Ecouter le live sur Galère  Discutez avec les autres auditeurs de radio galère : 

 

Infos Mille babords

Syndiquer le contenu Mille Babords
Mis à jour : il y a 20 heures 2 min

Les paysans en France : résistances, luttes et conscience sociale du Xe au XIXe siècle

7. novembre 2017 - 19:00

Les paysans ne sont longtemps apparus qu'au moment de leurs révoltes - ce qui pourrait laisser croire que leur quotidien n'est que conflictuel - dans les archives judiciaires, policières, dans les rapports des officiers royaux, avant qu'ils ne prennent eux-mêmes la parole, lors de la rédaction des cahiers de doléances.

Appréhender les paysans par leurs révoltes, c'est s'interroger sur le sens de leur mobilisation et de sa cohérence. Celles-ci s'inscrivent, entre autres, dans la résistance au long processus de remise en cause théorique et pratique des droits collectifs et plus généralement des communs, et à travers eux des communautés paysannes ; processus par lequel s'est finalement imposée une conception exclusive et absolue de la propriété.

Appréhender les paysans par leurs révoltes, c'est aussi s'interroger sur leur politisation, qui ne saurait donc se résumer à une inévitable intégration à l'espace politique national dans le cadre de la démocratie libérale et d'un système représentatif. Cette étude sur les paysans s'arrête au XIXe siècle, dans la France de la troisième République, période où les paysans constituent toujours la majorité de la population française : moment paradoxal, à la fois apogée de la France rurale -"la République en sabots"- et prélude à la "fin des paysans" et à "la fin des terroirs", à la transformation du paysan en agriculteur.

Le cycle se poursuivra les mardis 26 septembre ; 3,10 et 17 octobre ; 7, 14 novembre 2017, de 19 à 21 heures.

Conformément à l'esprit de l'Université populaire, les cours sont gratuits, sans inscription, et laissent une large place à la discussion après l'exposé.

P.-S. : Les séances précédentes sont en ligne sur YouTube, en tapant "Université populaire de Marseille".

Créons un collectif local de lanceurs d'alerte

7. novembre 2017 - 18:00

18H à 20H le Mar 7 Novembre au Stendhal -Chato

Café Repaire : Créons un collectif local de lanceurs d'alerte

Les lanceurs d'alerte sont ces personnes qui informent leurs concitoyens sur des enjeux que les responsables économiques et/ou politiques n'ont pas forcément intérêt à dévoiler.

Face à la dispersion des informations, au manque de transparence et au clientélisme qui sanctionne parfois les prises de position individuelles, peut-on s'unir pour créer un collectif local de lanceurs d'alerte ?

Entrée libre

https://04.demosphere.eu/rv/1917

Quelques considérations sur la situation actuelle en Catalogne et l'action des anarchistes

7. novembre 2017 - 14:01

Beaucoup de débats ont eu lieu autour de la participation ou non aux revendications indépendantistes de la Catalogne. L'article ci-dessous, écrit par "des anarchistes de Barcelone", est particulièrement intéressant en ce qu'il pose la question générale du rapport problématique entre les militants ou activistes politiques et "les masses" dont ces militants ne veulent pas être coupés et dont ils cherchent désespérément à orienter les revendications vers plus de radicalité et de lucidité politiques. La deuxième partie évoque un autre débat : celui du choix entre une action directe intégralement non-violente ou non.
Les deux problématiques sont des ouvertures à de plus amples réflexions, absolument indispensables si nous voulons agir efficacement sur les transformations sociales et politiques. (A. S.)

Une fois encore, beaucoup d'anarchistes – beaucoup trop – se sont laissé entraîner, déborder par des événements auxquels ils ne s'attendaient pas et dans lesquels ils n'ont pas su (ou voulu) porter leurs propres paroles, leurs propres actions. Beaucoup d'anarchistes se laissent trop facilement séduire par tout ce qui présente un caractère « de masse », sans prendre le temps de se demander à quoi ils apportent leur soutien en réalité, et sans savoir ni vouloir participer avec leur propre discours – il s'agit seulement d'aller là où sont « les gens » et voir ce qui se passe ensuite.

Sur la « volonté populaire » et la « légitimité des masses » : beaucoup d'anarchistes se sont retrouvés dans la rue ces derniers jours, participant aux manifestations aux côtés de nombreux autres. Mais que demande-t-on réellement dans ces manifestations ? Qui sont ces « autres » qui participaient à ces mobilisations ? Il ne fait pas de doute qu'une partie des manifestants provenaient de la gauche indépendantiste, ou d'autres formations de gauche non nécessairement nationalistes mais qui appuient ou se solidarisent avec la cause de l'indépendance de la Catalogne, certains anarchistes pouvant se trouver quelques affinités avec ce genre de manifestants. Toutefois, l'immense majorité de ceux qui sont descendus dans la rue sont de bons citoyens, qui aiment l'ordre, le civisme et les bonnes manières, dont beaucoup d'électeurs de la droite conservatrice catalane représentée par CiU (1), ANC (2) et les applaudissent comme des héros. Il semblerait que ces anarchistes se sentent tenus d'appuyer sans discussion tout ce qui aura été catalogué comme « volonté populaire », quand bien même cette volonté populaire serait celle de créer un État avec une politique nettement conservatrice et droitiste, avec ses propres frontières, avec sa propre police, avec ses institutions, ses prisons, ses lois, avec le capitalisme et la misère, mais sous un nouveau drapeau et une image neuve de libération.
Il semblerait que, pour certains, le patriotisme catalan soit plus acceptable que le patriotisme espagnol, si l'on en croit les mille et une justifications entendues ; mais à la fin des fins le nationalisme, c'est le nationalisme, toutes les patries oppriment les peuples qui habitent leur domaine, hormis celles qui n'en n'ont pas encore eu l'occasion. Pour ceux qui ne le sauraient pas, le facho catalan est aussi conservateur, aussi répugnant et aussi rance que le facho espagnol ou autre. Et pourtant, les anarchistes sont descendus dans la rue aux côtés de tous ces gens, ont adopté le discours de ces gens, ont répondu aux appels de ces gens… se laissant emporter par cette apparence de « rébellion ». Mais si, imaginons, la volonté de la majorité du peuple était de créer un État catalan de type fasciste, les anarchistes devraient-ils également appuyer le peuple ? Pour nous, l'une des caractéristiques essentielles de l'anarchie, quels que soient les courants et les positionnements, c'est de remettre en question, de regarder les choses avec esprit critique – surtout avant de plonger tête la première dans une piscine qui se trouve être un marécage.

