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Mis à jour : il y a 13 heures 18 min

La question de l'organisation

18. janvier 2018 - 19:30

Jeudi 18 janvier - 19h30
Séance du groupe de lecture : La plateforme
(https://laretive.info/?news=plate-forme-dorganisation-de-lunion-generale-des-anarchistes)

la question de l'organisation
La plateforme anarchiste (Suite. Préface lue en décembre)
Le Groupe anarchiste russe à l'étranger, 1926, 18 p.

La thématique de « l'organisation », choisie à la première réunion, fait
écho à la volonté de faire vivre les idées révolutionnaires et de
s'organiser en conséquence pour participer aux luttes sociales
actuelles. À quoi servirait une organisation ? Quelle forme
anti-autoritaire pourrait-elle prendre en assumant des positions
révolutionnaires ? La spontanéité et l'autonomie dans la lutte des
classes rendent-elles inutiles tout type d'organisation ?

Nous tenterons d'y voir clair dans ces questions en lisant ensemble des
textes anciens et actuels qui traitent de l'organisation en parti, en
syndicat, en collectif révolutionnaires ou par l'absence d'organisation.

Pour les deux prochains mois, nous poursuivrons la lecture de « la
plateforme », à peine commencée, proposée par Archinov et le Groupe
anarchiste russe à l'ensemble des courants anarchistes en 1926. En
tirant les expériences de la révolution en Ukraine en 1921, ce groupe
cherche à fonder une organisation révolutionnaire basée sur la lutte de
classes. Nous poursuivrons le mois suivant par la lecture de textes sur
l'autonomie.

Comme à notre habitude, ceux qui le désirent liront les textes à haute
voix et nous nous arrêterons sur un point ou un autre afin de partager
nos réflexions. Cette lecture s'accompagnera de ce que nous aurons
apporté à grignoter. Une bibliographie et les textes sont mis en ligne
sur le site de la Rétive (onglet « à lire à relire »).

laretive chez riseup.net

Soirée de soutien à CQFD

18. janvier 2018 - 19:00

Au programme, présentation du journal, discussions avec l'équipe de rédaction autour du dernier numéro en kiosque puis apéro musical avec : Maura Guerrera (Chant sicilien) et Monsieur Vertigo (Rock folk).

Manifestation pour la victoire des opposants à Notre Dame des Landes

17. janvier 2018 - 18:00

Le gouvernement a annoncé à 13H30 qu'il renonçait au projet de nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Avant même cette annonce la ZAD de Notre-Dame-des-Landes avait invité tous ses soutiens à manifester le jour même à 18H00 dans toute la France pour faire la fête et/ou la résistance.
A Marseille, le rassemblement est prévu ce mercredi dès 18H00 sous l'ombrière du Vieux Port.
Le Premier ministre a justifié cette décision par un souci "d'apaisement entre deux parties inconciliables". Mais la menace d'évacuation de la ZAD reste d'actualité même si elle ne devrait pas intervenir dans l'immédiat, selon le chef du gouvernement qui resté flou sur les échéances : pas avant le 3 février (échéance de la période d'utilité publique en vigueur) ou au plus tard "le printemps" ... à savoir le 31 mars (fin de la trêve hivernale), comme le prévoient déjà certains occupants zadistes. A noter que le gouvernement annonce aussi que les paysans "expropriés pourront récupérer leurs terres s'ils le souhaitent", ce qui laisse un gros doute sur les conditions qui seront mises à ces "récupérations".
Donc, effectivement, la résistance reste une priorité à NDDL même si la fête sera de mise pour aujourd'hui.

Des infos sur : https://zad.nadir.org/

Libération d'Ibrahim Osman Ali mais sa situation reste fragile

17. janvier 2018 - 18:00

Le délibéré sur le recours en appel de la libération du militant politique soudanais Ibrahim Osman Ali a été rendu mercredi à Aix-en-Provence et a permis la libération d'Ibrahim mais le combat continue pour la protection du jeune homme dont la situation personnelle en France reste très fragile.

Mais le délibéré libératoire ne dit rien du statut d'Ibrahim en France et une nouvelle arrestation arbitraire pourrait intervenir à tout moment si ses soutiens n'organisent pas sa protection.
C'est pourquoi le Comité migrants 13 demande à ce que la pétition en sa faveur et les lettres au préfet continuent de tourner pour exiger qu'il puisse déposer un dossier de demande d'asile en France le plus rapidement possible. La préfecture l'a déjà appelé pour un rendez-vous. Restons vigilant-e-s !

