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Palestine, 70 ans après la Nakba, quelles résistances ?

26. mai 2018 - 14:00

Dans le cadre de 2018, le temps de la Palestine

Samedi 26 mai 2018 de 14h à 20h
Salle CANOPE, 31 bld d'Athènes – 13001 Marseille (métro gare St Charles, tramway Canebière)

14h30 Film : « La Clé du Sol » de Muriel Jacoub

Le documentaire « La clé du sol » est un voyage dans le temps, focalisé sur la transmission de la mémoire collective symbolisée par la clé de la maison que les réfugiés ont dû quitter sous la pression d'Israël.
Le retour chez soi doit être un droit pour chacun-e des Palestiniens.
En octobre 2016 la camerawoman et réalisatrice Muriel Jacoub et la journaliste Annie Fiore ont parcouru la Jordanie, la Palestine de 1948, la Cisjordanie et Jérusalem pour y tourner les images d'un futur documentaire sur les villages palestiniens détruits à travers le symbole de la Clef des maisons détruites.
Réfugiés et déplacés internes palestiniens ont été interviewés. Ils et elles appartiennent aux trois premières générations nées après 1948. Certain.es sont réfugié.es deux fois au moins.
2018 - 42 minutes

16h - 1948-2018, 70 ans de résistances

Introduction : La Nakba, contexte historique et politique
Yousef Habache est un ancien prisonnier politique palestinien, membre d'Addameer (association pour la défense des prisonniers palestiniens – Palestine), représentant du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l'Homme en Palestine et CDP-Palestine et membre du Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA).

16h45 : intermède musical et poétique avec Mathias et Fanny

17h à 18h45 : table-ronde : 1948-2018, 70 ans de résistances
Venus de Palestine, de Syrie, du Liban, des villes et camps de réfugiés, des Palestiniens témoignant témoignent

° Yousef Habache, famille originaire de Lod
° Naba, famille originaire d'un village près d'Hébron, vivant aujourd'hui dans le camp de Deisheh, (est actuellement à Nantes)
° Rana (intervention en arabe), famille originaire de Saffouriyah, près de Nazareth, vivant aujourd'hui à Nazareth
° Basela, famille originaire de Ljzim, près de Haïfa, ayant vécu dans le camp de Yarmouk en Syrie, actuellement à Marseille
° Nadeem, famille originaire d'Al Mujdayel, près de Nazareth, vivant aujourd'hui dans le camp de Borj El Shamali (est actuellement à Montpellier)

A 19h30, vidéos proposées par « Instants Vidéo Numériques et Poétiques »

Et aussi…
• Des expositions
• Une présentation de la poésie palestinienne d'hier et d'aujourd'hui
• Des ouvrages proposés par la librairie Transit
• Les stands des associations avec vente d'huile, de céramiques palestiniennes, de dattes, de broderies et de brochures
• Stands buvette et restauration

Organisateur : Le collectif13 : Palestine en Résistances
ACAT, AFPS 04, AFLAM, Aix solidarité, Les Amis de Sabeel France, AMFP Aubagne, Attac, Artisans du Monde, BDS France – Marseille, Mouvement des Cadres Chrétiens, CCFD Terre Solidaire, CGT 13, Chrétiens de la Méditerranée, CIMADE, Collectif solidarité Palestine / Ouest Etang de Berre, Femmes en Noir, FUIQP, GUPS (Etudiants Palestiniens), Les Instants Vidéo Numériques et poétiques, Jeunesse Communiste, LDH, Librairie Transit, Marseille Solidarité Palestine, Mouvement de la Paix, NPA, Palestine13, PCF, Secours Populaire, Syndicat Solidaires, UJFP.

Entrée libre, participation aux frais souhaitée
CONTACT : asso.palestine13 chez gmail.com

Plus d'informations >

Derrière la com du Cours Ozanam de Marseille, une école de l'endoctrinement

26. mai 2018 - 13:00

organisée par CNT13, CNT-SO, FSU, Mamans Citoyennes, Pas Sans Nous13, N'autre école, Sud Éducation13

Samedi 26 mai, 13h / 16h

au local de Solidaires • 29 boulevard Longchamp • 13001 Marseille.
Précédé d'une auberge espagnole, 12h00/13h00 au même endroit ! Amenez votre contribution !

La progression du FN, la banalisation des discours « décomplexés » rappellent les dangers qui pèsent sur la société et sur notre école. L'absence de réponse politique à « la Crise » a laissé le champ libre à des idéologies qui avancent souvent masquées, notamment dans l'Éducation.

Les intervenants principaux :
CHAHIDA, SANDRINE ET AZIZA, trois ex-parentes d'élèves et membres du collectif Mamans citoyennes qui porte plainte contre cette école nous parleront de leurs expériences.
PAUL DEVIN, inspecteur de l'éducation nationale, nous apportera le point de vue d'un enseignant sur ces écoles où le discours de morale du directeur et le salut du drapeau font office d'éducation à la citoyenneté, où les enseignants sont choisis sur leurs qualités éducatives, non pour leurs compétences didactiques, et où un conglomérat de présupposés et la culture du bon sens font office de projet.

AUSSI AU MENU !
Des ex-parents d'élèves de l'école Ozanam de Marseille nous raconteront le voyage scolaire à Paris qui a initié leur prise de conscience.
Récit de leur choix de cette école, et des pratiques constatées : intrusion, contenu de certains cours, incompétence des professeurs,« baptêmes »... et autres problèmes.
Échanges avec la salle et les journalistes présents.

L'école Frédéric-Ozanam dans le 13e arrondissement de Marseille appartient au réseau des écoles Espérance banlieues.
Moins d'une douzaine d'établissements pour à peine un demi-millier d'élèves... Si les écoles privées hors contrat Espérance banlieues sont un phénomène marginal, leur succès médiatique est indéniable. Des dizaines de reportages aux JT, des documentaires et une centaine d'articles dans la presse encensent le projet.
Salut au drapeau, Marseillaise main sur le cœur, uniforme, médailles (Clovis ou Jeanne d'Arc selon le sexe), éloge de la pédagogie d'avant-hier : tout un programme ... et surtout de quoi exhiber de beaux clichés !
Cette puissante officine née en 2013 est liée à la Manif pour tous et reconnue d'utilité publique sous le gouvernement Fillon
Pour relooker l'image du hors contrat, ces écoles low cost ciblent les quartiers sensibles. On y brade aussi les exigences pédagogiques et les savoirs (toutes les matières ne sont pas enseignées) au profit d'un scoutisme de bons pères missionnaires avec comme ultime but l'amour de la France.
Peu importent des résultats (au brevet des collèges, par exemple) loin de ceux des écoles publiques, c'est l'affichage qui prime, la com' et le parrainage de personnalités people plutôt que la pédagogie.