La répression de la police nationale et de la Garde civile a suscité la colère de beaucoup de gens, ce qui a pu donner l'impression qu'on avait vraiment affaire à une espèce de révolte, à une situation de rébellion. Rien n'est pourtant plus éloigné de la réalité : car tout cela était un stratagème soigneusement prévu depuis le début par le Govern (6). Dès le départ, c'est exactement cela qui devait se passer : il fallait cette photo de la police (espagnole) cognant sans discriminer sur les pacifiques citoyens catalans ; consigne avait été expressément donnée que personne ne tente de résister activement, et l'on a étouffé les rares actes de résistance active et de lutte contre la police, tandis que les images de la brutalité policière étaient largement diffusées partout dans le monde. Ici les anarchistes (et tout le reste de ceux qui ont participé à cette farce) n'ont été guère plus que des idiots utiles, servant d'appâts destinés à prendre des coups pour la photo. Comme on l'a vu depuis, tout cela n'était qu'une manœuvre politique du Govern pour tenter de se légitimer et attirer l'attention du monde. Finalement, il n'y eut même pas de déclaration d'indépendance ni la moindre rupture réelle avec l'État espagnol, seulement des propositions de dialogue et de négociation. On a ainsi pu voir des anarchistes voter, ou faire campagne pour inciter à aller voter, comme s'il y avait quoi que ce soit de « rebelle » à participer à un événement organisé d'en haut, avec pour seule utilité de légitimer les institutions existantes et futures.

Et que dire de la « grève générale » convenue, contrôlée et orchestrée par les institutions et les organisations patronales ? Une grève qui fut un défilé patriotique de serpillières, pacifiée à force d'insinuations, de rumeurs et de menaces, y compris de la part des anarchistes et de la gauche « radicale », appelant à la vigilance face aux « infiltrés et aux provocateurs » et à l'expulsion de tout ce qui porterait capuche ou n'aurait pas une attitude « appropriée ». On a donc vu les bons citoyens brailler « som gent de pau » [« nous sommes des gens de paix »] et acclamer la police catalane, comme de gentils moutons, tout en insultant, expulsant, voire agressant ceux qui n'appliquaient pas le dogme du bon manifestant.

La consigne était claire : surtout pas de violence, pas de capuches ni de black blocks, pas de provocations ni de répliques à la police et aux bandes de fachos espagnolistes qui cognaient dans tout Barcelone. Rien d'autre que le défilé au son de l'hymne patriotique et sous les drapeaux étoilés, symbole de la « libération » d'un peuple sans peur. Rien qui s'éloigne du plan tracé. Et en cas de violence, il faut se laisser frapper pour que le monde entier puisse voir le lendemain, en une des journaux et aux JT du midi, qui sont les bons démocrates pacifiques et qui sont les méchants oppresseurs fascistes. Quoi qu'il arrive, continuer de suivre la partition du Govern.

D'aucuns en sont venus à cataloguer tout cela comme une révolution ; mais s'il s'agit bien d'une révolution, c'est assurément une révolution citoyenniste libérale-démocrate. Bien que certains se fassent des illusions ou tentent de nous faire avaler que l'indépendance est la seule solution ou le remède définitif à tous les maux, personne ne doit s'attendre à quelque émancipation réelle, ni à aucune libération, ni à aucun autre changement que la couleur du drapeau qui flotte. De toute façon, pour nous, ces mobilisations ont une date de péremption. Après le « zénith » des premiers jours d'octobre vient maintenant la dégringolade, à mesure que le Govern baisse son pantalon. Nous ne dirons pas que la normalité reprend le dessus car la normalité n'a jamais cessé. L'ordre en vigueur n'a pas été brisé ; il en sort même renforcé. Voilà les véritables gagnants de tout ce show : l'État et les institutions. Peut-être que nous nous trompons, et qu'il y aura vraiment une escalade que nous ne pouvons prévoir. Mais si cela se produit, les anarchistes doivent descendre dans la rue avec leur discours propre, en force, et sans crainte d'attaquer et de montrer les dents face à quiconque se met en travers, en évitant de tomber dans le piège et d'être des marionnettes aux mains d'intérêts étatistes ou nationalistes, en évitant de faire le jeu d'un patriotisme répugnant, quand bien même il se prétendrait « rebelle » ou « anticapitaliste ». Tâchons d'apprendre de nos erreurs et des leçons que l'histoire lointaine et proche nous ont laissées, et soyons prudents quant aux amis que nous choisissons. L'issue la plus favorable de toute cette affaire serait que nous puissions faire déborder la situation et créer les tensions nécessaires pour faire passer le conflit à un autre niveau, non seulement contre l'État espagnol ou le gouvernement catalan, mais contre le monde qui crée et nécessite les États et les nations.