Après le rejet en première instance dimanche 14 janvier de sa demande de libération du CRA du Canet à Marseille par le juge des libertés et de la détention (JLD) du TGI de Marseille, le tribunal d'Aix en Provence a finalement entendu en appel les solides arguments de son avocate Me Hubert concernant le caractère abusif de l'arrestation et de l'internement d'Ibrahim : il était venu spontanément se présenter en préfecture à propos de sa demande de droit d'asile. Elle a également démontré le danger pour sa vie s'il était renvoyé aux Pays-Bas d'où il serait certainement expulsé vers le Soudan où il est notoirement connu comme militant politique.

Toutes les infos :l
https://fr-fr.facebook.com/collectifmigrants13/


Collectif Soutien Migrants 13 - Mardi 16 janvier

Le délibéré du jugement d'Ibrahim sera rendu demain matin, mercredi 17 janvier. On croise les doigts.
Une forte pensée pour notre camarade qui passe une nouvelle nuit au centre de rétention.
Bravo à tous et toutes pour votre mobilisation.
Quel que soit le verdict, nous devons continuer de soutenir Ibrahim dans sa demande de protection.
De nouvelles dates de mobilisation seront bientôt communiquées.
Et continuez d'interpeller le Préfet.


Collectif Soutien Migrants 13 - Lundi 15 janvier

le procès en appel de la détention d'Ibrahim Osman Ali a lieu :

Mardi 16 janvier - 14h - Cours d'appel d'Aix-en-Provence

Rdv 13h30 devant le tribunal : 20 Place de Verdun, 13616 Aix-en-Provence

Soyons nombreu.ses à témoigner de notre soutien total pour la libération et la protection de notre ami !!


URGENT : LA JUSTICE LAISSE IBRAHIM EN PRISON

Collectif Soutien Migrants 13 - Dimanche 14 janvier

Communiqué de Dimanche après le JLD par Collectif Soutien Migrants 13 / El Manba

On baisse pas les bras !

« Je remercie toutes les personnes venues ce matin. J'ai beaucoup d'affection pour elles, je les considère comme des membres de ma famille » (Ibrahim, au JLD)

Aujourd'hui, le juge des libertés et de la détention a décidé de suivre le réquisitoire glacial du représentant de la préfecture : Ibrahim dormira dans une cellule du centre de rétention pour 28 jours supplémentaires. Les risques d'expulsion (vers les Pays Bas, puis le Soudan) sont maintenus.

Audience lamentable comme souvent au JLD : avocate de permanence bredouillante, qui n'a défendu que très peu des motifs juridiques pourtant relevés en nombre. Le plus important, l'illégalité du placement en rétention de tout demandeur d'asile en procédure Dublin, a été malmené et très vite évacué. Comme beaucoup d'autres qu'on aurait bien eu la rage d'envoyer nous-mêmes à la face de l'Etat représenté. LAS, des larmes ont coulées. Quand on sait que le JLD de Marseille est encore l'une des rares juridictions en France à ne pas appliquer cette jurisprudence, on ne s'étonne même plus des motivations farfelues de la juge pour justifier son rejet : et ça vient nous expliquer la loi...
Les seules éclaircies d'intelligence ce matin sont venues des mots d'Ibrahim lui-même, répondant à la juge : " Je remercie toutes les personnes venues ce matin. J'ai beaucoup d'affection pour elles, je les considère comme des membres de ma famille. Je suis opposant au régime du Soudan, je sais ce qu'il peut m'arriver si je retourne en Hollande. Je suis venu en France pour faire une demande de protection à la Préfecture. J'ai été surpris ce vendredi d'être accueilli par un policier qui voulait m'envoyer en prison."

On salue aussi le courage de ses amis soudanais des PRAHDA et d'ailleurs, qui sont venus affronter, yeux dans les yeux eux aussi, dans cette minable et triste salle d'audience le seul destin qui leur est aujourd'hui offert par la FRANCE.