Cantine sans frontières

26. mai 2018 - 12:30

Cantine sans frontières
Le 26 mai 2018 à 12h30

Repas préparés et organisés par des personnes sans-papiers.
L'intégralité des bénéfices récoltés leur revient.
Les cantines sont à prix libre. Tous les derniers samedis du mois à partir de 12h30.

laretive chez riseup.net • https://laretive.info/

Théo et Bastien ont pris la parole

26. mai 2018 - 12:07

Aujourd'hui, jeudi 24 mai, le Comité de soutien aux trois de Briançon (Genève) a tenu une conférence de presse, durant laquelle Théo et Bastien ont pris la parole. Rompant ainsi leur interdiction de contact avec les médias avant leur procès du 31 mai à Gap en France, ils ont développé leur défense politique qui caractérisera ce dernier

1. Discours du Comité

Le jeudi 31 mai se tiendra le procès des trois de Briançon – Eleonora, Bastien et Théo – au tribunal de Gap dans les Hautes-Alpes en France. Nous reprenons la parole aujourd'hui, à une semaine de ce procès politique qui cherche à casser les liens de solidarité internationale, afin de reposer quelques enjeux qui nous semblent essentiels, et de remettre en avant les différents éléments qui sont pour nous inacceptables.
Nous tenons à rappeler que la situation actuelle est une conséquence des actions des Etats et des lois européennes. En effet, les politiques des différents gouvernements génèrent violence, danger et mort pour les personnes essayant de rejoindre l'Europe, souvent pour fuir des conflits et conditions de vie difficiles dont ces Etats sont pourtant consciemment coresponsables.
Cette situation de violence, de dangers et de morts se retrouve évidemment tout autant aux portes de l'Europe et de la Méditerranée, qu'à nos frontières, dans nos montagnes. Et nous ne restons pas indifférents aux violences de l'Etat.
En moins de deux semaines, deux personnes migrantes, un homme et une femme, sont mortes à la frontière près de Briançon, dont une jeune femme, morte noyée après avoir voulu fuir un contrôle de police. Ces deux décès s'ajoutent aux nombreuses blessées dans la zone, et sont le résultat des politiques de chasse à l'humain, de militarisation de la zone avec des chasseurs alpins embusqués notamment, de présence policière volontairement intimidante, de contrôle au faciès.
Briançon va-t-elle devenir dans l'indifférence générale un de ces lieux, comme Vintimille ou la Roya, où les décès de migrant.e.s s'accumulent ?
Un 2e élément que nous tenons à souligner est la partialité de l'Etat français, le deux-poids deux-mesures auquel nous sommes confrontées. Qui n'a pas entendu parler de Génération Identitaire, ce groupuscule d'extrême-droite, qui prend la parole haut et fort pour affirmer sa présence dans la région, qui se vante de traquer les migrants à la frontière (ce que des témoignages de migrant.e.s confirment), qui se félicite publiquement de la répression à l'égard de nos trois amies et de la hausse des effectifs policiers dans la zone. Tout cela sans être inquiété par la justice !
Et par-dessus tout ça, comme si cela ne suffisait pas, on assiste à une forte répression à l'égard des personnes cherchant à aider : une criminalisation de la solidarité. Le procès du 31 mai pour délit de solidarité est une stratégie pour fragiliser les liens internationaux que l'Etat français veut écraser.
On ne peut qu'être sidérées et inquiètes de l'incohérence des mesures et des peines encourues, entre des fascistes qui traquent ouvertement des êtres humains, et des personnes apportant de l'aide et de l'humanité qui sont poursuivis en justice, avec des chefs d'accusation insensés. A votre avis, qui est de la bande organisée ?
Cette situation est non seulement inacceptable, mais également complètement aberrante, et montre le peu de crédibilité de l'Etat et notamment du parquet de Gap. En témoignent ses décisions illégitimes.
Le procès se tiendra jeudi prochain, le 31 mai, dès 9h, à Gap. Nous invitons toutes personnes intéressées à se rendre à Gap à cette occasion, afin de montrer du soutien aux personnes concernées et à la solidarité sans frontières de manière plus générale.
Pour rappel, une caisse de soutien a été mise en place, afin de les aider financièrement à faire face aux dizaines de milliers de francs de frais. Enfin, une pétition en ligne est disponible.
Pour terminer, nous aimerions rappeler que la solidarité ne s'arrête pas, et ne s'arrêtera pas avec cette histoire, avec ce procès. La personnalisation de cette affaire, particulièrement autour des deux genevois Bastien et Théo, devrait être remise en question par tout le monde, société civile comme médias, et ne doit pas faire tomber dans l'oubli ou réduire au silence les milliers de personnes violentées, voire tuées, par nos frontières européennes, ni les luttes existant depuis des années.
La lutte continue et doit continuer, et nous sommes encore plus déterminées à apporter notre soutien et notre force aux personnes migrantes, avec la dignité humaine qui leur est dûe – trop souvent oubliée.
Le besoin de solidarité reste vraiment présent, et cette solidarité peut s'exprimer de plusieurs manières, que ce soit au travers de marches, criminalisées mais nécessaires, l'envoi d'argent ou encore de matériel aux associations actives sur place. Mobilisons-nous, et quelle que soit l'issue du procès, nous continuerons !

2. Discours de Théo et Bastien
Nous tenons à préciser que nous parlerons en nos deux noms. Eleonora n'étant pas là, nous n'allons pas nous exprimer en son nom.

Pourquoi sortir du silence ?
Nous sortons du silence car l'Etat français n'a aucune raison valable de nous museler et parce qu'il est important pour nous d'exprimer notre point de vue. Il est aujourd'hui question de vies, la situation aux frontières est désastreuse. Nous éprouvons la nécessité de ne pas nous taire, d'alerter. La liberté d'expression doit plus que jamais être revendiquée.
Malgré la répression, nous ne baissons pas la tête. Celle-ci met en suspend nos vies, mais impacte d'autant plus les personnes en exil. Le message transmis par les médias cherche à faire peur aux personnes solidaires. Nous répondons que nous n'avons pas peur. Nous savons notre position juste et fondée, celle d'être solidaire ! Nous sommes poursuivis pour cette solidarité ! Notre solidarité doit être plus forte que leur répression ! Ceci est possible car nous avons confiance dans le soutien que nous avons. On ne nous laissera pas retourner en prison !

