrète avec les migrants transitant dans cette région, traversent symboliquement la frontière sans aucun problème de Clavière jusqu'à Briançon, où la gendarmerie française effectue 6 interpellations complètement arbitraires.
L'accusation du procureur est aussi simple que brutale dans sa clarté : aide à l'immigration illégale avec l'aggravante d'avoir commis les faits de manière collective ("en bande organisée"). Pour 3 des personnes, la garde-à-vue se transforme en prison préventive jusqu'au début du procès qui aura lieu le 31 mai à Gap. Ils risquent jusqu'à 10 ans de prison et 750 000 € d'amende.

Nous sommes et nous nous sentons tous des montagnards, nous accompagnons depuis des siècles ceux qui doivent traverser la frontière pour se mettre à l'abri. Les montagnes et leurs innombrables sentiers nous aident.
Nous continuerons à le faire. Nous revendiquons notre aide comme légitime. Nous déclarons illégitime la loi qui nous incrimine, parce que contraire à la fraternité. En mer comme sur terre : nous déclarons que nous continuerons à secourir ceux qui ont besoin de nos sentiers.

Personne n'est clandestin. Dans nos montagnes, il n'y a que des hôtes de passage.

Pour adhérer/signer : firmaperitre chez gmail.com

Appel en italien et en français : http://firmaperitre.blogspot.fr/
+ liste des signataires

"Massilia Sound System, le film" de Christian Philibert

1. mai 2018 - 18:30

Mardi 1er Mai à 18H30, l'association l'Ostau propose une projection et un débat autour du film "Massilia Sound System , Le Film", en présence du réalisateur Christian Philibert et de membres du groupe Massilia.
Depuis sa création, l'Ostau entretient des relations privilégiées avec les membres de Massilia Sound System qui ont toujours répondu présent pour aider et promouvoir notre association.
Massilia ne se présente plus : depuis plus de 30 ans, il a converti de nombreux jeunes à l'occitan en en faisant une culture vivante, moderne et créative.
Christian Philibert, lui aussi un habitué de l'Ostau, a suivi pendant près d'un an Massilia Sound System en tournée. De cette aventure unique,un film est né, que nous diffuserons donc le 1er mai prochain. en présence de son réalisateur et de membres des Massilia.
L'Ostau dau País Marselhés est une association née en 2000 d'une volonté de promouvoir la culture occitane à Marseille, lui donnant un espace d'expression mais aussi de renseignements, de réflexion et de travail, pour ceux qui à l'époque côtoyaient le quartier de la Plaine.

Mai 68 par celles et ceux qui l'ont vécu

1. mai 2018 - 17:00

Les associations En Visages et Promémo organisent une rencontre-débat/ lectures
autour du livre Mai 68 par celles et ceux qui l'ont vécu (Ed de l'Atelier)

Avec Gérard Leidet et Marie-Noëlle Hôpital, auteurs de Marseille Paris, les Belles de mai, aspects du mouvement social de mai-juin 1968 (Ed Syllepse).

« Karl Marx, le retour », de Howard Zinn

1. mai 2018 - 15:00

10 h : manif au départ de la mairie
13 h : buffet aïoli

15 h : pièce de théâtre Karl Marx, le retour, de Howard Zinn, 2002.
Spectacle du théâtre des rues. Mise en scène : Alixe Constant.
Interprétation : Jean Delval.
Entrée libre.

Marx est révolté de l'incompréhension dont il est victime depuis plus d'un siècle. Il obtient, en 2018, le droit de revenir dans le monde pour remettre les pendules à l'heure. Et il s'attache à nous réexpliquer, simplement, les fondements de sa critique radicale du capitalisme, celle développée au XIXe siècle dans Le Capital et dans Le Manifeste du parti communiste. Ses analyses économiques restent aujourd'hui, plus que jamais, incontestables. Il les défend bec et ongles. Ceci étant, il ne cache ni sa colère ni son désaveu de certains marxistes – « Avant tout, sachez bien une chose, je ne suis pas marxiste », dit-il ­– qui interprètent ses écrits pour justifier des régimes politiques incompatibles avec l'essentielle liberté de penser...

la suite ici :
https://share.riseup.net/#CgiW8fGimOs8QjrOGTidWQ

laretive chez riseup.net • https://laretive.info/

1er MAI au Local

1. mai 2018 - 12:00

A PARTIR DE MIDI AU LOCAL ;
6 rue corneille, 83200 Toulon.

