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suite à l'agression du SO CGT

29. septembre 2017 - 1:58

Jeudi 21 septembre une partie du service d'ordre de la CGT s'est comporté d'une manière scandaleuse envers une partie des manifestant-e-s qui constituaient le cortège de tête. Alors que le cortège officiel avait volontairement laissé se creuser durant tout le parcours un large espace entre lui et le cortège de tête, ce dernier s'était arrêté à quelques centaines de mètres du lieu habituel de dissolution où des cordons de CRS risquaient d'attaquer les quelques 300 participants que les baqueux en civil avaient provoqués durant tout le parcours sans réussir à semer le trouble. Le cortège officiel ayant repris sa marche, le Service d'Ordre de la CGT est entré en contact avec la queue du cortège de tête et certains de leurs membres se sont mis à proférer d'intolérables insultes sexistes et antiféministes, ont saisi un camarade, l'ont jeté au milieu de leurs rangs et ont commencé à le tabasser au sol, avant qu'un membre du SO CGT intervienne et l'exfiltre. Deux jeunes femmes qui tentaient de calmer le jeu pacifiquement, se font gazer à bout portant par les énergumènes du SO qui aspergent aussi copieusement une militante CGT, badgée, qui se trouvait dans le cortège de tête et tentait elle aussi de s'interposer.

Et ils ne cessent d'aboyer leur machisme ordurier en direction de toutes celles qui tombent sous leur regard tout en vidant leur gazeuse...

Pour nous il n'est pas question de confondre la CGT, son service d'ordre, ses militant-e-s de base, et les non syndiqué-e-s qui étaient venus grossir les rangs de l'organisation, et c'est manifestement une partie, et une partie seulement du service d'ordre qui a agi avec une grande violence, verbale et physique, uniquement parce que selon leur vision des choses ceux qui les précédaient ne répondaient pas assez vite à leurs injonctions.

Qu'il s‘agisse d'odieuses insultes sexistes et homophobes, ou de violence physique, ces comportements sont inadmissibles surtout lorsqu'ils émanent de personnes agissant au nom d'une centrale syndicale, et il appartient à une organisation syndicale sérieuse de faire le ménage dans ses rangs où des ordures autoritaires de ce genre ne sauraient trouver leur place.

Hélas il faut préciser aussi que les insultes sexistes et homophobes ne semblent pas avoir beaucoup ému la majorité des manifestants qui étaient auprès des gros bras et grandes gueules.

Il reste encore du travail avant que des syndiqué-e-s aient honte de hurler leurs fantasmes machistes de sodomie comme insultes, et apprennent à voir les femmes d'une autre œil que celui du mâle en rut.

« Perplexité intempestive »

29. septembre 2017 - 1:43

« Perplexité intempestive »
De Tomás Ibáñez [1]

Alors que la Catalogne est en proie à des changements aussi drastiques que ceux qui sont survenus depuis les manifestations « multitudinaires » du 15 mai 2001, il est difficile de ne pas éprouver une certaine perplexité.

Qu'est-il arrivé pour que des secteurs parmi les plus combatifs de la société catalane soient passés du « rodear el Parlament » (encerclement du Parlement catalan) durant l'été 2011, à la défense des institutions de la Catalogne en septembre 2017 ?
Qu'est-il arrivé pour que ces mêmes secteurs qui avaient fait face aux mossos d'escuadra [policiers catalans NdT] sur la place de Catalunya, en leur reprochant leur sauvagerie – comme celles qu'ils ont exercées à l'encontre d'Esther Quintana ou d'Andrés Benítez – applaudissent maintenant ces policiers dans les rues, et craignent qu'ils ne soient dessaisis d'une pleine autonomie ?
Qu'est-il arrivé pour qu'une partie de ces secteurs soient passés de la dénonciation du Govern [gouvernement catalan NdT] du fait de ses mesures politiques antisociales, au vote récent de son budget ?
Et aussi qu'est-il arrivé pour que certains secteurs de l'anarchosyndicalisme qui affirmaient auparavant qu'on n'obtiendrait jamais de libertés en votant, en soient venus à la défense actuelle de cette possibilité pour les citoyens ?