Mais l'objectif de cette conférence, de sortir du silence, c'est de recentrer la question non pas sur nous et la répression que nous subissons, mais sur le fond du problème : l'inhumanité de ce monde que les réfugié.e.s subissent et que les Etats orchestrent.
Nous savons que nous ne sommes pas les plus légitimes pour parler de ce sujet, mais, de par la position dont nous avons hérité arbitrairement, nous cherchons à faire entendre la voix de celleux qui subissent cette répression de façon invisible.

Sur notre séjour en prison, notre incarcération :
Notre séjour en prison a appuyé notre détermination. Les privilèges ressentis en tant que blancs, de classes aisées, au sein même de cet établissement pénitencier, ont été très forts. Pour nous, cela reflète l'injustice de cette société, que les réfugié.e.s et détenus subissent. Parce qu'iels sont racisés, sans ressources financières, ghettoisés et sans soutiens : les personnes immigrées par le passé et les réfugié.e.s ont plus de chances d'aller en prison ou de subir la répression, de voir leurs vies conditionnées par les pratiques étatiques.
Cela nous a montré qu'il y a bien des privilégiés et des opprimés dans cette société. On criminalise les réfugié.s parce qu'ils ne sont pas nés en Europe ! De notre côté, nous avons le privilège de passer la frontière sans nous en rendre compte. En prison nous avons d'autant plus pris conscience des injustices que l'Etat chapeaute, jour après jour, face aux bannis, opprimés de cette société.

Expliquer nos motivations à être solidaires :
Cette répression qui vise à stoper la solidarité par la peur d'être poursuivi est une honte ! Nous ne pouvons accepter de grandir dans un monde où l'on est criminalisé pour avoir montré de la compassion envers d'autres être humains. On se croirait revenu à la deuxième guerre mondiale lorsque le délit de solidarité a beaucoup été utilisé pour condamner la solidarité envers les juifs ! Aujourd'hui, regardons comment on diabolise encore la résistance !
Des vies sont en jeu ! La montagne est un milieu hostile. Les fascistes de Génération Identitaire et la Police mettent des vies en danger. Dernièrement, 2 personnes sont mortes, dont une qui se serait noyée en voulant échapper à la police. Nous, en vivant en Europe, nous ne voyons pas de frontière, mais les réfugié.e.s y risquent leurs vies. Pour nous ce n'est pas possible de rester impassible face à ça !
Nous avons pu observer le positionnement des autorités. Pour eux, ces personnes qui n'ont pas de papiers sont des criminel.le.s ! Le fait de fermer les yeux sur les délits de Génération Identitaire (qui prônent le rejet de l'autre) et de nous mettre aux Baumettes parce qu'on a fait une marche solidaire, montre la partialité du parquet de Gap ! Deux poids deux mesures ! Il y a un réel acharnement contre nous. Pourquoi ? Pour nous être montrés solidaire ? Avoir participé à une marche ? Nous avons été enfermés car nous avons été pris comme boucs-émissaires. Il fallait enfermer des gens et c'est tombé sur nous de façon arbitraire.

Contexte de la société

Au delà d'un positionnement pour la vie, notre motivation est issu d'une réflexion critique sur la société. Il y a un contexte de société : on est jeune, on doit se positionner. Il s'agit de ce qu'on a dans le coeur, ce qui nous fait vivre. C'est ce qui nous pousse à être solidaire, qui nous motive au plus profond de nous.

Cela part d'un constat clair : le monde va vers de plus en plus d'inégalités, de destruction de l'environnement, d'exploitation humaine et animale. Il y a de nombreuses guerres, la présence du fascisme, du racisme et du sexisme. Une abondance de pouvoir et de hiérarchie. Ce sont des désastres. C'est la violence de ce monde qui nous pousse, en tant que jeunes, à nous poser des question et à nous positionner. La réponse qui fait le plus sens pour nous est d'essayer de questionner le problème à la racine, avec radicalité.
Et le constat est univoque : pour nous, c'est le capitalisme, son histoire et ses mécanismes, qui crée la majorité de ces désastres. La migration d'aujourd'hui est un issue de la société capitaliste actuelle et passée. Elle ne vient pas de nulle part. Elle est le résultat d'une histoire, d'un passé esclavagiste, puis colonial et impérialiste. Encore aujourd'hui, le fonctionnement de l'économie exploite les peuples, connaissances et ressources des pays les plus pauvres.
Les frontières, les Etats-Nations, sont elles aussi issues de cette histoire.
Pour nous, il s'agit de la question politique de fond, et elle devrait aussi l'être pour le procès. Or, la justice, l'Etat, ne semblent pas capables de se poser ces questions. Les lois régissent, cadrent et ont cadré la société et son économie. Or, la société actuelle est désastreuse : elle permet la destruction et l'exploitation, la mort de personnes en détresse ! Ce constat nous pousse à ne pas avoir foi en l'état et ses lois, mais en nos convictions !
Voici un exemple : Que dire à un réfugié qui fuit une catastrophe climatique quand 80% des émissions depuis le 19ème viennent de l'occident ? « Salut, casse-toi » ? Ce serait la réponse actuelle des Etats. Les occidentaux dominent et ont dominé le monde et ne semblent pas vouloir changer. Que dire à ce même réfugié qui fuirait sont pays dont certains ancêtres ont subit esclavage, les suivant la colonisation, et aujourd'hui l'exploitation par des entreprises capitalistes ? Venant d'un territoire qui a été pillé par la mondialisation, il n'est pas difficile à comprendre le besoin de se réfugier ailleurs. Nous pensons que nous ferions la même chose ! Une grande partie de la richesse-plus-value occidentale, matérielle ou monétaire, est issue de cette exploitation, de cette ingérence continuelle qui ne semble pas s'arrêter. Selon nous, sans résoudre ces problèmes à la racine, la migration sera toujours présente et s'accentuera. Pour nous il n'y a pas actuellement de réponses appropriées car il n'y a pas de questionnement de fond.
C'est en ce sens que nous pensons que la société dysfonctionne. C'est la violence de l'occident qui continue. Tant que nous vivrons dans cette société injuste, il y aura toujours des personnes aux portes de la Méditérannée, de Clavière, de Vintimille ou de Chiasso qui y risqueront leur vie ! Leurs porter secours ne devrait pas être une question.
Nous avons clairement l'impression qu'on nous réprime pour nos idéaux et donc sur des questions politiques. Face à cette violence, nos manières d'agir sont l'entraide et la solidarité !