Repas partagé, musique, discussions.

Pour se retrouver et s'organiser contre la régression sociale,
les menaces fascistes, la xénophobie d'état, la répression des luttes,
le renforcement de l'état policier.

SOLIDARITE INTERNATIONALE
Avec les exploité(e)s, les opprimé(e)s, les révolté(e)s !

Manifestation du 1ER MAI

1. mai 2018 - 10:30

Lire les tracts d'appel :

CGT
Tous ensemble pour un 1er MAI revendicatif
http://cgt13.reference-syndicale.fr/2018/04/2702/

CNT 13
1er MAI : manifestation syndicaliste révolutionnaire pour l'égalité et la transformation sociale
http://www.millebabords.org/spip.php?article31688&

Solidaires 13
Pour un 1er MAI de luttes
http://www.solidaires13.org/pour-un-1er-mai-de-luttes/

Liberté pour les 3 de Briançon !

30. avril 2018 - 20:31

Liberté pour les 3 de Briançon !
Appel à se rassembler.
Ni prisons, ni frontières, solidarité internationale !

Dimanche 22 avril a eu lieu une manifestation spontanée entre Montgenèvre et Briançon qui avait pour but d'affirmer la solidarité avec les personnes en exil qui traversent quotidiennement cette frontière, et de répondre à l'action des fascistes de Génération Identitaire qui s'étaient donnés pour but de bloquer cette dernière et d'attraper des personnes en exil. C'est suite à cet évènement, qui a rassemblé près de 200 personnes – exilées et solidaires – que trois personnes ont été arrêtées : Eleonora, Théo et Bastien. Iels sont accusé-e-s « d'aide à l'entrée d'étrangers en situation irrégulière sur le territoire français », avec l'aggravante « en bande organisée », et risquent actuellement 10 ans de prison et 750 000 euros d'amende.

Iels ont été placé-e-s en détention provisoire (Bastien et Théo initialement à la maison d'arrêt de Gap, et Eleonora à la prison des Baumettes à Marseille) jusqu'à la date de leur première audience, le 31 mai. Théo et Bastien ont ensuite été transférés aux Baumettes eux aussi, suite à l'annonce d'un rassemblement devant la maison d'arrêt de Gap. À cause de leur « situation spéciale », nos trois camarades sont gardés dans le quartier des arrivants, empêchant donc tout contact avec les autres détenu-e-x-s et le droit aux activités habituelles, ainsi que, potentiellement, aux visites. Jeudi 3 Mai,
la demande de mise en liberté conditionnelle demandée par les avocat-e-s va être évaluée. L'audience se tiendra à Gap, mais nos camarades resteront à Marseille.

Nous voyons bien dans l'aggravante « bande organisée » la volonté de l'État de casser les dynamiques de solidarité, de punir, de dissuader et de faire exemple. La nouvelle loi asile-immigration n'en laisse pas l'ombre d'un doute. En réprimant celleux qui s'organisent en soutien des personnes en exil, et en décrivant Genération Identitaire comme pacifistes et légitimes, le gouvernement français crée un registre de valeurs vraiment dangereux et affirme son intention de ne pas barrer la route aux mouvements fascistes grandissants mais bien de leur ouvrir la voie. Mais le duo État-fachos ne semble pas réaliser que ni les personnes en exil - qui ont vécu bien plus difficile que quelques hélicoptères et des fils à papa aux doudounes bleues - ni les personnes solidaires ne reculeront devant de telles mesures répressives. C'est d'ailleurs à coup de procédures douteuses que nous remarquons que la tentative de faire de cette incarcération un cas d'école ne se passe finalement pas aussi bien que prévu.