On pourrait largement allonger la liste des questions, et l'on pourrait ajouter de multiples réponses à celles qui ont été formulées ici. En effet, on peut évoquer des facteurs comme l'épuisement du cycle de 1978 [date du vote de la constitution espagnole. NdT], la crise économique, ses coupes sombres et la précarisation, l'installation de la droite au gouvernement espagnol, ses politiques autoritaires et ses restrictions de libertés, la corruption scandaleuse du parti majoritaire, etc.

Cependant, il me semblerait naïf d'exclure de ces réponses celle qui prend en compte, également, la poussée extraordinaire du sentiment nationaliste. Une poussée que les facteurs auxquels je viens de faire allusion ont contribué à renforcer, mais qui a reçu également des doses très importantes de combustible depuis les structures mêmes du gouvernement catalan, à partir de son contrôle des télévisions publiques catalanes. Des années d'excitation persistante de la fibre nationaliste eurent nécessairement des effets importants sur les subjectivités, d'autant plus que les stratégies pour élargir la base de l'indépendantisme nationaliste catalan ont été d'une extraordinaire intelligence, et continuent de l'être. La puissance d'un récit construit à partir du droit à décider – sur la base des urnes, et en exigeant la liberté de voter – fut extraordinaire et réussit à dissimuler parfaitement le fait que c'était tout l'appareil d'un gouvernement qui se mettait en branle pour promouvoir ce récit.

L'estelada (rouge ou bleue) est aujourd'hui sans le moindre doute le symbole chargé d'émotivité derrière lequel les masses se mobilisent. Et c'est précisément cet aspect que ne devraient pas sous-estimer ceux qui, sans être nationalistes, voient dans les mobilisations pour le référendum une occasion, que les libertaires ne devraient pas laisser passer, d'ouvrir des espaces chargés de potentialités, sinon révolutionnaires, du moins porteuses d'une forte agitation sociale. Et ils se lancent ainsi dans la bataille qui oppose les gouvernements de l'Espagne et de la Catalogne.

Ces libertaires ne devraient pas sous-estimer cet aspect car lorsqu'un mouvement de lutte inclut une importante composante nationaliste, et c'est indubitablement le cas dans le conflit actuel, les possibilités d'un changement à caractère émancipateur sont strictement nulles.

J'aimerais partager l'optimisme des camarades qui veulent essayer d'ouvrir des brèches dans la situation actuelle pour permettre des issues émancipatrices, cependant je ne peux fermer les yeux devant l'évidence que les insurrections populaires, et les mouvements pour les droits sociaux ne sont jamais transversaux ; ils se heurtent toujours aux classes dominantes qui se regroupent d'un côté des barricades. Alors que dans les processus d'autodétermination – et le mouvement actuel en est clairement un – une forte composante interclassiste intervient toujours.

Ces processus entraînent une fraternisation entre exploités et exploiteurs en quête d'un objectif qui n'est jamais celui de dépasser les inégalités sociales. Le résultat, corroboré par l'histoire, est que les processus d'autodétermination des nations finissent toujours par reproduire la société de classes, en soumettant à nouveau les classes populaires, après qu'elles aient servi de chair à canon principale dans ces combats.

Cela ne signifie pas qu'on ne doive pas lutter contre les nationalismes dominants ni tenter de les détruire, mais il faut le faire en dénonçant constamment les nationalismes ascendants, au lieu de converger avec eux sous prétexte que cette lutte commune pourrait offrir des possibilités de déborder leurs positions de départ, et d'écarter ceux qui ne visent que la création d'un nouvel État national, soumis à leur contrôle. Personne ne doute que ces compagnons de voyage seront les premiers à nous réprimer dès qu'ils n'auront plus besoin de nous, et nous devrions déjà avoir tiré les leçons des cas où nous leur avons tiré les marrons du feu.

Tomás Ibáñez
Barcelone 26 septembre 2017

(Traduction de Frank Mintz et des Giménologues)
30 septembre 2017.

Perplejidades intempestivas.

Cuando acontecen en Catalunya cambios tan drásticos como los que se han producido desde las multitudinarias manifestaciones del 15 de mayo de 2011 resulta difícil experimentar cierta perplejidad.