Sur notre ressenti, situation générale :

Nous avons beaucoup d'amertume et de colère face à la répression de l'Etat : 11 jours de prisons déshumanisantes pour avoir participé à une marche solidaire, prendre nos vies en otages pendant plus d'un mois.
Nous nous réjouissons d'être libre, car il n'y a aucune raison d'être condamné. La répression est difficile à vivre pour nous, même si elle l'est encore d'avantage pour les victimes de lois criminalisantes. On se réjouit que ce poid s'enlève de nos épaules, mais la lutte continuera jusqu'à ce que ce poids ne pèse plus sur les épaules de personnes. Nous sommes heureux d'être soutenu par des gens conscients et impliqués. Nous sommes loin d'être tout seul. Heureusement qu'il y a les comités de soutien de Genève, d'Italie et de France à qui nous devons beaucoup. Nous essayons d'aider à faire prendre conscience sur la situation aux frontières comme nos amis italien.ne.s essaient de le faire depuis plusieurs années.

Conclusion :
Cette expérience renforce notre envie de lutter ! Nous savons que notre position est juste.
On essaye d'avoir un regard critique sur ce monde, ces désastres et ces privilèges. On agit donc en conséquence : en étant solidaire et en nous opposant à la répression qui nous fait face.

CONTACT :
courriel général : comitesoutien-3db chez riseup.net
facebook : Liberté pour les trois de Briançon
twitter : @Soutien3db

Dégager Macron ? Et après ?

26. mai 2018 - 11:54

« Sortie de l'euro », « VIe république », « revenu universel »... autant de hochets plus ou moins tapageurs. Tant qu'on n'aura pas remis en cause radicalement la propriété capitaliste des moyens de production et d'échange, on n'avancera pas d'un iota. Une bonne solution ? Socialisation, autogestion.

Évidemment, si une vague de révolte sociale faisait vaciller le gouvernement, et chassait Macron de l'Élysée, on ne pourrait qu'applaudir, car ce serait l'indice de la puissance du mouvement social.

Mais en vrai, entre nous, on s'en fiche de « dégager Macron ».

Macron n'est rien. « Jupiter » n'est qu'un mythe. Sa politique n'a rien de nouveau, ni de « disruptif ». Elle ne fait que s'inscrire dans la trajectoire de ses prédécesseurs Hollande, Sarkozy, Chirac ou Mitterrand.

Parce que la politique de l'État, dans un cadre capitaliste, c'est toujours la politique du capitalisme. Remplacer l'ultralibéral Macron par un politicien keynésien ou souverainiste, là n'est pas la question.

La question que personne n'ose poser

La question centrale, fondamentale, c'est celle de la propriété capitaliste des moyens de production et d'échange. La question centrale, fondamentale, c'est : qui possède ? Donc qui décide de notre futur ? Qui façonne l'économie et la société pour son profit ?

Tant qu'on n'aura pas remis en cause radicalement la propriété capitaliste des moyens de production et d'échange, on n'avancera pas d'un iota.

Chaque politicien a sa solution clef en main pour soit-disant changer la vie : ici ça va être la sortie de l'euro ou la fermeture des frontières, là une Constituante tirée au sort, la VIe république, le revenu universel, la nationalisation des banques, et bien d'autres hochets plus ou moins tapageurs.

A chaque fois, posons-nous la question : ce politicien met-il en cause la propriété capitaliste ? Veut-il que l'économie soit socialisée ou qu'elle reste sous le contrôle d'une minorité privilégiée ? Ou bien garde-t-il un silence embarrassé à ce sujet ?

Alternative libertaire le dit clairement : il n'y aura pas de solution à la désagrégation sociale et à la catastrophe écologique sans l'expropriation des possédants, la socialisation de l'économie, son autogestion par les premières et les premiers concernés, sa mise au service de la population.

Ce n'est qu'en socialisant les entreprises et l'économie en général que nous pourrons relocaliser l'industrie, produire ce qui est socialement utile et écologiquement viable. Ce n'est qu'en confiant la gestion de la production aux premières et au premiers concernés que l'on pourra transformer le travail, le désaliéner, remettre en cause la séparation entre travail manuel et intellectuel, réduire drastiquement le temps de travail.

Pour l'autonomie du mouvement social

Cette autogestion socialiste est au cœur du projet communiste libertaire que nous portons.

Les classes populaires peuvent redevenir actrices et décideuses. Il y a urgence à renforcer les mouvements sociaux, les grèves, le syndicalisme, les associations de lutte… Aujourd'hui, les mouvements sociaux sont à la recherche d'un nouveau souffle. Ils le trouveront s'ils savent se réinventer. Car la lutte des classes, elle, ne s'arrête jamais.

Mais, pour reconstruire les mouvements sociaux, il faut aussi ne pas reproduire les erreurs du passé, et ne pas placer de vains espoirs dans une alternance politicienne à la tête de l'État. En 1981 comme en 1997, cela s'est toujours traduit par un affaiblissement du mouvement social et la trahison des promesses électorales…

L'autonomie du mouvement social, c'est la condition de sa capacité politique. C'est la condition pour que, demain, il représente une force véritable, sans laquelle il n'y aura pas d'alternative au capitalisme.

Alternative Libertaire, 24 mai 2018

3ème édition des "Faîtes de la Fraternité"

25. mai 2018 - 21:00

La Compagnie Richard Martin et une quarantaine d'associations et organisations partenaires proposent une 3ème édition des Faîtes de la Fraternité sur deux journées, les 25 et 26 mai, rythmées par des concerts, des débats, des expositions, des animations, des projections et des rencontres. Le tout en poésie et en fraternité.
Le vendredi 25 les festivités débuteront à 21H avec un concert de chants et de danses traditionnels tsiganes, les Kesaj Tchavé, mais la journée du samedi sera particulièrement chargée de midi à minuit sur les Terrasses du Toursky. Tout le programme est sur le site du Toursky.
À vos âmes citoyens ! L'humanité crie au secours, proclame Richard Martin. Aujourd'hui, les valeurs fondamentales de la République, énoncées dans notre devise, sont largement mises à mal. Les actes terroristes que connait notre siècle et les comportements discriminatoires généralisés vont à l'encontre de ces principes fondamentaux et compromettent dangereusement nos libertés et notre humanité. L'information, la sensibilisation dès le plus jeune âge, et la mobilisation des lieux de culture et des artistes sont une nécessité. L'heure est venue de combattre l'obscurantisme pour bâtir une humanité plus solidaire et fraternelle. Comme l'écrivait Victor Hugo, « ce commencement de fraternité s'appelle la tolérance ». Halte au massacre de l'intelligence !