Mais surtout SURTOUT, vous tous et toutes, FAMILLE d'Ibrahim, où que vous soyez et qui vous sentez touchés, ne lâchez rien ! Nous n'avons pas abattu toutes nos cartes et beaucoup restent à jouer :
Demain après-midi ou mardi matin, aura lieu l'audience en appel à la Cour d'Appel d'Aix en Provence : tenez vous informé.es, tenez vous prêt.es ! Le soutien qu'on peut témoigner à Ibrahim à cette occasion est primordial.
Des actions de soutien auront également lieu au cours de la semaine : infos ici dès demain.
Vous pouvez également continuer à écrire des courriers à la préfecture pour demander la libération d'Ibrahim et le retrait de la décision d'expulsion : nombreuses sont les associations, collectifs, personnalités (politiques, élus ou autres) ou anonymes qui ont déjà participé à cette action.
A votre tour, adresser votre courrier de soutien à Ibrahim Osman Ali sur ces emails : david.lambert chez bouches-du-rhone.gouv.fr et pref-etrangers chez bouches-du-rhone.gouv.fr
cc : collectifsoutienmigrantes13 chez riseup.net (afin de les transmettre à Ibrahim)
Ou par faxer-le à la Préf : 04 84 35 53 45

Nous n'avons pas de téléphone rouge avec Monsieur le Préfet : si c'est votre cas, n'hésitez pas non plus ! Rien ne sera de trop pour tirer Ibrahim de l'horrible machine à l'aspirer vers les geôles d'Omar Bachir.

https://fr-fr.facebook.com/collectifmigrants13/posts/1750448768594533


Ibrahim, militant soudanais, risque la mort s'il est expulsé

Samedi 13 janvier 2018
Collectif migrants13, Al Manba et RESF

Le juge de la détention et des libertés (JLD) du TGI de Marseille à Bougainville pourrait prendre dimanche matin 10 janvier une décision qui condamnerait un militant soudanais, Ibrahim Osman Ali, à une mort quasi certaine s'il est renvoyé dans son pays.

Ibrahim Osman Ali est soudanais, dissident notoire au régime d'Omar Bachir, qui a poursuivi son engagement au sein de la diaspora soudanaise aux Pays-Bas, puis en France (voir les différentes photos prises de lui dans des manifestations à la Haye devant les représentations de l'ONU, les institutions soudanaises et hollandaises -MAE, Parlement).>
Demandeur d'asile en procédure Dublin depuis mai dernier, expulsable vers les Pays-Bas, il est résident du PRAHDA de Vitrolles depuis septembre, un des nouveaux centres d'assignation à résidence et d'expulsion des demandeurs d'asile "dublinés".
Il est également très impliqué dans les mobilisations de demandeurs d'asile dublinés à Marseille, au collectif Al Manba et dans la coordination régionale sud-est (marche Vitrolles-Marseille le 29 octobre 2017, coordination sud-est, soutien aux demandeurs d'asile du PRAHDA de Montpellier)
Il a été arrêté hier alors qu'il se présentait spontanément en préfecture de Marseille pour faire avancer sa demande d'asile.
Dans une énième tentative de s'opposer à l'enregistrement de sa demande d'asile, la préfecture lui a indiqué à la même occasion qu'elle l'avait placé en fuite (avec pour conséquence de prolonger ses délais d'attente et d'expulsion de 12 mois supplémentaires) : or Ibrahim a toujours tenu à respecter ses obligations de convocations et pointage au commissariat et est resté dans le dispositif du PRAHDA malgré les risques et les arrestations de proches dont il a été témoin (et très affecté) ces dernières semaines. Il tenait à faire valoir ses droits.
Joint par téléphone et au parloir ce matin, il nous a dit être usé par les procédures et les traitements réservé aux demandeurs d'asile en Europe. Pour cette raison, il a d'abord refusé, puis finalement accepté samedi soir, de déposer un recours devant le JLD pour demander sa libération : la spirale de la procédure Dublin ne cessera pas à sa sortie du CRA du Canet, c'est la même prison dit-il.
Oui, mais... la rétention des demandeurs d'asile en procédure Dublin est toujours illégale !
Et surtout, cet abandon signifie son arrêt de mort ! Ibrahim fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire aux Pays-Bas, où il ne dispose plus de droit de recours. A son arrivée à l'aéroport dans ce pays, il sera expulsé vers Khartoum sans plus de procès. Il le sait... et se laisse aller à son destin en pleurant. Le sort des dissidents expulsés et récupérées par la police de Khartoum est connu.
Dehors, ses amis n'abandonnent pas, sont en contact permanent pour le convaincre de ne pas baisser les bras. Son état est alarmant.
Ibrahim a besoin de soutien par tout moyen : nous demandons à tous et en urgence d'agir et de faire pression sur le Préfet, par tout moyen, puisque lui seul a désormais le pouvoir d'annuler l'arrêté de remise aux Pays-Bas et l'arrêté de placement en rétention.
Nous appelons aussi à se retrouver massivement devant le Juge des Libertés et de la détention, où Ibrahim doit passer demain dimanche, à 10h du matin (JLD centre de rétention du Canet, 49-51 bd Ferdinand de Lesseps, 13015 Marseille, métro Bougainville).
Merci pour votre soutien