¿Que ha podido ocurrir para que algunos de los sectores más combativos de la sociedad catalana hayan pasado de “rodear el Parlament” en el verano del 2011 a querer defender las Instituciones de Catalunya en septiembre del 2017 ?
¿Que ha podido ocurrir para que esos sectores hayan pasado de plantar cara a los mossos d'escuadra en la plaza catalunya, y de recriminarles salvajadas, como las que padecieron Esther Quintana o Andrés Benítez, a aplaudir ahora su presencia en las calles y a temer que no tengan plena autonomía policial ?
¿Que ha podido ocurrir para que parte de esos sectores hayan pasado de denunciar el Govern por sus políticas antisociales a votar hace poco sus presupuestos ? ¿Pero, también, que ha podido ocurrir para que ciertos sectores del anarcosindicalismo hayan pasado de afirmar que las libertades nunca se han conseguido votando a defender ahora que se dé esa posibilidad a la ciudadanía ?

La lista de preguntas se podría ampliar enormemente y se podrían aportar múltiples respuestas a las pocas que aquí se han formulado. En efecto, se pueden aducir factores tales como el agotamiento del ciclo del 78, la crisis económica con sus correspondientes recortes y precarizaciones, la instalación de la derecha en el gobierno español con sus políticas autoritarias y sus recortes de libertades, la escandalosa corrupción del partido mayoritario etc. etc.

Sin embargo me parece que sería ingenuo excluir de esas respuestas la que pasa por tomar en cuenta, también, el extraordinario auge del sentimiento nacionalista. Un auge que, sin duda alguna, han contribuido a potenciar los factores a los que acabo de aludir pero que también ha recibido muy importantes dosis de combustible desde las propias estructuras del gobierno catalán y desde su control de las televisiones públicas catalanas. Varios años de persistente excitación de la fibra nacionalista no podían no tener importantes efectos sobre las subjetividades, tanto más cuanto que las estrategias para ampliar la base del independentismo nacionalista catalán han sido, y siguen siendo, de una extraordinaria inteligencia. La potencia de un relato construido a partir del derecho a decidir, en base a la imagen de las urnas, y a la exigencia de la libertad de votar, era extraordinaria y conseguía disimular perfectamente el hecho de que era todo un aparato de gobierno el que se volcaba en promover ese relato.

Hoy, la estelada (roja o azul) es sin la menor duda el símbolo cargado de emotividad bajo el cual se movilizan las masas, y es precisamente ese aspecto el que no deberían menospreciar quienes sin ser nacionalistas ven en las movilizaciones pro referéndum una oportunidad que los libertarios no deberían desaprovechar para intentar abrir espacios con potencialidades, sino revolucionarias, por lo menos portadoras de una fuerte agitación social, y se lanzan por lo tanto en la batalla que enfrenta los gobiernos de España y de Catalunya.

No deberían menospreciarlo porque cuando un movimiento de lucha incluye un importante componente nacionalista, y este es, sin duda alguna, el caso en el presente conflicto, las posibilidades de un cambio de carácter emancipatorio son estrictamente nulas.

Me gustaría compartir el optimismo de los compañeros que quieren intentar abrir grietas en la situación actual para posibilitar salidas emancipatorias, sin embargo no puedo cerrar los ojos ante la evidencia de que las insurrecciones populares, y los movimientos por los derechos sociales nunca son transversales, siempre encuentran a las clases dominantes formando piña en un lado de las barricadas. Mientras que en los procesos de autodeterminación, y el actual movimiento es claramente de ese tipo, siempre interviene un fuerte componente interclasista.

Esos procesos siempre hermanan a los explotados y a los explotadores en pos de un objetivo que nunca es el de superar las desigualdades sociales. El resultado, corroborado por la historia, es que los procesos de autodeterminación de las naciones siempre acaban reproduciendo la sociedad de clases, volviendo a subyugar las clases populares después de que estás hayan sido la principal carne de cañón en esas contiendas.