Nous appelons donc à se rassembler en soutien à nos camarades et à tout-e-x-s les personnes visées par cette incarcération :

MARDI 1er MAI 15H DEVANT LE CONSULAT DE FRANCE À GENÈVE (Suisse)

MERCREDI 2 MAI 14H DEVANT LA GARE DE BARDONECCHIA (Italie)

JEUDI 3 MAI 13H00 DEVANT LE TRIBUNAL DE GAP (France)

JEUDI 3 MAI 18H30 DEVANT LA PRISON DES BAUMETTES À MARSEILLE (France).
(Bus 22 S au départ Metro rd point du Prado)

#OnEstToutesDeLaBandeOrganisée #LiberonsLes #SolidaritéSansFrontières

comitesoutien-3db chez riseup.net

Mai 68 : sans nostalgie, sans idéaliser

30. avril 2018 - 19:00

Mai 68 : sans nostalgie, sans idéaliser.
Expo photo sur Mai 68 à Marseille du 30 avril au 31 mai 2018
"Vernissage" le 30 avril à 19h.
Organisée par le Groupe Germinal (Fédération Anarchiste)

C'est à travers des images, et des témoignages que, nous, individus du groupe Germinal avons choisi de rappeler à vos bons souvenirs l'épopée de Mai 68. Des images uniques, rares qui ne cherchent pas le sensationnel mais le moment. L'instant. Dockers, étudiants, cheminots, enseignants, populos, ouvriers… tous ont été mis en boîte dans l'action, sans aucune autre idée que de témoigner.

Nous, anarchistes, dont la plupart n'ont pas connu cette époque, nous ne faisons aucune nostalgie de ce beau mois de 1968.
Nos préoccupations sont ici et maintenant. Cependant, nous savons que l'histoire, et toute l'histoire, ne doit jamais être oubliée.
Celle de mai 68 est particulière.

Le spectacle l'a récupérée. La gauche vante cette révolte. Mais cette gauche a trahi il y a très longtemps ceux qui triment, ceux qui trinquent. Ceux-là même qui ont fait mai 68. Elle l'a trahie, en en faisant un spectacle de rue :

très impressionnant les barricades, les reporters radio en premières lignes sous les lacrymos, les leaders à la gouaille de titis parisiens, la liberté de baiser débridée, la chienlit avant le retour à l'ordre organisé par les partis, les carrières de quelques-uns en perspective et les organisations syndicales qui ont prouvé leur capacité à contrôler et à récupérer une situation qui leur échappait depuis le début.

Moins spectaculaire cette sensation de liberté où tout devenait possible et où les barrières s'effondraient, toute les paroles étaient alors digne d'intérêt au point d'en oublier l'obédience de l'orateur et les querelles, où nul n'avait plus le droit de dicter la ligne. Cette conscience qu'une nouvelle vie devenait possible, que la rue nous appartenait vraiment, nos lieux de travail, nos facs et nos lycées
étaient en accès libre. Cette sensation qu'enfin la vie nous appartenait – on avait oublié qu'une grève c'était de l'argent en moins. Cette vie ne se réduisait plus à des heures de travail mais à des heures que l'on pouvait désormais partager avec d'autres pour repenser le monde.

Alors si ces photos devaient avoir un but, un seul, ce serait celui de rappeler à tous les révoltés que votre révolte vous appartient. Que la révolte ce n'est pas que de la violence, qu'elle peut se nicher dans un sourire, dans une partie de boules sur les rails de la SNCF, ou dans des bras qui s'entrecroisent et décident d'avancer de front sans céder un pouce à l'adversaire. Ce serait celui de rappeler que cette révolte ne doit jamais être mise dans les mains d'un gestionnaire, car elle est l'expression la plus sincère de ce vous souhaitez vivre et vous seul êtes en mesure de la porter sans l'écraser sous le pois des chaînes. Et si un jour l'occasion se présente, et elle se présentera inévitablement, parce que toute l'Histoire humaine est faite de ces révoltes qui ont chacune apportée de nouvelles perspectives, il ne faudra pas commettre les mêmes erreurs. Celles qu'ils ont commises en 68. Après avoir bousculé les mœurs, ils ont laissé les leaders, les syndicats, les partis politiques gérer leur présent.

Cette exposition a été pensée avec l'esprit de partage. Nous possédons une richesse, nous la partageons. Gratuitement.
Ici il n'y a pas d'artistes participants à l'embourgeoisement du centre ville mais un regard militant ouvert sur le présent pour construire l'avenir.