« Irrintzina, le cri de la Génération Climat »

16. janvier 2018 - 20:00

Séance unique, Mardi 16 janvier à 20h

C'est l'histoire d'un pari fou lancé par quelques militants de l'organisation basque Bizi ! face à l'extrême urgence du dérèglement climatique : construire en quelques années une mobilisation sans précédent en vue de la COP21 et lancer un grand mouvement non-violent pour le climat : Alternatiba.

De Bayonne à Paris en passant par Martigues, sur des vélos multiplaces, coup de pédale après coup de pédale, le film raconte les étapes de ce tour de France 2015 et de toutes les initiatives qui ont suivi partout sur le territoire jusqu'à ce jour : multiplication des villages des alternatives, Action Non Violente COP21, Faucheurs de chaises dans les banques liées aux paradis fiscaux, blocage du sommet pétrolier, ...

Classé premier documentaire de l'année 2017 sur Allociné par les spectateurs, ce film produit par le media marseillais FOKUS21 a été s outenu par plus de 1250 contributeurs,.

Irrintzina n'est pas un énième film sur le dérèglement climatique qui laisse le spectateur dans l'angoisse de la catastrophe qui vient. Irrintzina c'est aussi un cri de joie de milliers de gens qui ont réalisé que si ensemble ils ne faisaient rien, personne ne le ferait à leur place. Le film montre la manière créatrice et festive dont ce mouvement s'organise et se fait entendre. C'est le film d'une génération qui crée et invente un avenir désirable où bataille écologique et sociale rime avec plaisir et joie d'être ensemble. Et ça éveille une irrésistible envie de s'y mettre aussi !

Parce que ce mouvement n'est pas prêt de s'arrêter. Savez-vous que le Tour Alternatiba s'élancera à nouveau sur les routes de France et d'Europe du 9 juin au 6 octobre 2018 et fera étape à Martigues le 15 septembre ! 5800 km et 200 étapes pour mettre en valeur les initiatives face au dérèglement climatique, dénoncer les projets climaticides et penser aux reconversions économiques et sociales à mettre en place ! Cette soirée est le coup d'envoi pour préparer leur accueil !

. Presse et Photos du film : http://www.irrintzina-le-film.com/presse-credit/
. Allociné : http://www.allocine.fr/film/meilleurs/genre-13007/decennie-2010/annee-2017/
. Bande annonce : https://vimeo.com/222184301

Alternatiba Martigues : alternatiba.martigues chez orange.fr
page FaceBook : https://www.facebook.com/Alternatiba-Martigues-1545377142388603/
site : https://alternatibamartigues.wordpress.com/

Cinéma Le Renoir / 04 42 44 32 21

Galette participative et citoyenne

16. janvier 2018 - 19:30

Afin de bien commencer l'année, nous vous proposons de nous retrouver autour d'une galette participative et citoyenne, mardi 16 janvier à 19h30, à la salle du Cèdre au Jas de Bouffan.

Nous amenons les galettes, et nous vous invitons à apporter du salé ou une boisson.

Ce sera l'occasion de faire plus ample connaissance avec les nouveaux arrivés dans l'association et d'échanger tous ensemble sur l'actualité, nos campagnes ou tout autre sujet.

Convivialité et partage seront à l'ordre du jour.

Le seul point “imposé” sera bien sûr le procès de Nicole Briend, militante d'Attac.
Des mobilisations sont en cours d'organisation le 27 janvier à Aix et les 19 janvier 5 et 6 février à Carpentras.
Ce sera l'occasion d'en discuter et de commencer à s'organiser.

Nous espérons vous retrouver nombreuses et nombreux.