Tout le programme sur https://www.toursky.fr/evenement/faites-de-la-fraternite-2/
Théâtre du Toursky, 16 promenade Léo Ferré, 13003 Marseille, tel 0491025835

La domination Masculine

25. mai 2018 - 20:00

La domination masculine n'est-elle pas la première des inégalités à appréhender avant de traiter les autres qui nous séparent ?

Au montage du livre du sociologue français s'ajoutent mythes et poésies populaires kabyles, ainsi que des témoignages des deux rives de la méditerranée, transcrits et analysés par l'anthropologue algérienne. Un solo comique et savant où l'on retrouve l'employée et le patron ; les relations mère-fils ; l'angoisse du mâle de ne pas être à la hauteur...

Durée du spectacle : 1 H / Avec Virginie Aimone / Mise en scène : Jeremy Beschon / Lumières Fabrice Giovansili / Adaptation : V.Aimone et J.Beschon

Réservations : manifesterien(a)gmail.com

La domination masculine
par le collectif Manifeste Rien
de Pierre Bourdieu et les textes de Tassadit Yacine
(Bourdieu, extraits Editions du Seuil, publié par les Editions Points)

Représentation suivie d'un débat
http://manifesterien.over-blog.com/

« La représentation offre un One Woman Show impressionnant (...) la soumission transmise comme un code incontournable de l'ordre social. » Chroniques rebelles - Paris
« Une comédienne de caractère prête à en découdre. Les mythes et la poésie kabyles donnent peut-être au spectacle ses plus belles envolées. » Zibeline. Marseille
« Virginie Aimone, talentueuse comédienne a subjugué un public particulièrement réactif au débat qui a suivi. » Sud Ouest.
« Une performance incroyable. Une pièce choc qui a laissé pantois et donné à réfléchir » La République des Pyrénées

Riff-Raff, de Ken loach REPORTÉ

25. mai 2018 - 19:30

VENDREDI 25 MAI C'EST LA FÊTE DES VOISINS

A partir de 19h30, chacun amène de quoi manger et/ou boire et on partage
!
On peut même prendre de quoi faire de la musique !
C'est dans le passage du Colombier, rue qui jouxte La Rétive.

Dans l'Angleterre de Tatcher, Stevie, jeune Écossais tout juste sorti de prison, est engagé au noir sur un chantier de construction londonien. Le salaire est honteusement bas et les conditions de travail inacceptables. Résistant à leur façon, par l'ironie, la fauche et les petites combines, aux brimades et à la hargne de contremaîtres teigneux, les ouvriers refusent pourtant de se solidariser politiquement dans un cadre syndical, malgré les exhortations de Larry, un collègue plus âgé. Grâce à ses collègues, Stevie s'installe dans un squat, y apprend la solidarité et rencontre Susan qui rêve de devenir chanteuse.

laretive chez riseup.net • https://laretive.info/

Le changement climatique, tous concernés, tous acteurs !

25. mai 2018 - 19:00

19 h Médiathèque Boris Vian • rue de Turenne, 13110

Conférence - Débat par Jérôme Sambussy, météorologiste et Barbara Brouchos, professeure de sciences économiques et sociales

Depuis les Accords de Paris sur le climat en 2015, la réalité du changement climatique s'impose à tous les esprits et s'invite de plus en plus souvent dans notre actualité. Par exemple les records de chaleur et de sécheresse sont battus en France comme partout sur la planète… Nous sommes tous concernés.
Individuellement, nous mettons en pratique les gestes pour contribuer à améliorer la situation. Mais ça ne suffit pas. Existe-t-il des moyens d'action à la hauteur des enjeux climatiques dans un contexte de crise économique et sociale ? Et si les solutions à la crise climatique étaient communes à celles de cette crise économique et sociale ?
Ces questions seront l'occasion de montrer qu'il est possible d'agir collectivement pour mettre en place des solutions efficaces au problème du changement climatique. Ensemble, débattons-en pour « changer le système, pas le climat » !

20 h 15 Buffet - Réservation Médiathèque : 04 42 06 65 54 - participation : 7€

21 h Cinéma Le Méliès • rue Denis Papin, 13110

Qu'est-ce qu'on attend ? Un film de Marie-Monique Robin ( FR, 2016)

Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ? C'est Rob Hopkins, fondateur du mouvement mondial des villes en transition, qui le dit.
Qu'est ce qu'on attend ? raconte comment Ungersheim, petite ville d'Alsace de 2 500 habitants s'est lancée dans la démarche de transition vers l'après-pétrole.
A l'initiative de son maire, ancien mineur, l'histoire commence au début des années 2000, lorsque le Conseil Municipal décide d'installer des panneaux solaires pour chauffer la piscine municipale… De fil en aiguille, depuis 2009 le programme « 21 actions pour le 21ème siècle » est réfléchi et mis en œuvre avec la participation des habitants. 21 initiatives qui concernent tous les aspects de la vie quotidienne, l'alimentation, l'énergie, les transports, le travail, l'argent , l'habitat, l'école.
Et ça marche. D'ores et déjà, en plus d'avoir créé une centaine d'emplois et diminué les gaz à effets de serre du village de 600 tonnes par an, cette petite commune économise 120 000 € par an et continue à lancer des projets ! Aussi réjouissant que le film « Demain », ce film passionnant creuse le sillon : les alternatives existent, le changement est à portée de main.

bande annonce film Qu'est-ce qu'on attend?

. Article : Ungersheim village toujours en transition La Croix

Rassemblement contre l'écocide de Kedge

25. mai 2018 - 17:00

Kedge est en train de ravager la pinède de Luminy en plein cœur géographique du Parc des Calanques ! Nous avons besoin de vous pour arrêter ce massacre !

L'abattage des pins initialement prévu début Juillet par Kedge a été finalement mis en œuvre secrètement hier pour prendre de vitesse les citoyens voulant protéger la nature, cet acte ignoble restera une tâche indélébile de honte sur la réputation de Kedge.

298 pins d'Alep, dont plusieurs centenaires, ont malheureusement étaient victimes de ce scandale écologique et anti-démocratique mais notre combat continue, en effet il reste encore les végétaux, les insectes et toute la biodiversité de la parcelle à protéger !