Lettre ouverte des factrices et des facteurs en grève aux usagers de la Poste

29. avril 2018 - 22:27

Madame, Monsieur,

Dès le 03 avril, la grève éclatait dans le 4ème et le 14ème arrondissement au courrier de La Poste. Ils/elles ont été rejoints par Arles, Marseille 13ème, Allauch, Aubagne/La Ciotat, Marseille 10ème, Marseille 11ème, Marseille 6ème, Marseille 5ème, Éguilles et le Pays d'Aix.
Aujourd'hui, les arrondissements 4ème, 13ème, 14ème et Arles sont en encore en grève et cela impacte très durement la distribution du courrier.
Nous vous devons quelques explications et souhaitons rétablir la réalité des motifs du conflit social pour éviter :

1) Que les Facteurs-trices ne puissent pas terminer leur tournée à cause de l'augmentation des parcours. Le principe est simple : hier, 20 Facteurs-trices pour distribuer, demain à 15 Facteurs-trices pour la même charge de travail. Certes, on constate une baisse du nombre de lettres mais une augmentation des colis et des recommandés : vous risquez de ne plus être desservis...

2) De ne plus distribuer le courrier 6 jours sur 7 : La Poste vous classe en trois catégories en fonction de votre « potentiel financier » : certains ne recevront plus le courrier que 1 ou 2 jours par semaine…

3) De participer à la mort de la presse écrite que La Poste entend faire distribuer
notamment l'après-midi ! Des nouvelles pas très fraîches…

4) Un système avec des CDD/Intérimaires en permanence, lâchés sans formation. Nous exigeons des titulaires, professionnels : 1 facteur = 1 tournée ! Les postes vacants doivent être comblés par de véritables emplois en CDI/Fonctionnaires !

NB : La Poste communique partout qu'elle organise une distribution parallèle du courrier, mais attention, c'est une opération enfumage ! 120 intérimaires entassés dans un hangar du 15ème, payés à la semaine et qui ne connaissent rien au métier = danger pour votre courrier !
Comme quoi, quand elle veut casser une grève pour éviter de réellement négocier, La Poste trouve du pognon...et pas qu'un peu !

Ils/Elles vous invitent à un nouveau rassemblement le jeudi 03 mai, entre 12h00 et 14h00, devant le centre courrier du Dôme au 46 avenue de Saint-Just 13004 Marseille.

Si vous devez (logiquement) vous plaindre, faites-le directement auprès de vos centres courrier de rattachement : Pour le 4ème et le 14ème, RdV au 46 avenue de St Just (13004), pour le 13ème au 51 Avenue François MIGNET (13013) et pour Arles dans la zone de FOURCHON (13200).

Merci de signer la pétition en ligne sur change.org : https://www.change.org/p/pétition-des-postiers-ères-et-des-usagers-de-la-poste-des-bouches-du-rhône

Pour faire reculer Macron et son monde : grève, démocratie, action directe

29. avril 2018 - 17:33

Macron reste inflexible... C'est que la résistance à sa démolition sociale n'est pas encore à la hauteur. Si les manifestations sont nécessaires pour faire nombre et se réapproprier la rue, elles ne sauraient remplacer la mobilisation sur nos lieux de travail, d'études et de vie. C'est le bilan à tirer de nos échecs précédents contre les lois Travail 1 et 2.

Le 15 mars pour les hôpitaux, les Ephad, les retraité.es ; le 22 mars pour les services publics ; le 19 avril pour le public et le privé ; les 1er mai et 5 mai ; le 22 mai pour les services publics ; facs occupées, grève perlée des cheminot.es... Les dates s'enchaînent et les salarié.es mobilisé.es espèrent un soulèvement général. Mais ce n'est pas avec des incantations que l'on construira la résistance et la possibilité d'une contre-offensive de notre camp social !

Construire et fédérer nos luttes

Les mouvements qui rassemblent et qui construisent un réel rapport de force sont ceux qui se construisent sur nos lieux de travail, d'études et de vie. Nous défendons la grève comme moyen de lutte car c'est elle qui bloque le capitalisme en arrêtant la production et la circulation des marchandises, et la création de valeur économique.