À bas tous les États, toutes les patries, toutes les nations !

Brisons la paix sociale !

Des anarchistes de Barcelone

16 octobre 2017

(1) Convergència i Unió, coalition nationaliste catalane libérale et démocrate-chrétienne.
(2) Assemblée nationale catalane (indépendantiste)
(3) Gouvernement de la Catalogne, permis par le statut d'autonomie de la région.

Article paru sur Indymedia Nantes et, avec une autre introduction, sur A Contretemps (http://acontretemps.org/spip.php?article644).

Un nouveau convoi solidaire pour la Grèce

7. novembre 2017 - 13:31

Un nouveau grand convoi solidaire est sur le point de partir en Grèce avant l'hiver.

Au moins 15 fourgons de France, de Suisse et de Belgique !
Départ le 14 novembre !

Liste complète des points de collecte en France, Suisse et Belgique :
http://blogyy.net/2017/10/24/annuaire-complet-des-points-collecte-en-france-suisse-et-belgique/

Nouvelle liste des besoins + demandes de dernière minute :
http://blogyy.net/2017/10/22/nouveaux-besoins-pour-le-prochain-convoi-vers-la-grece/

Le plus important à l'heure qu'il est (27 octobre) :
Lait infantile 2ème âge, poussettes, lits bébé, couches n°3-4-5, des genouillères souples (pour des personnes qui n'ont pas été opérées suites à des accidents, pas d'attelles), du bepanthol, de la biafine et du cicatryl (notamment pour des victimes d'attaques fascistes), des lentilles (toutes légumineuses), des énormes gamelles, des biscuits, du thé, de la farine à pain ou à pizza pour le four à pain que nous avons construit en avril dernier pour les familles du squat Notara, des outils de base pour réparer et bricoler, machines à laver, cafetières, bouilloires à thé, frigo à boissons (pour l'un de nos bars autogérés à Exarcheia qui vient en aide aux prisonniers politiques), photocopieuses (pour plusieurs groupes de lutte), du matériel photographique et informatique pour nos auto-médias athéniens, ballons, balles, cordes à sauter, jouets divers, draps, serviettes, anoraks, bonnets, gants pour l'hiver.

Expéditions par la Poste ou par transporteurs
et soutiens financiers (chèques, virement, paypal) :
http://jeluttedoncjesuis.net/spip.php?rubrique4

Bilan du dernier grand convoi solidaire :
http://blogyy.net/2017/07/21/bilan-du-convoi-solidaire-en-grece-de-mars-avril-2017-plus-de-100-000-euros-apportes/

Si vous désirez partir avec nous, avec votre fourgon, merci d'envoyer un message, en vous présentant un peu, à : anepos chez no-log.org

A très bientôt ! Bon courage à tou-te-s dans les luttes !

Pour finir, je vous transmets le salut fraternel et chaleureux de mes camarades grec-que-s et migran-te-s en Grèce !

Yannis Youlountas

Voir aussi, dans notre agenda, le 10 novembre, la projection du nouveau film de YY sur la solidarité en Grèce.

L'heure des peuples a sonné

7. novembre 2017 - 13:16

C'est le début d'un nouveau Ya Basta, d'un nouveau soulèvement. C'est le début du premier gouvernement indigène, collectif, horizontal, anti systémique et anticapitaliste dans l'histoire de ce pays, au niveau mexicain. C'est le début de l'organisation collective, depuis la base, comme alternative à la violence et à la spoliation.

Ce n'est plus le moment de se laisser faire, ni de permettre que le mauvais gouvernement nous marche dessus et nous humilie. Ce n'est plus le moment de permettre la disparition de nos jeunes. Ce n'est plus le moment de permettre des massacres. Il est temps de défendre la vie de nos peuples, de nos enfants, comme nous nous savons le faire. L'heure des peuples a sonné.

Ce furent quelques-unes des paroles prononcées par Guadalupe Vásquez, survivante du massacre d'Acteal et membre du Conseil Indigène de Gouvernement (CIG), qui s'est réuni les 12 et 13 octobre dernier dans les installations du Cideci/Université de la Terre, à San Cristobal de las Casas.
Deux journées de réunions à huis clos, durant lesquelles furent discutées les prochaines étapes à mener à bien en vue de la candidature de la porte-parole du CIG, María de Jesús Patricio Martínez, "Marichuy". Vers 14h30, l'accès fut autorisé à la presse afin d'écouter les paroles de clôture de l'assemblée, avant que les plus de 130 femmes et hommes membres du Conseil ne montent dans les cars qui leur feront visiter durant les prochains jours les cinq zones zapatistes au Chiapas.

La tournée marque aussi le démarrage du processus de collecte des presque un million de signatures nécessaires afin de pouvoir enregistrer Marichuy en tant que candidate indépendante à la présidence en 2018.

Mais c'est bien plus que cela. C'est le début d'un nouveau Ya Basta, d'un nouveau soulèvement. C'est le début du premier gouvernement indigène, collectif, horizontal, anti systémique et anticapitaliste dans l'histoire de ce pays, au niveau mexicain. C'est le début de l'organisation collective, depuis la base, comme alternative à la violence et à la spoliation.