Nous appelons donc à un grand rassemblement ce Vendredi 25 Mai à 17h devant la CCI Marseille Provence sur la Canebière pour protester contre le massacre qu'ils ont commis, lors de ce rassemblement nous exigerons la protection de la biodiversité restante à Luminy, nous affirmerons notre refus de voir cette parcelle bétonnée et nous dirons haut et fort notre volonté que Kedge répare les dommages qu'il a commis en replantant des arbres sur le site.

Nous avons vraiment besoin de vous pour faire cesser cet écocide, ne restons pas les bras croisés face à cette destruction de notre patrimoine naturel, la mobilisation citoyenne continue et nous comptons donc sur vous pour être nombreux ce Vendredi devant la CCI afin de mettre un terme à leur folie destructrice et sauver ainsi la biodiversité encore présente sur la parcelle !

Merci d'avance pour votre soutien !

Les associations (voir pétition)

voir : https://spark.adobe.com/page/GJGfT3wO99Fgz/


Pétition :https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-destruction-d-une-pin%C3%A8de-pour-l-extension-de-kedge-business-school?recruiter=41809471&utm_source=share_petition&utm_medium=twitter&utm_campaign=psf_combo_share_initial.undefined.nafta_petition_show_share_buttons.control.nafta_psf_sequential.control

Journée de mobilisation des précaires de l'ESR

25. mai 2018 - 9:00

JOURNÉE DE MOBILISATION DES PRÉCAIRES DE L'ESR (Enseignement Supérieur Recherche) LE 25 MAI.

A partir de 9h : Rendons-nous visibles : opération bureaux ouverts à Saint Charles.
Création de bureaux éphémères pour dénoncer nos conditions de travail

A 12h
Assemblée générale du collectif des travailleur.e.s précaires de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche d'Aix-Marseille
Quelles suites pour la mobilisation ?

A 14h
départ pour des possibles actions d'information envers nos collègues précaires

Plus d'infos sur la grève des précaires et "l'Appel des 1000 fourmi.e.s" : https://precairesesr.fr/appel-des-1000-fourmis/

Les mensonges de la gendarmerie sur les circonstances du tir de grenade qui a mutilé Maxime

24. mai 2018 - 20:47

Alors que l'opération de gendarmerie en cours sur la zad venait de commettre une faute aussi dramatique que prévisible, le premier réflexe du parquet comme du ministère de l'intérieur a été de dégainer au plus vite dans les médias le récit adéquat dans le but de couvrir les faits, se justifier de la mutilation de Maxime et tenter de neutraliser les réactions. M. Collomb ou le procureur général s'y sont employés immédiatement de la manière la plus affirmative possible, sans la moindre décence ni le moindre regret. C'est l'usage. Au-delà des considérations générales sur la brutalité de l'opération policière en cours, de la dangerosité avérée des grenades explosives et de leur usage immodéré sur la zad ces dernières semaines, nous avons souhaité pour notre part attendre d'avoir pu croiser différents témoignages avant d'être aussi affirmatif sur les faits.

Il nous apparaît aujourd'hui que la version gouvernementale selon laquelle les gendarmes auraient lancé des grenades pour se dégager en urgence d'un groupe d'une cinquantaine de manifestant.e.s les attaquants avec des cocktails molotovs est une fiction. Les communiquant.e.s de la gendarmerie pouvaient aisément le vérifier : chacune des interventions des gendarmes sur la zone a été filmée par leurs services. D'après les témoignages que nous avons recueilli, le drame est au contraire intervenu dans un moment décrit comme calme ou quelques dizaines de personnes faisaient face de manière statique depuis environs 45 minutes aux gendarmes mobiles. Ceci alors que le déblaiement d'habitat de la chateigne était en cours derrière la ligne policière. Les gendarmes étaient alors très nombreux face à un groupe réduit de manifestant.e.s.
Un effectif de gendarmes mobiles, en embuscade est alors sorti à l'improviste de la forêt. Ils ont chargé les manifestant.e.s pour les dégager du champs et susciter un mouvement de panique. Cette charge subite a effectivement causé une fuite immédiate des personnes présentes, en direction de l'unique et étroit passage de sortie au bout
du champs. C'est à ce moment là qu'une série de grenades a été lancée sur quelques personnes à la queue du groupe tentant d'échapper à la charge. Après l'explosion, plusieurs personnes se sont retournées et ont vu la victime, debout, dos aux gendarme, se tenant le poignet droit avec la main gauche. Celle-ci a ensuite été plaquée au sol et tirée plusieurs mètres plus loin. Les témoins disent avoir vu les gendarmes "nettoyer" autour de la victime, enlever les morceaux de chair et mettre de la terre sur les traces de sang.

Ce qui ressort de l'ensemble des témoignages est clair : contrairement à ce qu'ils affirment, les gendarmes ne sont pas intervenus avec des grenades explosives pour se dégager d'un groupe d'assaillant.e.s et se sortir d'une situation de danger grave, mais bien pour disperser des manifestant.e.s alors statiques et en sous-nombre d'un champs. Ceci n'a d'ailleurs malheureusement rien d'inhabituel dans cette opération
policière. Au cours des dernières semaines, chacun peut témoigner que les grenades explosives GLI-F4, entre autres armes mutilantes, ont été utilisées à de multiples reprises comme simple outil de dispersion et de terreur et non pour faire face à des attaques réelles d'opposants.
Soulignons en passant que du côté même des gendarmes, les seules blessures graves dans leur rangs - à l'automne 2012 comme lors de cette nouvelle vague d'expulsion - ont été causées par un mauvais usage et l'explosion de leurs propres grenades.

— - Nous appelons à réagir partout pour dénoncer les mutilations causées par les armes de la police et la brutalité de l'opération toujours en cours sur la zad.

Pour Maxime, mutilé sur la zad le 22 mai 2018 - lettre de Robin, mutilé à Bure le 15 août 2017

24. mai 2018 - 20:00

Robin est un jeune père de famille blessé grièvement à Bure en Août dernier par une grenade explosive GLI-F4. Il nous a fait parvenir une lettre qu'il a transmis à Maxime, dont la main a été arrachée par une grenade explosive GLI-F4 hier [22/05] sur la zad. « Il est tombé près de 4000 grenades explosives sur la ZAD depuis le début de son invasion par les gendarmes mobile ». Elles avaient déjà fait plusieurs centaines de
blessés depuis le début de l'opération.