Eso no significa que no haya que luchar contra los nacionalismos dominantes y procurar destruirlos, pero hay que hacerlo denunciando constantemente los nacionalismos ascendentes, en lugar de confluir con ellos bajo el pretexto de que esa lucha conjunta puede proporcionarnos posibilidades de desbordar sus planteamientos y de arrinconar a quienes solo persiguen la creación de un nuevo Estado nacional que puedan controlar. Que nadie lo dude, esos compañeros de viaje serán los primeros en reprimirnos en cuanto no nos necesiten, y ya deberíamos estar escarmentados de sacarles las castañas del fuego.

Tomás Ibañez
Barcelona 26 de septiembre de 2017


[1] La version espagnole est à la suite

Les cahiers de Lavis

28. septembre 2017 - 20:00

Primitivi invite le mercredi 28 septembre à 20h à la Dar Lamifa la réalisatrice Christine Thépénier

Roger Bichard, dit “Bibiche”, était casseur de pierres à Louroux-de-bourbonnais. Toute sa vie, en secret, il a dessiné son quotidien le soir en rentrant à la maison. Il a constitué une archive de tout un 20è siècle oublié.

"Bibiche" comme on le surnommait, vivait à Louroux-de-Bourbonnais, un petit village au centre de la France où il exerçait le métier de carrier. À quinze kilomètres à la ronde, tout le monde le connaissait mais presque personne ne savait qu'il avait dessiné toute sa vie, et celle des autres... Au fil des dessins, on peut voir le travail dans les champs et dans les carrières, les fêtes du village, les manifestations du parti communiste dont il était militant. Une chronique en quelque sorte, d'un monde rural du XXè siècle aujourd'hui disparu.

Plus d'infos concernant le film sur cette page

1er Diplo-docus consacré à la science-fiction

28. septembre 2017 - 19:00

Le « Diplo-docus », est une drôle de bête, qui se veut le relais d'une parole libre et engagée, citoyenne et participative, créative et innovante. Premier d'une série qu'on espère longue il est l'occasion de se présenter et d'explorer le thème de la science-fiction. En pratique, les « Diplo-Docus » prendront la forme d'une rencontre autour d'un article ou d'une thématique du journal :
Au programme de la soirée : "Dépassée la science-fiction ?". Présentation des Diplo-docus tels qu'on les imagine : (ré)actifs, festifs, participatifs, auto-éducatifs et présentation du Monde diplomatique, journal indépendant dont les articles "n'ont pas de date de péremption" et présentation des "Amis du Monde diplomatique" dont nous sommes correspondant et équipe d'animation pour le département des Hautes-Alpes.
Quelques courts métrages de science-fiction et lecture commune et partielle de l'article éponyme paru en juillet : Dépassée, la science-fiction ? par Catherine Dufour. Discussion à bâtons rompus sur la notion de "littérature d'habituation". Pas de panique, c'est pas sorcier...
Nouveau voyage, nouveau partenariat, nouvelle équipe… donc nouveau souffle qui appelait naturellement une formule renouvelée sans être totalement coupée de nos racines : les « Diplo-docus » découlent ainsi en droite ligne de cette double expérience – de la mise en démocratie de la science à la liberté de la presse – avec un souci permanent de cohérence. Ceci afin de trouver du sens et la possibilité de construire en changeant notre regard et avec un regain d'humanité.
L'actualité est brûlante. Les applications technologiques et scientifiques contribuent largement à la transformation d'un monde qui nous laisse perplexes et inquiets sur son devenir. Or, la diffusion des connaissances et de l'information par les médias est globalement univoque et conformiste...

www.kheper.org
Réservez au 04 92 43 37 27 au Fourmidiable-café du peuple
33 Rue Jean Jaurès, 05400 Veynes