Il y a un an exactement, au même endroit, durant les célébrations du 20e anniversaire du Congrès National Indigène (CNI), l'EZLN proposait au CNI la création d'un Conseil Indigène de Gouvernement et l'élection de sa porte-parole, une femme indigène, afin qu'elle postule en tant que candidate indépendante durant les élections présidentielles de 2018. A ce moment-là, l'assemblée du CNI décida de faire parvenir la proposition aux communautés afin de réaliser une consultation pour approuver ou rejeter la proposition.
Durant le mois de décembre et en janvier dernier, le CNI s'est de nouveau réuni au Chiapas, et le 1er janvier, au caracol d'Oventic, le résultat de la consultation fut rendu public : la décision de créer un Conseil Indigène de Gouvernement collectif, régi par les 7 principes de gouvernement de l'EZLN et du CNI ; que la voix de ce conseil serait celle d'une femme indigène appartenant au CNI ; et que cette porte-parole postulerait comme candidate aux élections présidentielles de 2018.

Du 26 au 28 mai de cette année le CNI s'est de nouveau réuni au Chiapas, cette fois pour l'élection de l'assemblée des femmes et hommes membres du Conseil Indigène de Gouvernement, ainsi que de sa porte-parole.

Et le samedi 7 octobre dernier Marichuy, accompagnée de femmes membres du Conseil et de membres du CNI, s'est présentée à l'Institut National Electoral (INE) pour enregistrer sa candidature. A cette occasion, elle annonçait la décision du CIG de n'accepter aucun financement de l'INE, et dénonçait les différentes embûches qui ont été mises afin d'empêcher l'enregistrement de sa candidature.
(Voir http://radiozapatista.org/?p=23159)

Le CNI tout comme le CIG et sa porte-parole ont toujours clairement précisé qu'il ne s'agit pas de miser sur la prise du pouvoir ; qu'ils n'ont ni l'espoir ni l'ambition de gagner les élections ; que ce dont il s'agit, c'est d'utiliser le propre système pour montrer à quel point il est défectueux, et que les alternatives se trouvent ailleurs : dans l'organisation collective, autonome, depuis en bas.

Une nouvelle étape de cet important effort collectif des peuples originaires du Mexique débute maintenant. Une étape qui, comme eux-mêmes le disent, est pour toutes et tous, pour la défense de la vie.

Mille Bâbords à besoin de nous !

7. novembre 2017 - 13:04

Source : https://almarseille.blogspot.fr/2017/10/mille-babords-besoin-de-nous-depuis-le.html

Depuis le début des années 2000, Mille Bâbords (1) est un lieu incontournable du mouvement social marseillais.
Son local de la rue Consolat a accueilli bien des débats publics, des réunions de collectifs, concernant des luttes dont la liste est longue : antiracisme, antifascisme, écologie, immigration, chômeurs, salariés, droits de l'homme, solidarité internationale, logiciels libres, féminisme, anticolonialisme, etc... Le local, le site internet, la newsletter de Mille Bâbords sont importants pour la convergence des luttes "en bas et à gauche".

C'est aussi un lieu de réflexion, de confrontation, d'information ouvert aux "1000 gauches" à l'origine de son nom. En cela il est unique à Marseille. Le courant libertaire, en particulier, peut s'y exprimer, faire connaître ses positions, mais aussi mettre en pratique ses idées. Les organisations adhérentes (associations, collectifs, organisations politiques, syndicats) qui en ont besoin y trouvent un soutien logistique (domiciliation, possibilité de permanence) important pour leur fonctionnement. Alternative Libertaire Marseille y adhère depuis de longues années, nous savons combien cette aide compte pour une petite organisation.

Aujourd'hui, Mille Bâbords lance un appel au secours (2) son existence même est en danger pour des raisons financières. Mille Bâbords a beaucoup contribué au mouvement social, sa disparition serait un coup dur pour les luttes locales et la liberté d'expression. Pour qu'il reste un point d'appui à la convergence des luttes et à l'expression de "1000 gauches", Mille Bâbords a besoin de notre soutien.

Vous pouvez faire un don par internet via le site helloasso (3). Ou en envoyant un chèque à Mille Bâbords 61 rue Consolat 13001 Marseille.

Alternative Libertaire Marseille

(1) http://www.millebabords.org/
(2) http://www.millebabords.org/spip.php?article31025
(3) https://www.helloasso.com/associations/mille-babords

Tout.e.s à la cantine du midi des Bricabracs

6. novembre 2017 - 12:00

Faites que le bruit s'amplifie
que la campagne bruisse de la rumeur
Vous allez déguster Bricabracs En chantier
Vous allez en chanter la brique
A coup de fourchettes pas coquettes
Jetez vous dans l'assiette aux minots

Lundi 6 novembre , à midi

Les BRICABRACS enfilent de nouveau leurs tabliers

À la Cantine du midi

36 Rue Bernard 13003 Marseille

Soutenez ce projet, tout en régalant vos papilles !

Une équipe de 4 représentants des "enfants cuistots" sera présente pour préparer les mets et vous servir.