Pour celles et ceux qui n'ont pas de véhicules, nous proposons un co-voiturage
A l'aller : 19h au départ du Ligourès (drapeau Attac sur la voiture)
Au retour on vous ramène.

06 83 41 89 51 // aix chez attac.org
www.local.attac.org/13/aix
facebook.com/attac.paysdaix

Émergence d'un système économique mondialisé et rôle de l'État

16. janvier 2018 - 19:00

accueil 18 h 30 - début des cours 19 h

Procès en appel d'Ibrahim Osman Ali

16. janvier 2018 - 13:30

Mardi 16 janvier à 14H, le militant soudanais Ibrahim Ali comparaîtra en appel de sa détention à Marseille au tribunal d'Aix en Provence. Le Collectif Migrant-e-s 13 Al Manba appelle à venir le soutenir massivement dès 13H30 car un second rejet pourrait signer son arrêt de mort.
Si Ibrahim est renvoyé aux Pays-Bas où sa demande d'asile a été rejetée deux fois, il risque l'expulsion immédiate vers le Soudan où il a été un militant notoire contre les massacres dans les monts Nuba.
A Marseille le juge des libertés et de la détention a rejeté dimanche en 1ère instance sa demande de libération du CRA du Canet où sa détention était pourtant illégale.

Voir articles et pétition publié-e-s sur le site :

http://www.millebabords.org/spip.php?article31221
http://www.millebabords.org/spip.php?article31232

Signez d'urgence la pétition pour Ibrahim Osman Ali

15. janvier 2018 - 20:08

Veuillez trouver ci-dessous la pétition pour la libération et la protection d'Ibrahim Osman Ali qui risque la mort s'il est expulsé vers le Soudan via les Pays-Bas, pétition à signer, faire signer et diffuser le plus largement possible. On ne baisse pas les bras !

Lettre pétition adressée à Mr. le préfet des Bouches-du-Rhône
IBRAHIM RISQUE LA MORT AU SOUDAN
EXIGEONS SA LIBÉRATION ET SA PROTECTION !
Objet : alerte humanitaire sur la situation de M. OSMAN ALI Ibrahim. Demande d'annulation de l'arrêté de placement en rétention et de l'arrêté portant remise aux autorités néerlandaises.
Nous nous permettons de vous solliciter sur la situation alarmante de M. Osman Ali Ibrahim, demandeur d'asile en procédure Dublin, qui a été placé en Centre de rétention du Canet (Marseille), vendredi 12 Janvier 2018, en vue de son transfert vers les Pays Bas.
M. Osman Ali est un dissident politique notoire au régime dictatorial et sanguinaire d'Omar Al Bachir (premier chef d'état en exercice poursuivi par un mandat d'arrêt international). M. Osman Ali est engagé contre la répression des Noubas au Sud du Soudan et de sa propre ethnie, les Zagawha au Darfour. Il a poursuivi son engagement au sein de la diaspora soudanaise aux Pays Bas et en France, ainsi que l'attestent de nombreux témoignages et photos de sa participation active dans des manifestations devant l'ONU, le Parlement Néerlandais et les représentations soudanaises.
Il est sans aucun doute recherché par les agents du régime soudanais en raison de ses activités politiques.
Pour ce dernier motif, il a sollicité la protection des autorités néerlandaises, premier pays où il s'est identifié.
Malgré ses engagements politiques connus et médiatisés, M. Osman Ali s'est vu refuser sa demande de protection et ne dispose plus d'aucun droit de recours. Ainsi, un renvoi vers les Pays Bas l'exposerait à une expulsion imminente et mortelle vers le Soudan.
Au vu du positionnement des autorités néerlandaises, M. Osman Ali a alors demandé protection à la France en déposant une demande d'asile auprès de votre préfecture au mois de mai dernier. Bénéficiaire du Dispositif d'accueil des demandeurs d'asile, résident du PRAHDA de Vitrolles, il a toujours honoré les convocations et assignations à résidence dans le respect des obligations de la procédure Dublin. Il a aussi toujours cru à la capacité de l'État français à prendre en compte et à entendre sa demande de protection à l'issue de cette procédure.
Fort de cette confiance en l'Etat, il s'est présenté spontanément le 12 Janvier au service Asile de la Préfecture, afin d'éclaircir l'évolution de son dossier : c'est à cette occasion qu'il a été arrêté et placé en rétention, sans finalement jamais avoir pu demander asile et protection en France.
Nous sommes profondément choqués de ce procédé d'arrestation, compte tenu de l'exemplarité de son parcours administratif et de son empressement à respecter les règles du droit français.
Par ailleurs, nous tenons à rappeler l'illégalité du placement en rétention des personnes demandeuses d'Asile, reconnu par l'arrêt de la Cour de Cassation n°1130 du 27 Septembre 2017.
Le placement en rétention a fini de l'anéantir. L'état psychologique de M. Osman Ali s'avère particulièrement inquiétant aujourd'hui, puisqu'il a abandonné tout espoir de « trouver place sur cette terre », selon ses propres mots. Ce désespoir est aggravé par la situation d'isolement en cellule, alors qu'il n'a commis aucun délit. A ce jour, M. Osman Ali présente un état dépressif sévère, ne parvenant plus à exprimer ses volontés, remplacées par larmes et silences.
Ses perspectives de voir reconnaître ses droits sont aujourd'hui réduites à néant aux Pays Bas comme en France. Son expulsion vers le Soudan lui sera sans aucun doute fatale. C'est pourquoi son arrestation a suscité une vague d'émotions et d'indignation dans une société civile, le connaissant bien pour sa générosité et ses engagements associatifs, largement mobilisée pour sa libération.
Pour ces motifs politiques et humanitaires, nous faisons appel à votre humanité et à votre pouvoir discrétionnaire pour annuler les arrêtés préfectoraux de remise aux autorités néerlandaises et de placement en rétention, de manière urgente, afin de mettre un terme à son parcours de souffrances et qu'il puisse exposer la réalité de ses craintes de persécutions auprès des services de l'OFPRA.
COLLECTIF SOUTIEN MIGRANT.ES 13 AL MANBA