La lettre est disponible en pdf ici.

communication de la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes

3 jours en solidarité avec les prisonnier.e.s en Turquie

24. mai 2018 - 19:30

3 jours en solidarité avec les prisonnier.e.s du mouvement kurde en Turquie. C'est les 24, 25 & 26 mai à Marseille. Projection, discussions, bouffes de soutien, concert à Dar Lamifa, Manifesten, Librairie L'Hydre aux Mille têtes.

jeudi 24 mai - 19h30 - Dar Lamifa

127 rue d'Aubagne 13006

Ciné-club PRIMITIVI + rencontre avec les réalisatrices

UNE AUTRE MONTAGNE / BASKA BIR DAG
Un documentaire de Noémi Aubry et Anouck Mangeat (2017)

TRAILER : https://vimeo.com/209661727

Synopsis :
Sur les terres d'Anatolie, un dicton dit « Si l'un de tes yeux pleure, l'autre ne peut rire ». Burcu et Sinem vivent à Istanbul avec cet œil qui pleure.
Sur les traces des luttes des femmes, elles vont rencontrer Ergül, ancienne activiste des mouvements révolutionnaires des années 70 étouffés par le coup d'état militaire de 1980. Les époques se mêlent et c'est toujours la guerre, la répression et une violence au quotidien. Kurdes, mères, féministes. Il y a de la résistance et de la solidarité dans leurs mots, dans leurs pas, dans leurs cris, dans les rythmes des « erbané » (percussion) contre le nationalisme, la guerre, le patriarcat.
Si à l'est du pays, dans un Kurdistan de Turquie sous couvre-feu, occupé par l'armée turque depuis plus de 40 ans, des femmes ont pris le maquis, c'est Une autre montagne / Başka bir dağ, que Burcu, Sinem et Ergül gravissent chaque jour.
Bese Bese Bese ! Assez Assez Assez !

MENTION SPECIALE DU JURY, FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE FEMMES DE SALE, Maroc 2017 ; FESTIVAL DES CINEMAS DE TURQUIE, Paris 2017 ; FESTIVAL DOC-CEVENNES, Lassalle 2017 ; SELECTION OFFICIELLE MARFICI FESTIVAL INTERNATIONAL DE FILMS INDEPENDANTS DE MAR DEL PLATA, Argentine 2017 ; FESTIVAL FEMMES EN RESISTANCE, Arcueil 2017 ; FESTIVAL ECRANS DU REEL, Le Mans 2017 ; CINEMED Sélection LA MEDITERRANNEE AU FEMININ, Montpellier 2018 ; LONDON TURKISH FILM FESTIVAL, Londres 2017 ; FESTIVAL CINEMA D'ATTAC, Bruxelles 2017 ; 14e MUESTRA DE CINE DE LAVAPIES, Espagne 2017 ; NUITS DU CINEMA MILITANT, Lyon 2018 ; FESTIVAL LE CHAP, Viols-le-fort, 2018
FESTIVAL EDOC, Equateur 2018 ; FESTIVAL RESISTANCES, Foix 2018...

vendredi 25 mai - Dar Lamifa

Repas kurde / concert de soutien

Ouverture des portes à 18h30 : Rencontre avec les collectifs organisateurs Ne Var Ne Yok, Ozho Naayé... Table de presse / infokiosque

19h30 : Présentation de la compilation vendue en soutien aux prisonnièr.es du mouvement kurde en Turquie du Collectif Ne Var Ne Yok.

20h :REPAS KURDE

21h30 : CONCERT : AMAN AMAN et ses guests : Musiques d'Anatolie, du Kurdistan et autre variantes rock'n'roll... Suivi d'un ANADOLU OPEN MIC
(Si tu veux chanter un türkü, jouer un morceau de saz, raper un texte de Pinar Selek, ou lire un poème de Nazim Hikmet, un manifeste, un cri, viens donner ta voix lors d'un micro ouvert !)
GEL ACIK MIKROFONA BİR SES ÇIKAR

samedi 26 mai - 13h30/16h30 - Librairie L'hydre à 1000 têtes

96 rue St-Savournin 13005

ATELIER D'ECRITURE EN NON-MIXITÉ (sans mec cis)
Ecrire aux prisonnières en Turquie
En présence des collectifs Solidarité Femmes Kobane et Ozho Naayé

samedi 26 mai - 17h - Manifesten

59 rue Thiers 13001

DISCUSSIONS :
> RÉPRESSION ET ENFERMEMENT EN TURQUIE
> MOUVEMENTS DES FEMMES ET LGBTI
> LA JINEOLOJI
En présence de Rosida Koyuncu, activiste LGBTI+, journaliste et cinéaste
Sarah Caunes, doctorante sur la question de l'enfermement en Turquie
Somayeh Rostampour et Elsa Martineau, du collectif Solidarité Femmes Kobane, sur la Jineoloji

Discussions suivies d'un REPAS DE CLOTURE.

Toutes les entrées sont à prix libre pour la caisse de soutien aux prisonnier.es des mouvements kurdes et révolutionnaires en Turquie

Evénement organisé par :
PRIMITIVI - OZHO NAAYE - NE VAR NE YOK - AMAN AMAN
à DAR LAMIFA (127 rue d'Aubagne 13006) - MANIFESTEN (59 rue thiers 13001) - L'HYDRE AUX 1000 TETES (96 rue Saint Savournin)

Présentation du livre L'envers de Flins

24. mai 2018 - 19:00

Le 3 mai 1972, Fabienne Lauret est embauchée à l'atelier couture de Renault-Flins. Issue de la génération de Mai 68, membre du groupe Révolution !, elle est une établie, comme on appelle ces jeunes militant·es qui entraient en usine pour changer le monde. Elle y restera plus de trente-six ans.
Loin des clichés habituels, elle nous raconte la condition ouvrière moderne, la souffrance au travail, l'exploitation quotidienne.
Féministe, elle est plus particulièrement sensible à la condition des ouvrières et au sexisme dont elles sont victimes, tant de la part de leurs collègues ouvriers que de la direction patronale. La bataille qu'elle mène avec détermination est longue, rude et exige une infinie patience.
Militante CFDT, puis déléguée syndicale, elle anime ses premières grèves. Indissociables de son parcours professionnel, ses activités syndicales nous plongent au cœur des fortes luttes sociales qui ont secoué l'usine de Flins.
Élue au comité d'entreprise, puis salariée de celui-ci, elle participe au développement d'une autre conception de cette institution sociale, qui heurte les conservatismes de la direction syndicale qui succède à la CFDT et qui utilise contre elle les méthodes patronales les plus éculées.