Parents, Gibustiers, sympathisantEs et même plus, enfants et éducatrices/teurs oeuvrent pour faire de cette aventure une réussite et en assurer la pérennité.
http://www.bricabracs.org
L'association « En Chantier, La Cantine du Midi » nous met à disposition son espace une fois par mois pour vous préparer des petits plats aux petits oignons, à la façon des Bricabracs. Pour en savoir plus, nous rencontrer, et soutenir cette initiative, tout en savourant nos plats... venez !

contact chez bricabracs.org

LETTRE DES GIMENOLOGUES • OCTOBRE 2017

6. novembre 2017 - 1:57

Infos
Chagrin révolutionnaire

CNT-SUB • Paris • 33 rue des Vignoles • le 11 novembre 2017
article 751

Infos
L'essor du communisme libertaire en Espagne

Les Giménologues seront à Caen le mercredi 8 novembre à 18h à La Pétroleuse
Causerie sur l'essor du communisme libertaire en Espagne, du 19ème siècle (...)
article 750

Les amis des giménologues publient
« À l'indépendance du monde ! »

Au jeu des passions tristes, le nationalisme est, avec la religion, la plus mortifère de toutes.
article 749

Infos
Les Giménologues • Angers • 7 novembre 2017

La librairie Les Nuits Bleues
article 748

Les amis des giménologues publient
À propos d'orages et de boussoles

C'est dans les moments agités, complexes, et orageux qu'il importe
de consulter nos boussoles pour ne pas nous égarer.
article 747

Les amis des giménologues publient
Conférence giménologique à Grenoble

le Samedi 21 octobre 2017
dans le cadre des rencontres du collectif Écran Total
article 746

Les amis des giménologues publient
Quelques certitudes

Tomás Ibañez
article 745

Les amis des giménologues publient
Quelques certitudes de Tomás Ibañez

Perplexité intempestive nº2
(et quelques certitudes) la veille du 1er Octobre
article 744

Les amis des giménologues publient
Lettre à Tomás Ibáñez

à propos de « Perplexités intempestives »
de Miguel Amoros
article 743

Les giménologues, octobre 2017

La Rétive

5. novembre 2017 - 23:32

Au programme de la Rétive pour les mois de NOVEMBRE et DECEMBRE 2017 :

Dépliant

Affiche novembre

Affiche décembre

Encart général – La Rétive c'est quoi ?

la Rétive - 42, rue du faubourg d'Auvergne - Alès
laretive [at] riseup.net / https://laretive.info

Riposter aux agressions verbales

5. novembre 2017 - 9:00

ASSOCIATION WENDO PROVENCE (PACA)
Tél. 06 95 88 22 23
Courriel : wendo.provence chez gmail.com
Site web www.wendo-provence.fr

SOS d'un canin en détresse : le Chien rouge de CQFD va mal

4. novembre 2017 - 19:08

SOS du Chien rouge, éditeur de CQFD
On le sait : les appels à soutien, c'est triste comme un jour sans vin. Et par les temps qui courent, c'est un peu trop tous les jours. Si on en est réduit, contraint et forcé, à cette extrémité, ce n'est pas par plaisir de la jouer lacrymal. Mais parce qu'il y a danger mortel pour le Chien rouge. Car oui : CQFD ne va pas bien. Du tout.
Son pourtant très chiche modèle économique périclite dans les grandes largeurs. Pour plusieurs raisons. Il y a d'abord cet oukase jupitérien sur les emplois aidés qui nous affecte directement. On n'en abusait pourtant pas. Deux emplois en CUI-CAE (une maquettiste et un secrétaire de rédaction) pour un mensuel tel que le nôtre, ce n'est pas la mer à boire. Juste une manière de dédommager, pour 826 € par mois (même pas un Smic !), ceux qui se dévouent au quotidien pour le journal.
Ces deux postes, synonymes de boulot de malade, sont difficilement conciliables avec un emploi alimentaire, à moins de s'infliger un burn-out mensuel. Mais voilà : Macron, ce Sarkozy ripoliné, a mis fin à notre combinazzione de prolos de la presse indépendante en même temps qu'il a jeté des dizaines de milliers de personnes par la trappe à pauvreté. Bref, nous revoilà dans le dur !
Il y a aussi ce constat : nos ventes s'érodent tout doucement. Alors même que l'air du temps rend indispensables la critique et l'expérimentation sociales façon CQFD, on ne parvient pas à élargir notre base de lecteurs. Il faut dire que pointer le bout de son museau dans les (toujours moins nombreux) kiosques, parmi les gros mastodontes de la presse arrosés d'argent public, n'est pas exactement une sinécure.
Si la situation nous est si défavorable, c'est surtout parce que nous tenons mordicus à notre modèle anti-économique. Le plus indépendant possible. Pas de sub ni de pub, pas de patron ni d'affiliation à un quelconque groupe politique. Actuellement, la vente du journal, qu'il s'agisse d'un achat en kiosque, de la main à la main ou d'un abonnement, couvre le prix de l'impression et de la diffusion. Tout ce que vous ajoutez en soutien sert à financer un poste administratif à mi-temps et le loyer de notre local à Marseille. Sans le soutien, nous ne serions rien. Et à la rue.
Pourquoi sauver le Chien rouge ?
Drôle de question. Mais soit, faisons rapidement l'article. CQFD est l'un des seuls mensuels nationaux totalement indépendant. Et l'unique fabriqué à Marseille ! Depuis bientôt quinze ans que le journal a pris d'abordage les kiosques, il multiplie les reportages à travers le monde, la France et nos quartiers en donnant le plus possible la parole à celles et ceux qui ne l'ont jamais.
CQFD, c'est aussi des entretiens, des chroniques enflammées, des envolées photographiées ou dessinées. C'est surtout le suivi de luttes (zapatistes, kurdes, notre-dame-des-landistes, ouvrières, etc.) dont on parle si peu et si mal ailleurs. Et c'est enfin des dossiers thématiques pour creuser en profondeur certaines questions, pas forcément liées à l'actualité. Tout ça grâce à des dizaines de participants et participantes (rédacteurs, photographes, maquettistes, illustrateurs, relecteurs, vendeurs à la criée, plus ceux qui gèrent l'administratif et la compta) qui se dévouent bénévolement chaque mois, juste parce qu'ils y croient. Dur comme fer.
On a d'ailleurs plein de projets en tête : plus de reportages, des dossiers spéciaux (paysans, instrumentalisation de l'histoire, sports populaires, luttes sociales, drogues), un nouveau site, une nouvelle maquette, des nouvelles croquettes, une mutualisation de sur-diffusion avec l'asso Palimpseste, etc.