La gouvernance collégiale et participative dans un village

15. janvier 2018 - 19:00

Expérience de la commune de Saillans dans la Drôme, depuis les élections de 2014. Comment des habitants ont mis en place une gouvernance collégiale et participative pour construire ensemble une vie de la cité respectueuse de l'autre et de l'environnement.

universite-populaire-aix chez orange.fr
www.universitepopulairedupaysdaix.com

Repas de soutien Miam Miam Vroum Vroum

15. janvier 2018 - 12:00

Repas de soutien préparé par des femmes en formation linguistique au code de la route pour financer leur inscription en auto-école.

Chaque 2e lundi de chaque mois. Menu à 8 euros ou plus en guise de soutien.

réservation possible par téléphone au 04 91 05 97 03
ou par email : associationmotamot chez yahoo.fr

Association Mot à Mot
http://www.associationmotamot.org/
Tél. 04 91 05 97 03 / 07 82 13 67 17
Courriel : associationmotamot chez yahoo.fr
www.facebook.com/mot.a.mot.marseille

Masquer des licenciements économiques en toute légalité

15. janvier 2018 - 0:00

Entrée en vigueur depuis le 4 janvier dernier, dans le cadre des actuelles « loi Macron », la rupture conventionnelle collective, applicable par accord collectif, est une nouvelle disposition de l'ordonnance 3 « relative à la sécurisation des relations de travail ». Elle permet au patronnant de déguiser les licenciements économiques.

Avec cette mesure patronale et gouvernementale, plus besoin de procéder à un PSE (plan de sauvegarde à l'emploi) quand une entreprise envisage la suppression massive d'emplois. Elle pourra donc, quelle que soit sa situation budgétaire, procéder par un accord de branche ou d'entreprise, à la mise en place d'une rupture conventionnelle collective. En effet, l'article 10 prévoit « Un accord collectif peut déterminer le contenu d'une rupture conventionnelle collective excluant tout licenciement pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés en termes de suppression d'emplois. ».

La rupture conventionnelle dite collective, doit se faire avec « le consentement » des salarié.es concerné.es. Mais quel consentement peut-on avoir avec le patronat ? La réalité est et sera bien autre. Les employeurs feront pression sur les représentant.es syndicaux et syndicales pour qu'un accord soit signé, mais aussi sur l'ensemble des salarié.es. Ça sera le règne du chantage à l'emploi !