Et c'est bien pour cela qu'elle est combattue avec tant de hargne par le gouvernement et les éditorialistes d'une presse aux ordres du pouvoir ! Mais pour un rapport de force conséquent, la démocratie dans nos luttes est une condition. Réunissons-nous en assemblées générales entre collègues pour débattre de nos conditions de travail et de vie, décider de nos revendications et des moyens d'actions à notre portée.

Travaillons à la coordination des différents secteurs professionnels qui veulent agir en ce sens. Les dates de manifestation et de grève peuvent alors servir à cristalliser l'action engagée au plus près du terrain, et ne pas être uniquement des exutoires sans lendemain.

C'est en ce sens que les militant.es de notre organisation œuvrent au plus près des dynamiques de terrain, dans les syndicats, auprès des collègues de travail, d'études... Mais aussi dans toutes les formes d'organisation collective, en travaillant à l'unité de tous et toutes, et notamment des structures syndicales disposées à soutenir la lutte des salarié-e-s.

Un besoin d'alternative

Les luttes engagées dans le public et le privé soulèvent la nécessité d'une autre répartition des richesses créées par le travail. Mais nos combats nous font réaffirmer la remise en cause du système d'accumulation des profits lui-même, générateur de toujours plus d'inégalités sociales.

On le voit partout, des terres agricoles de NDDL au transport ferroviaire, des hôpitaux à la grande distribution, il y a le même objectif : une course folle au profit, à la propriété privée et à l'égoïsme. Nous avons au contraire besoin de collectif, de solidarités, de démocratie...

Face aux menaces qui s'accumulent, l'autogestion de l'économie, de nos biens communs et l'auto-gouvernement de la société sont une perspective vitale !

Alternative Libertaire, le 28 avril 2018

Voyage en Palestine

28. avril 2018 - 18:00

18 h vernissage, en présence des "artistes"
— Centre d'art contemporain
20 h 30 conférence de Ahmad Dari sur « Le projet culturel palestinien et ses partenariats »
— Salle Pierre Michel, 5 place du Bourguet

Une exposition
* La collection de photos de Palestine et Palestinien.ne.s réalisées de 1880 à 1942 de Ahmad Dari
* Photos de notre dernière mission en Palestine (sept 2017),
* Planches originales du carnet de voyage de Caroline Amblard membre de notre CA (le carnet sera en vente),
* Exposition de la campagne "2018 justice pour la Palestine" de l'AFPS, un détour explicatif sur le processus de la Nakba.

Les infos :
http://www.assopalestine13.org/spip.php?article1697&id_evenement=287

Préparation de la Marche contre Monsanto & Bayer

28. avril 2018 - 17:00

Le Collectif Stop Monsanto Marseille appelle toutes les personnes intéressées par la lutte contre les multinationales Monsanto & Bayer, productrices de pesticides destructeurs pour l'environnement, à une réunion publique à Marseille le samedi 28 avril à 17H, au local de Mille Bâbords.
Il s'agira de préparer la marche mondiale du 19 mai prochain contre Monsanto qui est annoncée dans environ 400 villes dans le monde dont une dizaine pour le moment en France.
Le collectif espère que cette rencontre permettra de dégager des initiatives en marge de la marche marseillaise qui devrait partir du Vieux Port vers 14H, côté mer.

Assemblée Contre Macron et son monde

28. avril 2018 - 15:00

organisé par Contre Macron et son monde collectif Marseille
et La fête à Macron Marseille

Cheminot·e·s, postier·e·s, étudiant·e·s et personnels universitaires, ZADistes, hospitalier·e·s, migrant·e·s et leurs soutiens, habitant·e·s d'Air Bel … depuis plusieurs semaines les fronts d'opposition à Macron et à son monde ne cessent de se multiplier. Solidaires face à la répression et soudé·e·s pour inventer une autre société, nous ne nous résignons pas à voir nos droits sociaux et fondamentaux, nos libertés et nos conditions de vie être anéantis.

Le 4 avril, les militant·e·s réuni·e·s à la Bourse du travail de Paris ont appelé à un grand déferlement de nos luttes et de nos espoirs le 5 Mai. A Marseille, le 14 avril a été un moment fort de convergence des luttes, large et unitaire. Depuis, de multiples rencontres ont eu lieu permettant de poursuivre les échanges entre nous.