Et ça va faire quinze ans ! Quinze ans à bosser comme des ânes (et l'autre endive qui nous traite de « fainéants »...) pour lustrer le Chien rouge dans le sens du poil. Lui aiguiser les crocs. Le balader en ville pour mordre les mollets des cuistres. À force, nous finissons par faire partie du paysage. Comme si ça ne devait jamais changer. Sauf que l'histoire de CQFD n'a jamais été aussi proche de se terminer. Car oui, nous en sommes là ! Au train où vont les choses, le Chien rouge ne passera pas l'hiver. En janvier ou février 2018, il faudra fermer le local de la rue Consolat, mettre fin à l'aventure.
À moins que…
Cette campagne de sauvetage, qui débute tout de suite, là, maintenant et avec vous, doit être grande et victorieuse ! Pour continuer à exister et faire des plans sur les comètes, nous avons, plus que jamais, besoin de votre soutien.
Il nous faut, au minimum, 1 000 abonnés supplémentaires pour nous maintenir sur notre frêle esquif. Alors, hardi, abonnez-vous et abonnez largement autour de vous !
Mais vous pouvez faire encore plus ! Faites connaître CQFD, donnez vos vieux numéros, affichez vos unes ou posters préférés, twittez à qui mieux-mieux, inondez les réseaux sociaux autant que les bistros, les radios, les squats ou les locaux associatifs… Vous pouvez aussi contacter Palimpseste (palimpseste.diffusion chez gmail.org) pour diffuser vous-même CQFD et d'autres revues.
Et de notre côté ? On va continuer, tant que vogue la galère, à améliorer ce journal que nous partageons avec vous chaque mois. Nous n'allons quand même pas laisser les clébards fins de race de Valeurs actuelles et les caniches serviles de la presse mainstream occuper tous les trottoirs. Pas moyen.
Avec vous, le Chien rouge est une meute !

Pour recevoir CQFD tous les mois dans votre boîte aux lettres, et soutenir un journal qui ne vit que de ses ventes, abonnez-vous (et faites s'abonner mémé) !
Abonnement : 36 euros ou plus en soutien
Petit budget : 29 euros
Groupés par 5 exemplaires : 90 euros
Union européenne : 38 euros
Reste du monde : 42 euros
Gratuit pour les détenu-e-s
Pour s'abonner par courrier postal, imprimez le bulletin d'abonnement, ou envoyez-nous sur papier libre vos coordonnées (nom, prénom, adresse, code postal, ville, téléphone, email).
Les chèques sont à établir à l'ordre de l'association RIRE CQFD, et à envoyer à CQFD, BP 70054, 13192 Marseille Cedex 20.
Le paiement se fait par virement bancaire, IBAN : FR76 1027 8089 7100 0203 9204 073.

27 octobre 2006 : Brad Will journaliste d'Indymedia New York est tué par la police à Oaxaca au Mexique

4. novembre 2017 - 17:38

Le 27 octobre 2006, au Mexique, à Santa Lucia del Camino, les bras armés du gouverneur de Oaxaca ont tiré sur la foule, et Brad Will, journaliste d'Indymedia New York a été tué. Nous n'oublierons pas Brad Will, d'autant plus que les autorités mexicaines mentent horriblement en tentant de faire passer l'APPO comme ses assassins...

Il y a encore des prisonniers politiques dans les geôles mexicaines, et plusieurs dizaines de personnes ont été tuées ou ont disparu... La répression sanglante continue au Mexique.

Vous pouvez lire l'article complet ici.

Le site Rebellyon.info revient sur l'assassinat, il y a 11 ans, du jeune journaliste Bradley Will à Oaxaca. Un article intéressant qui peut servir de base pour s'informer sur les événements de 2006 en cet état Mexicain.

Il faut noter cependant que si cet article laisse entendre que le compañero Ignacio del Valle, du Frente de los Pueblos en Defensa de la Tierra (FPDP) serait toujours en prison, il a été en fait libéré en 2010.

Ouverture de la “Grande Salle” du Mas de Granier LONGOMAI

4. novembre 2017 - 17:30

Aux premières fraîcheurs de l'automne, le Mas de Granier démarre un
cycle de conférences-débats et concerts qui auront lieu tous les
premiers samedis du mois. Ces échanges se tiendront dans une
aile du bâtiment restaurée par nos soins de fond en comble, et que
par conséquent nous appelons avec émotion “La grande salle”.
L'idée n'est pas de fournir une proposition culturelle de plus -
Arles fourmille d'évènements de ce genre - mais au contraire de se
recentrer sur des problématiques d'écologie politique liées à la défense
du vivant. Au delà, ces rencontres peuvent également favoriser la
création de résistances communes à l'échelle locale et régionale.