D'ailleurs, le groupe PSA vient d'annoncer son souhait de supprimer plus de 2300 emplois cette année, dont 1000 à travers la rupture conventionnelle collective. La violence sociale du patronat et des gouvernements successifs n'est plus à démontrer. En quelques années, PSA a déjà supprimé plus de 25.000 CDI, tout en recevant des milliards d'euros d'aides pour engraisser les actionnaires.

Cette nouvelle disposition permet de licencier plus facilement et à moindre coût, tout en précarisant encore un peu plus les travailleuses et les travailleurs.

QUI SÈME LA MISÈRE, RÉCOLTE LA COLÈRE !

Tract téléchargeable CNT • Rupture conventionnelle collective

CNT Stics 13 • c/o 1000 Bâbords • 61, rue Consolat 13001 Marseille
Permanences : le premier mardi du mois de 17h30 à 19h,
et le troisième mardi du mois de 12h à 14h • tel : 0768485708
Site internet CNT 13 : http://www.cnt-f.org/sam/
Page Facebook de la CNT 13 : https://www.facebook.com/cnt13/
Site internet de notre Confédération : http://www.cnt-f.org/

Repas de soutien à CASA METECA

14. janvier 2018 - 12:00

Cantine du Midi - 12h à 14h

Casa Meteca est un projet fondé sur la solidarité entre voyageurs.eues. L'idée est de créer une auberge à Marseille pour accueillir des migrant.e.s dans un lieu autofinancé et indépendant du système institutionnel en même temps qu'un lieu pour accueillir d'autres voyageurs.euses de passage (touristes, étudiant.es, travailleurs.euses, etc...) sans participer à la spéculation immobilière en cours.

On vous invite à un repas marocain organisé et préparé par notre équipe cuisinière métèque !

Au menu :

Couscous de légumes ou au boeuf

PRIX LIBRE !!!

Soutien urgent d'Ibrahim qui risque l'expulsion vers le Soudan

14. janvier 2018 - 10:00

Le Collectif Migrants 13 appelle à un rassemblement de soutien devant le Tribunal JLD (Juge des Libertés et de la Détention) pour soutenir Ibrahim, un membre du collectif, qui passe en audience à partir de 10H dimanche et risque l'expulsion vers le Soudan s'il est renvoyé vers les Pays-Bas (règlement de Dublin qui prévoit le renvoi des migrants sans papier vers leur premier pays d'accueil). Or la rétention des "Dublinés" est illégale : or Ibrahim a été arrêté et emprisonné au Centre de rétention du Canet à Marseille.
Sa demande d'asile aux Pays-Bas avait été rejetée en 1ère instance, il risque donc l'expulsion immédiate aux Pays-Bas alors qu'il est un militant notoire contre les massacres dans les monts Nuba au Soudan et a poursuivi son engagement dans la diaspora aux Pays-Bas et en France. Il s'agit d'un assassinat programmé si le juge statue en sa défaveur.
Le juge des libertés et de la détention intervient dans d'autres domaines que la matière pénale, quand une liberté individuelle est en cause. Il statue notamment sur le contentieux de la rétention des étrangers et les soins psychiatriques sans consentement (hospitalisation d'office ou à la demande d'un tiers).

Sivens, "projet de territoire" et cogestion

14. janvier 2018 - 0:32

(88.4 fm à Marseille ou sur www.radiogalere.org)

Notre émission du 12 décembre 2017 :
Sivens, "projet de territoire" et cogestion
https://youtu.be/bc4vFNQbRpM

Au lendemain de la mort de Rémi Fraisse, Ségolène Royale, alors ministre de l'environnement, met les acteurs de "la crise" (ceux qui sont acceptables et disposés à collaborer) autour d'une table pour "apaiser les tensions", et demande que soit initié un "projet de territoire" dans la vallée du Tescou.

Avec un opposant au barrage de Sivens, nous examinons les étapes, les acteurs, les méthodologies mises en place pour faire accepter ce "projet de territoire".

Nous apprenons aussi comment les méthodes et les processus de "participation citoyenne" sont les mêmes, et ont été conçus par les mêmes personnes (Mutadis), que pour les programmes (Ethos) de "réhabilitation" des territoires contaminés par les catastrophes nucléaires.

Textes de référence : "Contester ou cogérer", et "Après les pyromanes, les pompiers" sur https://cras31.info/IMG/pdf/contester_ou_cogerer_octobre_2017.pdf

Bonne écoute !