Deux assemblées « Contre Macron et son monde » se sont d'ores et déjà réunies à Marseille et ont formulé la proposition d'un festival des luttes le 5 Mai à Marseille. Nous proposons à tous les secteurs en lutte, au monde associatif et militant, quelques soient nos étiquettes, de nous rencontrer et organiser une journée foisonnante et festive à l'image de nos luttes. Nous proposons qu'une série d'actions soient organisée pendant toute cette journée pour rendre visible à Marseille ce grand bouillonnement coordonné et solidaire de colères et d'imagination. Puis, nous proposons de nous réunir le soir pour un grand forum ouvert à tou·te·s pour débattre nos revendications et de notre stratégie pour les semaines à venir qui serait suivi d'un concert sur la place publique.

Pour organiser cette journée de déferlement marseillaise, nous vous invitons à une Assemblée publique le samedi 28 avril, à 15h, sur le Cours Julien. Nous nous réunirons ensuite en commission pour organiser concrètement la journée du 5 mai.

Lien vers l'événement Facebook : https://www.facebook.com/events/427275784410647/

La liberté pédagogique n'est plus ?

28. avril 2018 - 13:31

source : https://www.questionsdeclasses.org/
site alternatif d'éducation, de lutte et de pédagogie

Jean-Michel Blanquer, annonce dans Le Parisien le retour au B.A. BA pour lutter contre la baisse de niveau avec notamment des dictées quotidiennes – déjà préconisées par Najat Vallaud Belkacem – et le calcul mental quotidien – déjà en place depuis quelques années... Le tout sur des cahiers quadrillés comme il faut !
Quatre circulaires sont publiées avec des recommandations qui ressemblent fort à des directives : « La liberté pédagogique n'a jamais été l'anarchisme. »
Des livrets, véritables guides de 130 pages sont partis pour les écoles et ainsi « conseiller » les bonnes pratiques pédagogiques aux professeurs de CP. Pour produire ce guide « fondé sur l'état de la recherche », Jean-Michel Blanquer s'est reposé sur le Conseil scientifique qu'il a mis en place cette année avec à sa barre Stanislas Dehaene.
Bannir toutes les méthodes pédagogiques qui ne seraient pas purement syllabiques, comme si l'étude des syllabes n'existait pas dans les autres méthodes ! Le fantasme de la méthode globale lui est bien utile pour rassurer et flatter l'opinion publique.
L'école de la confiance, pour qui ?
Certainement pas pour les enseignants !

Lecture critique des conceptions du ministre sur la lecture et l'étude de la langue.