L'Envers de Flins, parcours de vie, parcours de lutte, est aussi le témoignage vivant et fort d'une féministe ouvrière qui n'a jamais renoncé à transformer le monde.

https://www.syllepse.net/lng_FR_srub_92_iprod_717-l-envers-de-flins.html

Luttes d'hier, luttes d'aujourd'hui - de Mai 68 à Mai 2018

24. mai 2018 - 18:30

LUTTES D'HIER LUTTES D'AUJOURD'HUI

de Mai 68 à Mai 2018

Changer le monde ? Changer la vie ?

Grèves solidarités espoirs utopies femmes, zadistes, cheminots, cheminotes, travailleuses,travailleurs, retraité(e)s, étudiant(e)s

Où en est-on ? Que fait-on ?

Venez en débattre avec Attac
le 24 Mai à 18h30 à la Maison des Associations, place Evariste Gras

Familles roms, le choix de l'accueil

24. mai 2018 - 18:30

Une nouvelle présentation de l'ouvrage aura lieu le jeudi 24 mai à 18 heures 30, à la Médiathèque Nelson Mandela, à Gardanne, en présence de Monsieur le Maire.

Le livre, revu et largement augmenté par rapport à sa première édition au printemps 2017, relate plus de cinq années d'accompagnement des familles Roms que le Maire de Gardanne, Roger Meï, cas resté unique dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a choisi d'accueillir sur le sol de la commune.

Le Collectif Roms de Gardanne, les services de la Ville, le CCAS, l'État, les collectivités, de très nombreuses associations locales ou nationales se sont mobilisés pour effectuer ensemble ce travail. Un processus complexe, parfois difficile, avec ses moments de satisfaction mais aussi de doute, qui a permis aux enfants et adultes d'accéder à la scolarité, à la santé, à l'emploi et au logement, à ce que l'on appelle plus généralement le droit commun.
Le livre évoque également le contexte politique et médiatique de la "question rom". Il montre l'efficacité d'une coopération étroite entre institutions et société civile, l'efficacité de la rencontre entre volonté politique et engagement citoyen.

Nous comptons sur votre présence nombreuse, et vous prions de vous mobiliser pour que le plus grand nombre possible de Roms de Gardanne, d'Aix et ailleurs participent à cette soirée.

(1) Ouvrage Collectif - Éditions Chronique Sociale, avril 2018 - 224 pages, nombreuses illustrations couleur - 14,90 € - En vente dans toutes les bonnes librairies.

N.B. N'oubliez pas les représentations de Késaj Tchavé le 23 mai à Martigues (Salle du Grès, 20h30) et le 25 mai à Marseille (Théâtre Toursky, 21h). Le Collectif y sera présent avec le livre.

ParcourSup

24. mai 2018 - 17:00

Évènement proposé par le comité de mobilisation étudiant et personnel d'Aix contre le plan étudiant. Y interviendront un enseignant-chercheur universitaire, une enseignante de lycée et deux doctorantes.

L'accès à l'enseignement supérieur et particulièrement l'accès à l'université est actuellement au cœur d'une réforme mise en place à marche forcée par la loi « Orientation et Réussite des Etudiants » dite « Loi Vidal » (du nom de la ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche), connue aussi comme le « Plan Étudiant ».

Sous couvert d'une meilleure orientation des bacheliers, cette loi instaure de fait une sélection à l'université, seule filière de l'enseignement supérieur ayant le devoir d'accueillir jusqu'à aujourd'hui l'ensemble des bacheliers qui en faisaient la demande.

ParcourSup constitue la plateforme « technique » de cette réforme : l'ensemble des postulants à une première année dans l'enseignement supérieur doivent s'y connecter afin d'effectuer leur préinscription et leurs vœux de formation. En réalité, ParcourSup est un vrai instrument politique dont nous vous proposerons d'exposer le fonctionnement afin de montrer en quoi il engendre encore plus d'inégalités scolaires et sociales qu'il n'existe déjà.

Plus largement, cette loi remet fondamentalement en cause le principe d'un accès de droit à l'enseignement supérieur pour tous les bacheliers et, comme plusieurs autres réformes avant elle, renforce la logique de marchandisation des connaissances dans l'enseignement supérieur. Ceci va à contresens d'une conception de l'université comme une propriété sociale et commune, garantissant l'accès gratuit et ouvert au plus grand nombre à l'éducation et au savoir.

cafeassociatifaixois chez gmail.com
09 72 36 46 47

Parents, enseignants, associations : partenaires pour une vraie réussite de nos enfants

24. mai 2018 - 14:00

A l'occasion de ses 50 ans, le collège Roy d'Espagne à Marseille invite, le 24 mai à partir de 14H, à deux rencontres avec Philippe Meirieu sur le thème « Parents, enseignants, associations : partenaires pour une vraie réussite de nos enfants » en partenariat avec les associations, les écoles, les parents et les centres sociaux du territoire :
à 14 h : Café-débat au théâtre du Centaure (2 rue Marguerite de Provence), 13009 Marseille ;
à 18 h : Concert des Petits Violons des Calanques et Conférence « Parents, enseignants, associations : partenaires pour une vraie réussite de nos enfants » au collège Roy d'Espagne.
D'instituteur à professeur des universités, Philippe Meirieu arpente depuis longtemps tous les chemins de la pédagogie, toujours prêt à partager son expérience et ses réflexions avec tous ceux qui placent l'éducation de l'enfant au centre du progrès social.
L' Observatoire des Quartiers Sud de Marseille (OQSM), organisateur de ces rencontres, est un collectif d'acteurs associatifs, d'universitaires, de travailleurs sociaux, d'enseignants et d'habitants.

Collège Roy d'Espagne - 36 chemin du Roy d'Espagne - 13009 Marseille.
Inscription nécessaire à : oqs.marseille chez gmail.com
L'Observatoire des Quartiers Sud de Marseille (OQSM)
28 Avenue de la Martheline 13009 MARSEILLE - Courriel : oqs.marseille chez gmail.com
Site : http://oqsm.hypotheses.org

Manifestons en faveur d'un métro pour les quartiers Nord !

24. mai 2018 - 10:00

Les fédérations des CIQ des 14e,15e,16e arrondissements de Marseille, les associations Cap au Nord, Vivent les services publics !
vous invitent à un nouveau rassemblement

Jeudi 24 Mai à 10h à l'hôpital Nord

ouverture immédiate de la station-fantôme du Capitaine Geze,
liaison par le bus 28 Capitaine Geze-Hôpital Nord
Manifestons en faveur d'un métro pour les quartiers Nord !

 
 
 
 
DESIGN DARK ELEGANCE | PORTED FOR DRUPAL 6 | ADAPTE PAR: JEREMY BASTIDE 

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