17h30 la soirée d'inauguration s'ouvre avec une conférence de
Jean-Pierre Berlan, agronome et économiste, ex-directeur
de recherches en sciences économiques à l'INRA et actuel membre
du conseil scientifique d'ATTAC. Jean-Pierre Berlan présentera
son dernier livre “La planète des clones” qui va paraître aux “Edi-
tions La Lenteur”. Son ouvrage précédent, paru chez Agone, et qui
s'intitule “La guerre au vivant” est sous-titré : ”OGM et mystifica-
tions scientifiques”. L'auteur y dénonce la collusion de l'industrie
et de la recherche scientifique dans le domaine de la biologie et de
ses biotechnologies. Cette privatisation du vivant s'inscrit dans un
projet politique de contrôle social.
APERO FERMIER
20h30
Concert du groupe “Faith i Branko”, un duo anglo-serbe offrant
un swing manouche et une musique des balkans, incroyables
de rythmes et de virtuosité. Ils seront accompagnés de solides
musiciens issus du terroir.
Entrée libre, un chapeau tournera – réservation conseillée

04 90 47 27 42
LMCRAU chez wanadoo.fr

Le Rendez-Vous des Quais

1. novembre 2017 - 19:30

Un rendez-vous régulier à l'Équitable Café : Tous les premiers mercredi du mois, à 19h30

Marseille en 1955. Robert est docker tandis que Marcelle est employée dans une fabrique de biscuits. Tous deux cherchent un appartement, mais les temps sont durs. Jean, le frère de Robert, est secrétaire du syndicat des dockers. La guerre d'Indochine suscite une vive opposition parmi ceux-ci, qui refusent le transport d'armes et de troupes coloniales. Sur les conseils de Jo, un de ses collègues, Robert essaie de se désolidariser de ses camarades syndiqués pour faciliter sa recherche d'appartement. Il s'oppose rapidement à son frère, résolument engagé dans le mouvement de grève, mais aussi à Marcelle, qui ne tarde pas à épouser les idées de Jean…

Projection : "La Sociale"

31. octobre 2017 - 20:30

C'est reparti pour une année de projections tous les derniers mardis du mois à la Casa Consolat !

Pour la reprise du Ciné CCC / CNT, nous vous invitons pour une soirée projection, discussion et repas le MARDI 31 OCTOBRE 2017 à 20H30 à la Casa Consolat, 1 rue Consolat, 13001. Au programme :

La Sociale réalisé par Gilles Perret.

"En 1945, les ordonnances promulguant les champs d'application de la sécurité sociale étaient votées par le Gouvernement provisoire de la République. Elles prennent origine dans le programme du Conseil National de la Résistance qui intègre « un plan complet de sécurité sociale [...] avec gestion appartenant aux représentants des intéressés. » Un vieux rêve séculaire émanant des peuples à vouloir vivre sans l'angoisse du lendemain voyait enfin le jour.

Le principal bâtisseur de cet édifice des plus humaniste qui soit se nommait Ambroise Croizat. Qui le connaît aujourd'hui ?

70 ans plus tard, il est temps de raconter cette belle histoire de « la sécu » D'où elle vient, comment elle a pu devenir possible, quels sont ses principes de base, qui en sont ses bâtisseurs et qu'est elle devenue au fil des décennies ?

Au final, se dressent en parallèle le portrait d'un homme, l'histoire d'une longue lutte vers la dignité et le portrait d'une institution incarnée par ses acteurs du quotidien."

Bande annonce

La projection continuera par une discussion et se terminera autour d'un repas proposé par l'équipe de la Casa Consolat.

Entrée Prix Libre

Suivre les infos sur Facebook

« Histoire universelle de Marseille » d'après Allèssi Dell'Umbria

30. octobre 2017 - 20:00

Dans le cadre du festival OQP

Histoire universelle de Marseille, d'après Alèssi Dell'Umbria (éd Agone)
30 octobre à 20h
31 octobre à 14h30 et 20h

plus d'infos

Festival OQP

Forum Social Mondial Antinucléaire à Paris, du 2 au 4 novembre 2017

30. octobre 2017 - 19:52

Depuis la première session qui a eu lieu à Porto Alegre en 2001, la dynamique du Forum Social Mondial (FSM) s'est amplifiée et le premier Forum Social Anti-nucléaire s'est tenu au printemps 2016 à Tokyo, puis un second Forum Antinucléaire a eu lieu en 2016 à l'occasion du FSM de Montréal. Cette année c'est la France (pays le plus nucléarisé au monde par habitant) qui accueille la rencontre internationale " Forum Social Mondial Antinucléaire" pour un monde sans nucléaire, ni civil ni militaire. Un foisonnement de thèmes en débat. La Coordination antinucléaire du sud-est y sera...

Lire la suite...

http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2017/10/26/Forum-Social-Mondial-Antinucl%C3%A9aire-%C3%A0-Paris%2C-du-2-au-4-novembre-2017

La Canarde sauvage numéro 32 : Athématique

30. octobre 2017 - 19:43

Ploum ploum tralala !

La Canarde continue son vol au-dessus des patron.nes qui plastronnent et des zélu.es bien zélé.es. C'est l'avantage d'être une canarde sauvage que de pouvoir continuer à fienter sur l'épaulette de toustes sans craindre la censure et les contraintes zéconomiques.
Cela n'est pas le cas des associations suspendues aux subsides et autres emplois aidés comme France Nature Environnement (FNE) ou encore les parcs naturels régionaux du Luberon ou du Verdon qui malgré une victoire juridique ont cédé au chantage de la région CACA sur le dossier de la centrale biomasse de Gardanne. L'usine à gaz pourra continuer à brûler la forêt provençale et à polluer l'atmosphère (lire l'article de Pierre Isnard-Dupuy dans Reporterre (lire l'article de Pierre Isnard-Dupuy dans Reporterrehttps://reporterre.net/Face-au-chantage-aux-subventions-les-parcs-regionaux-acceptent-la-centrale-de).
Après le code du travail, Macron et ses sbires s'attaquent à la sécurité sociale et à l'hôpital : les pauvres n'en sortiront pas vivants et ce sera toujours ça d'économisé pour la France qui gagne !