Fête des possibles 2017

28. septembre 2017 - 18:00

Depuis deux ans, le collectif Alternatiba Martigues a informé sur le dérèglement climatique et rendu visibles pas moins d'une cinquantaine d'initiatives citoyennes, associatives, publiques qui, sans attendre, mettent en œuvre la transition écologique autour de l'Étang de Berre !
Aujourd'hui, il est possible de passer un cap et mettre en place ensemble un « Territoire en Transition » pour renforcer, imaginer et rendre possible encore plus de solutions concrètes.
Cette assemblée ouverte entend poser les jalons de la mise en place du
Pays de Martigues en Transition :
→ Les amis des Pays Salonais en Transition, Pays d'Arles en Transition, Pays d'Aix en Transition présenteront leurs expériences, les façons de les mettre en œuvre, les avancées concrètes ;
→ Différents acteurs locaux engagés dans des initiatives proposerons
leur thème de réflexion et d'action pour l'année à venir ;
Seul on est impuissant, Ensemble, il est possible de ré-enchanter le quotidien !
Venez partager la Fête des Possibles 2017

Pour le droit à l'avortement dans toute l'Europe

28. septembre 2017 - 18:00

Le 28 septembre est une journée européenne de solidarité avec l'ensemble des femmes de l'UE, après les luttes exemplaires des femmes espagnoles en 2015 et des femmes polonaises en 2016 : car le droit à l'IVG (interruption volontaire de grossesse) reste interdit en Irlande et à Malte parce que ce droit, encore aujourd'hui, est de la compétence de chaque Etat. Nous exigeons que les droits des femmes à disposer de leur corps, à l'avortement et à la santé soient inscrits comme "droits fondamentaux pour l'égalité en Europe"

Planning familial, Collectif 13 Droits des femmes, Femmes solidaires, Forum femmes Méditerranée, SOS femmes 13, Osez le féminisme, FSU13, PCF entre autres

"La moitié du ciel d'Allah" de Djamila Sahraoui

27. septembre 2017 - 19:00

Le 3C organise cette semaine trois soirées thématiques "Femmes et société" dont la deuxième le jeudi 28 septembre est un documentaire retraçant l'évolution de la condition féminine en Algérie depuis la guerre d'indépendance, au travers d'interviews de femmes de générations différentes et de documents d'archives. La projection aura lieu en présence de Ouahiba Hamouda, universitaire et collaboratrice de la presse algérienne.
Les deux autres soirées s'intéressent à l'histoire du mouvement des femmes en France (1970-1980) le mercredi et aux femmes migrantes le vendredi.

Fin des contrats aidés ... Fin de vos assos ?

27. septembre 2017 - 19:00

L'association En Visages qui gère l'Equitable Café vous invite à une table ronde pour un état des lieux avec les associations afin d'évoquer leurs problèmes spécifiques, notamment la fin annoncée des contrats aidés et trouver des pistes pour réagir ensemble, au café ou dans la rue !

https://equitablecafe.org/
envisages chez equitablecafe.org
linfo1@equitable cafe.org

Semaine Femmes et Société au 3C

27. septembre 2017 - 19:00

Mercredi 27 septembre - 19h
Projection "Debout ! Une histoire du mouvement des femmes de 70 à 80" de Carole Roussopoulos.
suivie de l'intervention d'EFiGiES.

Jeudi 28 septembre - 19h
Soirée "L'insolence du cinéma des Algériennes"
Intervention de Ouahiba Hamouda suivie de la projection du film "La moitié du ciel d'Allah" de Djamila Sahraoui

Vendredi 29 septembre - 19h30
Soirée : La condition des femmes migrantes.
Interventions de la Cimade et de Femmes Forum Méditerranée

Samedi 30 Septembre - 15h
Ateliers ludiques et instructifs sur les règles, la sexualité !

Samedi 30 septembre - 20h
Concert du groupe les MEUFS !

Plus d'infos sur les soirées :
http://cafeculturelcitoyen.org/

Les paysans en France : résistances, luttes et conscience sociale du Xe au XIXe siècle

26. septembre 2017 - 19:00

Les paysans ne sont longtemps apparus qu'au moment de leurs révoltes - ce qui pourrait laisser croire que leur quotidien n'est que conflictuel - dans les archives judiciaires, policières, dans les rapports des officiers royaux, avant qu'ils ne prennent eux-mêmes la parole, lors de la rédaction des cahiers de doléances.

Appréhender les paysans par leurs révoltes, c'est s'interroger sur le sens de leur mobilisation et de sa cohérence. Celles-ci s'inscrivent, entre autres, dans la résistance au long processus de remise en cause théorique et pratique des droits collectifs et plus généralement des communs, et à travers eux des communautés paysannes ; processus par lequel s'est finalement imposée une conception exclusive et absolue de la propriété.