1. Pour la lecture
Les mauvais résultats de la France aux enquêtes internationales dont la dernière de PIRLS ont motivé le ministre. Pour lui, le retour au B.A BA est une évidence, sauf que les élèves français déchiffrent très bien, mais ont de grosses difficultés dans la compréhension de textes complexes.
Alors ?
Les résultats de l'enquête seraient-ils un prétexte pour préconiser la phonétique, méthode prônée par le Conseil scientifique et révélée efficace par l'imagerie cérébrale ? Ah, les sciences cognitives !
Avec comme logique :
Former de bons lecteurs et des lecteurs actifs… Accéder au sens des textes et au plaisir… nécessite durant toute la scolarité obligatoire (à partir de 3 ans ?) un travail régulier et structuré qui permette aux élèves d'acquérir des automatismes et de maîtriser les mécanismes de la lecture pour lire de manière fluide et aisée.
Le code alphabétique, la clé
En maternelle. Si l'écoute de textes lus par l'adulte est en effet un incontournable (moments de plaisir personnels ou collectifs), surtout que tous les enfants n'en profitent pas équitablement à la maison, dans la présentation de notre ministre, elle s'instrumentalise très vite. En effet, ces textes seront des « récits » choisis par l'enseignant pour suivre une progression de vocabulaire et de construction de phrases et préparer l'apprentissage de la lecture en « maîtrisant le code alphabétique ». Que deviennent les coups de cœur liés à la vie de la classe, aux questionnements des enfants ? Que deviennent la lecture des dessins, des images, des premiers textes dictés à l'adulte, ceux des cahiers de vie, des lettres aux correspondants… tout ce qui se lit du monde.
Au cours préparatoire. Et bien sûr après cette sensibilisation phonologique, l'enfant déchiffrera (on ne parle pas de lecture) des textes grâce aux correspondances lettres et sons. Il faudra qu'il s'entraîne beaucoup pour avoir une lecture fluide à voix haute, une aisance d'apparence qui ne s'occuperait guère du sens puisque c'est la recherche de l'automatisation de l'identification des mots. La compréhension se fera progressivement : dès que l'enfant acquière aisance et fluidité en lecture l'enseignant devra s'assurer de la compréhension du texte lu, il reformulera, résumera… questionnera.
Les enfants sauront déchiffrer et comprendront des textes selon une progression bien définie. Les textes plus complexes leur seront proposés plus tard… Le ministre semble ignorer que les enfants des milieux favorisés n'attendront pas l'école pour y être confrontés dès le plus jeune âge et bien avant la maternelle… (Ce sont ceux qui ont eu de bons résultats à l'enquête PIRLS en 2016 pour la compréhension fine de textes sans que l'école y soit pour quelque chose ! http://www.catchabrun.com/2017/12/ce-qui-fait-bonne-lecture.html )
La lecture à voix haute est l'objectif premier du ministre
Pour lui, être un bon lecteur, c'est déchiffrer avec fluidité un texte avec expression si possible… voire le réciter et le théâtraliser.
Pour résumer : plus je lis vite, plus on me propose des textes longs et difficiles et plus je lis des textes longs et difficiles plus je lis avec fluidité… une progression exponentielle.
Mais moins je lis vite, moins on me propose des textes longs et difficiles… une progression très lente.
Ainsi, l'écart va se creuser d'année en année entre ceux qui déchiffrent même vite et ceux qui lisent tout et vite !
Et la lecture personnelle ?
Elle est toujours guidée par l'enseignant pour répondre aux besoins de la progression d'apprentissage, mais en fin d'école primaire il sera consenti un temps de lecture libre aux enfants…
Pour avoir le droit de lire ce qu'on désire, ce qui plait, ce qui fait rêver… il aura fallu passer par toute une progression technique sur le code qui démarre en maternelle et risque d'éteindre le désir de lire voire d'apprendre à lire… et aura enfermé certains enfants dans la lecture scolaire pendant que d'autres se sont aventurés dans de multiples lectures depuis longtemps chez eux.
Un constat amer !
Jean-Michel Blanquer sépare encore plus deux enfances : celle qui est entourée de livres, de lectures, de découvertes du monde dès la naissance et celle qui ne les découvre qu'à l'école.
Il a beau proposer beaucoup de lectures, de livres, d'initiatives à l'école, il ne pourra pas combler les inégalités en programmant ainsi l'apprentissage de la lecture du plus simple au plus complexe, puisque la complexité ne fait pas partie de l'environnement de tous les enfants. Il aggravera même la situation puisque ainsi il réduira l'appétit de nombreux enfants pour la lecture complexe du monde.