Le thème du numéro 33 c'est le travail avec pour titre : « Arbeit macht frei, bandes de fainéants ! ».http://lacanardesauvage.free.fr/spip.php?article323
Vos textes, dessins et autres réjouissances sont attendus avant le 25 novembre par la rédaction.
Après, nous nous rapprocherons dangereusement de la fin de l'année 2017 et il s'agira de rassembler des contributions sur la bouffe dont l'intitulé précis vous sera divulgué plus tard. Nous ne nous refusons rien.


Au sommaire de Athématique :

• Mérous s'pète la calotte !
• Faisons un peu les comptes
• Adjudant-chef Candotto (Migrants économiques)
• L'anar chie… dans vos bottes (les mots pour le dire)
• Le front social passe à table !
• Journal intime du porte-coton de l'Élysée (épisode 2)
• Les brèves du numéro
• Les dessins du numéro (voir ci-dessous).

Merci aux dessinateurs et photographes : SINÉ, RODHO, LAURAIN, BEURK, CAPRON et anonymes.

L'ensemble des articles et des brèves du numéro sont mis en ligne quand nous en avons le temps…
Pour lire un journal, rien de mieux que le papier et l'encre.

Retrouvez La Canarde dans votre café ou sur les marchés de Forcalquier, Reillanne, Manosque, etc.. Aider à sa diffusion en nous demandant des exemplaires…

Courriel : lacanardesauvage chez free.fr


Au sommaire de Athématique :

• Mérous s'pète la calotte !
• Faisons un peu les comptes
• Adjudant-chef Candotto (Migrants économiques)
• L'anar chie… dans vos bottes (les mots pour le dire)
• Le front social passe à table !
• Journal intime du porte-coton de l'Élysée (épisode 2)http://lacanardesauvage.free.fr/spip.php?article330
• Les brèves du numéro
• Les dessins du numéro (voir ci-dessous).

Merci aux dessinateurs et photographes : SINÉ, RODHO, LAURAIN, BEURK, CAPRON et anonymes.

L'ensemble des articles et des brèves du numéro sont mis en ligne quand nous en avons le temps…
Pour lire un journal, rien de mieux que le papier et l'encre.

Retrouvez La Canarde dans votre café ou sur les marchés de Forcalquier, Reillanne, Manosque, etc..http://lacanardesauvage.free.fr/spip.php?article7 Aider à sa diffusion en nous demandant des exemplaires…http://lacanardesauvage.free.fr/spip.php?article7

http://lacanardesauvage.free.fr/spip.php?article322

http://lacanardesauvage.free.fr/

Appel ME TOO (moi aussi) DANS LA VRAIE VIE

29. octobre 2017 - 16:00

400 000 femmes ont déjà témoigné sur le site #balancetonporc, et les récits de harcèlements, d'agressions sexuelles et de viols ne cessent d'affluer sur #metoo (moi aussi) également.
Le moment est historique. Nous parlons enfin et nous dénonçons cette réalité
avec laquelle nous vivons. Ensemble, nous avons trouvé la force d'affirmer "moi aussi" et d'hurler que cela ne peut plus durer. Jamais autant de femmes ne s'étaient libérées du poids du secret et du silence. Nous parlons d'une parole qui ne permet de faire marche arrière. Nous exigeons cette fois d'être entendues ! La honte et la culpabilité doivent changer de camp !
Nous nous associons à l'initiative nationale et nous appelons maintenant à sortir des réseaux sociaux, pour nous rassembler dans la rue.
Cet événement est apartisan, pacifiste, et ouvert à toutes et à tous.

CONTACT : Daniela Levy - 06 82 12 62 37 – Présidente
Collectif 13 Droits des femmes

STOP DUBLIN ! STOP EXPULSIONS !

29. octobre 2017 - 9:00

En soutien total à l'initiative proposée par les exilée.es regroupés dans les
PRAHDA (Programme d'Accueil et d'Hébergement de Demandeurs d'Asiles) de Vitrolles et Gémenos, le collectif Al Manba, Soutien migrant.es 13 et la coordination
régionale des collectifs contre les frontières relayent l'appel à une GRANDE MARCHE
STOP DUBLIN ! STOP EXPULSIONS ! DROIT D'ASILE POUR TOUS ET TOUTES, le Dimanche 29 octobre. Le départ est fixé à 9H00 près du PRAHDA DE VITROLLES
DIRECTION MARSEILLE (Préfecture).
et à 15h à l'étape de Bougainville (rdv fainéant !)

SOYONS NOMBREUX-SES A LES ACCOMPAGNER

Rendez-vous devant l'Hôtel Formule 1, 2 Draille des Tribales, aéroport MP2,
13127 Vitrolles, direction Marseille

Créé avec l'aide de Drupal, un système de gestion de contenu "opensource"

 
 
 
 
DESIGN DARK ELEGANCE | PORTED FOR DRUPAL 6 | ADAPTE PAR: JEREMY BASTIDE