Appréhender les paysans par leurs révoltes, c'est aussi s'interroger sur leur politisation, qui ne saurait donc se résumer à une inévitable intégration à l'espace politique national dans le cadre de la démocratie libérale et d'un système représentatif. Cette étude sur les paysans s'arrête au XIXe siècle, dans la France de la troisième République, période où les paysans constituent toujours la majorité de la population française : moment paradoxal, à la fois apogée de la France rurale -"la République en sabots"- et prélude à la "fin des paysans" et à "la fin des terroirs", à la transformation du paysan en agriculteur.

Le cycle se poursuivra les mardis 26 septembre ; 3,10 et 17 octobre ; 7, 14 novembre 2017, de 19 à 21 heures.

Journée d'action unitaire des retraités

26. septembre 2017 - 10:30

Le 26 septembre à Marseille (et le 28 au niveau national), une manifestation unitaire et une journée d'actions des retraités du territoire sont prévues, à l'appel des 9 organisations et associations qui agissent ensemble depuis 2014, parmi lesquels la CGT, l'UNIRS (Solidaires), la FSU notamment.
Ces 9 organisations qui représentent 16 millions de retraité-es sont porteuses de 12 000 questionnaires remplis par les retraités, destinés au président de la République.

Écrire l'histoire de France à l'heure de la mondialisation

25. septembre 2017 - 19:00

Conférence avec Nicolas DELALANDE, coordinateur de l'ouvrage "L'Histoire mondiale de la France" (le Seuil 2017) et chercheur au Centre d'histoire de Sciences politiques, qui cherche à comprendre ce que l'histoire de France doit à l'histoire du monde, et réciproquement, afin de mieux comprendre l'histoire de ce pays, de sa population, de sa culture et de son territoire.

Biblothèque
8-10 rue des Allumettes
13100 Aix-en-Provence
Tél. : 04 42 91 98 88
Site web : http://www.citedulivre-aix.com

Alerte rouge devant le site des vestiges de la Corderie

25. septembre 2017 - 7:00

Les défenseurs du site archéologique de la Corderie, menacé par un projet immobilier qui doit recouvrir une partie du site, appellent à un rassemblement à 7h00 du matin lundi, pour empêcher les engins de l'entreprise Vinci de pénétrer sur le site et conserver son intégralité. C'est toute la ville qui doit se mobiliser pour son patrimoine. Si on laisse faire cette municipalité, Marseille sera bientôt une ville sans histoire.

CIQ Saint-Victor, Tellene et Corderie
Collectif "Laisse béton"
Association CAS 7ème

Les 10 ans des Paniers Marseillais

24. septembre 2017 - 12:00

“Les Paniers Marseillais” est une association régie par la loi de 1901 fondée en 2007 qui lie producteurs en agriculture biologique et consom'acteurs selon le principe du partenariat solidaire AMAP (Association pour le maintien de l'agriculture paysanne).

En établissant des circuits-courts et solidaires sous forme de contrats directs entre associations de quartier et producteurs, elle favorise l'accès à une alimentation de qualité bio.

L'association compte 7 maraîchers et 50 producteurs hors maraîchage dans la région PACA et sa périphérie, 30 paniers de quartiers répartis dans la ville alimentent 1400 foyers marseillais.

Le rôle des “Paniers Marseillais” est de :
Favoriser pour le plus grand nombre, l'accès à l'alimentation bio et aux produits écologiques en établissant des circuits courts et des partenariats directs entre producteurs et consommateurs.
Être un lieu de réflexion et d'action concernant l'environnement, la nourriture et la santé.