2. Pour l'étude de la langue
« L'étude de la langue est fondamentale pour l'émancipation des élèves », oui elle est fondamentale pour l'émancipation de toute personne, mais pourquoi la réduire à l'élève ?
Émanciper l'élève ? Comme le souhaitait l'école républicaine du début du 20e siècle pour émanciper l'élève de la religion et même des valeurs transmises par sa famille ?
Et aujourd'hui ? Ne serait-ce pas pour notre ministre d'émanciper l'élève des pédagogies coopératives et constructivistes pour l'étude de la langue, car ne doit-il pas juste appliquer des règles avec un enseignement explicite et rigoureux du seul professeur ?
Une même logique
Comme pour l'apprentissage de la lecture, le ministre préconise une progression du plus simple au plus complexe des notions, avec des leçons de grammaire et de vocabulaire quotidiennes et détachées des pratiques de lecture et d'écriture de texte, même s'il espère qu'elles seront améliorées. Si la manipulation l'observation, la réflexion sont présentes, la mémorisation et l'automatisation sont fortement renforcées. La répétition quant à elle détermine tout : la compréhension, la mémorisation et l'application des procédures.
Comme l'Étude de la langue est fortement morcelée, l'enfant peut difficilement relier tout ce qui lui est présenté pour faire sens et réinvestir dans ses productions. Il mémorise, reverse dans des exercices, mais ne s'en sert pas. Seule une pratique fréquente et régulière de l'écriture, et ceci très tôt, peut motiver l'apprentissage des notions de grammaire et de conjugaison, enrichir le vocabulaire et développer le nombre de mots bien orthographiés et non le contraire. Le pourquoi doit précéder le comment et dans un temps très long et dès la maternelle.
Dans ces recommandations, il n'y a guère de place pour la coopération et l'interaction entre les élèves. L'observation est collective et dirigée par l'enseignant, elle est suivie par l'apprentissage des règles et des séries d'exercices pour mettre en place chez l'élève des réflexes et des automatismes.
Les pratiques pédagogiques sont sans surprises
La démarche de la récurrence et de la répétition : mémorisation, restitution et automatisation.
La leçon de grammaire en quatre étapes : l'observation et la manipulation, la structuration et la formulation des règles, la consolidation et la mémorisation, l'automatisation avec de nombreux exercices, sans oublier à la fin l'évaluation.
Un corpus d'apprentissage proposé par l'enseignant pour les observations, les manipulations, les classements…
Un lien avec l'écriture, en espérant que les formes variées d'expression prescrites par l'enseignant et ses indications de travail sur les textes améliorent l'écriture.
La dictée est louée, puisqu'elle permet individuellement d'appliquer les règles, d'exercer sa mémoire, d'automatiser et elle doit être répétée quotidiennement.
Quant au vocabulaire, le ministère prépare des fiches d'étude des mots pour les élèves et les enseignants.
Cette conception de l'apprentissage de l'Etude de la langue balaie tout ce qui s'est pratiqué et se pratique, tout ce que les recherches démontrent.

Dans cette note de service, les mots les plus utilisés sont révélateurs : mémorisation, automatisation, répétition, exercices, réflexes, mécanismes

Pour conclure
L'enseignant devient un exécutant qui forme des exécutants. On est loin de l'enseignant-chercheur et de l'enfant-chercheur qui ensemble lient et relient leurs découvertes et leurs connaissances. La classe n'est plus un espace humain coopératif, mais un espace où se juxtaposent des élèves dirigés par un enseignant qui suit une partition sans se permettre une seule note créative !

https://www.questionsdeclasses.org/?La-liberte-pedagogique-n-est-plus

La Coupe à 10 francs

27. avril 2018 - 19:00

(19h auberge espagnole, 20h30 proj.)

La Coupe à 10 francs, Philippe Condroyer, 1975, 100 mn.

Les années 1970… dans une petite ville de province marquée par le chômage, les jeunes n'ont pas d'autre choix que de travailler pour une importante fabrique de meubles. Le patron, en manque d'autoritarisme, coincé et frustré, menace de licencier tous les salariés qui refusent de couper leurs cheveux longs. Un petit groupe se rebiffe et tente de tenir bon malgré les pressions. Mais en bon notable local, leur patron a plus d'un moyen de pression dans son sac. Familles, commerçants, autres employeurs locaux, tout est bon pour refermer les portes à ces fortes têtes. Leur solidarité et l'appui d'un syndicaliste seront-ils suffisants pour se défendre et gagner leur bataille ?
Un scénario en partie inspiré d'un fait divers que le réalisateur définira comme : « Un cri contre l'intolérance et pour le droit à l'indépendance, dont le dernier bastion s'avère la liberté de la personne physique. »

laretive chez riseup.net • https://laretive.info/

Solidarité Palestine

27. avril 2018 - 18:30

Sous le parrainage de l'A.F.P.S. (Association Franco Palestinienne de Solidarité),
un groupe de citoyens appelle à se réunir dans un moment de libre parole ouvert à toutes et tous,

le vendredi 27 avril à 18h30, cours Foch à Aubagne.

• Pour protester contre les massacres dont sont victimes les palestiniens enfermés dans le ghetto de Gaza.
• Pour réclamer la reconnaissance des droits du peuple palestinien.
• Pour soutenir les forces de paix en Israël.

 
 
 
 
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