Cette année, l'association a 10 ans !
“Les Paniers Marseillais” organisent pour cet événement une grande fête ludique, gustative et participative ouverte à tous qui retrace l'histoire de l'association, valorise l'engagement de tous ses adhérents et sa collaboration avec ses partenaires.
La fête aura lieu au Parc de la Mirabelle dans le 12ème arrondissement à Marseille (Tramway Les Caillols)

Elle sera articulée autour de trois temps forts qui débuteront par l'inauguration de la fête et le repas paysan à midi, se poursuivront avec les animations et la conférence l'après-midi et se termineront par un bal.
12h : Inauguration de la fête
12h-14h : Partage d'un repas paysan, biologique et local
14h-17h30 : ateliers, jeux, danses, spectacles…
15h-17h00 : Table ronde (cuisine crue, micro-organismes efficaces, cancer et nutrition)
17h30 -19h : Grand bal de clôture avec le groupe Massilia Gipsy Band

Les acteurs

Le maraîcher bio et local

Il fournit des produits diversifiés, de très bonne qualité gustative et nutritive. Tous les produits sont certifiés bio et ou/agro écologique.
Les produits locaux sont frais, cueillis le matin distribués le soir !

Le consomm'acteur solidaire
Il soutient financièrement le producteur en prépayant sa part de récolte via des paiements mensuels sur 6 mois minimum et s'engage à participer à la vie de l'association.
Il défend ainsi les petites fermes paysannes à taille humaine.
Pas d'intermédiaire entre le producteur et le consommateur = Juste rémunération pour le producteur, juste prix pour le consomm'acteur.

Les +

Convivialité
Chaque semaine, producteurs et consomm'acteurs se retrouvent sur le lieu de distribution pour un moment d'échange et de convivialité. L'adhérent remplit son panier avec la récolte du jour du maraîcher.

Diversité
L'association propose des produits bio locaux hors maraîchage : fruits, oeufs, pains, fromages, viandes, huiles d'olive, farines... provenant de près de 50 producteurs
Notre affiche en haute définition sur ce lien : http://lespaniersmarseillais.org/IMG/pdf/Affiche_fete_Pama_10_ans_3.pdf. locaux.

Contacts
Philippe Cahn
p.cahn chez lespaniersmarseillais.org
Tel : 06 51 60 10 64

Eric Dehorter
eric.dehorter chez francetv.fr
Tel : 06 75 66 2883

Les Paniers Marseillais
555, rue St Pierre 13012 Marseille
04 91 53 14 70 / 06 95 45 96 94
http://lespaniersmarseillais.org/

Permanences et réunions de Mille Bâbords lundi et jeudi

23. septembre 2017 - 12:29

Le créneau de la permanence du lundi a été déplacé de 18 h à 20 h.
Les autres horaires restent inchangés.

Permanence du lundi :
de 18 h à 20 h

Permanence et réunions du jeudi :
de 15 h à 18 h : permanence
de 18 h à 19 h 30 : réunion de la commission bibliothèque
de 19 h 30 à 21 h 30 : réunion de l'équipe de coordination

Plus d'infos :
http://www.millebabords.org/spip.php?article3929

Le « ¡ basta ya ! » des journalistes mexicains, victimes de violences

22. septembre 2017 - 19:00

Débat en présence de Sergio Ocampo, journaliste à La Jornada

Depuis une dizaine d'années, le Mexique est devenu l'un des pays les plus dangereux pour les journalistes et photographes de presse.

Trente-six journalistes ont été tués depuis le début du mandat présidentiel d'Enrique Peña Nieto en décembre 2012. Exécuté par balles le 22 août dans l'État de Veracruz, Cándido Ríos Vázquez, journaliste du Diario de Acayucan, est la dernière victime à s'ajouter à cette longue liste. Dans les derniers mois, le nombre d'agressions et d'assassinats a considérablement augmenté. Le quotidien d'opposition La Jornada semble particulièrement visé : deux de ses correspondants dans le nord du pays ont été récemment assassinés et plusieurs autres violemment agressés, dans l'État de Guerrero. L'un d'eux, Sergio Ocampo, a couvert et couvre toujours l'affaire de la disparition des 43 étudiants de l'École normale rurale d'Ayotzinapa. Invité par plusieurs associations françaises, il sera à Paris à la fête de l'Humanité puis il effectuera une tournée dans notre pays.

France Amérique Latine, Les Amis du Monde Diplomatique, Mut Vitz 13, Primitivi
vous proposent d'entendre son témoignage et de débattre avec lui de la situation mexicaine et des graves abus dont sont victimes les journalistes
mais aussi les défenseurs des droits humains et militants des mouvements sociaux.

Trop de morts, trop d'agressions !
Solidarité avec les journalistes mexicains !
Venez nombreux !

http://www.millebabords.org/IMG/pdf/flyer_ocampow.pdf

Présentation, conférence : "Marseille Port d'Attaches"

22. septembre 2017 - 18:00

Une autre Histoire marseillaise :
« Marseille Port d'Attaches " avec une conférence - lecture en présence de Gérard Leidet, Françoise Fontanelli, Marie-Noëlle Hôpital, Bernard Régaudiat et Raymond Bizot. Textes de l'ouvrage lus par Marie-Noëlle Hôpital, assortis de projections de photos commentées, issues de l'ouvrage.

Bus 23 à partir du Rond Point du Prado – arrêt la Cayolle (dernier retour 21h21)
Contact : Observatoire des Quartiers Sud de Marseille - oqs.marseille chez gmail.com

Entrée libre

"Une plongée dans la mémoire sensible du Marseille populaire.

Cet ouvrage propose une approche très singulière de la cité phocéenne, puisqu'il s'appuie, pour raconter l'histoire de la ville au siècle dernier, sur la mémoire populaire : récits personnels et intimes, photographies sorties d'albums de famille ou d'un simple tiroir, les voix et les images du peuple marseillais raniment un passé sensible, une mémoire vive.

Les thèmes qui ordonnent le livre (l'enfance, la mer, l'exil, les luttes sociales, le sport, la jeunesse, la famille…) donnent lieu à des récits inattendus, des histoires tendres, des souvenirs heureux ou douloureux… Des histoires de quartiers populaires. Des histoires d'écoliers, d'ouvriers, de dockers, de bistrots, de plages, de chaises sur la rue, de foot, de vélo, de cabanons, de calanques, de mariages, de départs, d'exils. Douleurs, passions, chagrins et plaisirs quotidiens se mêlent pour donner chair à l'histoire de cette ville tellement singulière, belle et violente, rude, insaisissable et attachante.

Illustré par une centaine de photos qu'on ne verra jamais dans les livres des photographes, trésors conservés au secret des mémoires qui provoquent immédiatement chez nous un incroyable sentiment de familiarité, ce livre ressuscite le Marseille d'hier, sans regret passéiste ni fascination nostalgique, mais avec le souci d'en restituer la saveur particulière, de donner à entendre et à voir l'histoire sensible de cette ville à part.

Dans un large texte d'ouverture, le cinéaste Robert Guédiguian porte sur ces images et récits le regard aiguisé du cinéaste qui a fait de sa ville natale, et plus particulièrement du Marseille populaire, le décor de prédilection de ses films."

La nouvelle réforme du code du travail

21. septembre 2017 - 19:30

Intervention-Débat :
La nouvelle réforme du code du travail : Des risques majeurs en matière de dégradation des droits des salariés

La nouvelle réforme du code du travail : des risques majeurs en matière de dégradation des droits des salariés
Les ordonnances s'inscrivent dans un mouvement ancien de déréglementation des droits des travailleurs, conduit au nom de la compétitivité des entreprises et de la lutte contre le chômage. S'il n'a jamais fait la preuve de son efficacité il a déjà largement précarisé le monde du travail. Le code du travail doit il « sécuriser » les pratiques des employeurs ou protéger les salariés ?

Avec Paul Bouffartigue, sociologue du travail, CNRS.

Jeudi 21 septembre - 19h30 - au 3C

http://cafeculturelcitoyen.org/

Contre les ordonnances loi Travail XXL

21. septembre 2017 - 11:00

Manifestation à l'appel de l'intersyndicale (CGT-FSU-Solidaires-UNL) et du Front social…

https://04.demosphere.eu/rv/1891

http://solidarites04.free.fr/spip.php?article223

Contre les ordonnances loi Travail XXL

21. septembre 2017 - 11:00

Manifestation à l'appel de l'intersyndicale (CGT-FSU-Solidaires-UNL) et du Front social…

https://04.demosphere.eu/rv/1890

http://solidarites04.free.fr/spip.php?article223

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