« La Demi Heure Radio-active »
émission animée par le Collectif Antinucléaire 13 sur Radio Galère
88.4 fm à Marseille ou sur www.radiogalere.org
les 2ème et 4ème mardis du mois, à 14h15 en direct
et le jeudi en rediffusion de 12h à 12h30

ou en réécoute sur www.radiogalere.org/

et toutes nos émissions depuis juin 2011 à réécouter à partir de notre blog
https://collectifantinucleaire13.wordpress.com/

Discussion sur l'autonomie ouvrière au Portugal

13. janvier 2018 - 18:00

Le samedi 13 janvier à partir de 18h, Le Local à Toulon propose une "Discussion sur l'autonomie ouvrière au Portugal". A l'occasion de la sortie d'un ouvrage en deux tomes (« Portugal la révolution oubliée » dont le premier tome est un livre de Danúbia Mendes Abadia « Combate et les luttes sociales pour l'autonomie (1974-1978) » et le second rassemblant des interviews de travailleurs et de travailleuses et les éditoriaux de ce journal), nous aimerions restituer les débats et les actions qui eurent lieu parmi les ouvriers et paysans portugais, il y a un peu plus d'une quarantaine d'années. En effet il nous semble qu'ils sont d'une brûlante actualité… même si bien sûr la société portugaise, comme toutes les sociétés capitalistes européennes, a profondément changé au cours des dernières décennies. L'autonomie des travailleurs et des travailleuses reste toujours d'actualité, comme nos capacités d'imagination et d'organisation.
Discussion animée par Yves (revue Ni patrie ni frontières et sites mondialisme.org et npnf.eu) et Camille

En savoir plus

Le Local
6, rue Corneille - 83 000 Toulon
lelocal chez volutes.lautre.net
http://lelocal.volutes.lautre.net

Tri­mards, « pègre » et mau­vais garçons de Mai 68

13. janvier 2018 - 17:00

Le livre de Claire Auzias pré­sente à la fois la pas­sion que fut Mai 68 en France, mais aus­si sa com­plexi­té, sans oc­cul­ter les di­vi­sions qui exis­taient dans l'ex­trême gauche. Le ta­bleau qu'elle nous pré­sente de ces « tri­mards » et autres mau­vais garçons, nous in­vite à sé­rieu­se­ment ré­vi­ser les lec­tures abs­traites et théo­riques sur la ré­vo­lu­tion. Ce tra­vail confirme qu'une autre his­toire est tou­jours pos­sible.

Tri­mards à Lyon, lou­lous à Gre­noble, zo­nards à Nantes, ka­tan­gais à Pa­ris ou Mou­ve­ment ré­vo­lu­tion­naire oc­tobre à Bor­deaux, pour l'au­teure ce lum­pen­pro­lé­ta­riat était l'autre face de la Ré­vo­lu­tion.

Claire Au­zias a pu­blié « Un mai mi­neur » il y a trente ans, un titre hom­mage à De­leuze et Guat­ta­ri, ar­ticle dans le­quel elle conte ses « mé­moires d'une ré­vo­lu­tion­naire » (IRL, n° 77-78, prin­temps-été 1988, p. 8-26). Elle a aus­si pré­ci­sé quelques as­pects de son Mai 68 dans Claire l'en­ra­gée, un dia­logue avec Mim­mo Puc­cia­rel­li (ACL, 2006).

Ici, elle est his­to­rienne de ce qu'elle connaît si bien, grâce à une abon­dante do­cu­men­ta­tion in­édite. Son tra­vail sur l'his­toire montre que, en scé­no­gra­phie comme en lit­té­ra­ture, les éclai­rages peuvent se dé­pla­cer, se croi­ser, se ren­for­cer et s'illu­mi­ner à l'in­fi­ni.

Tri­mards : « pègre » et mau­vais garçons de Mai 68 par Claire Au­zias. Ate­lier de créa­tion li­ber­taire, 2017. 492 pages. 18 eu­ros.
Ce livre se­ra dis­po­nible au CIRA le jour de la cau­se­rie.

cira.marseille chez gmail.com / http://cira.marseille.free.fr

L'école autrement : quelle éducation pour quelle société ?

13. janvier 2018 - 15:00

De nombreuses expériences d'écoles dites alternatives se développent un peu partout en France. A quelles aspirations répondent ces structures ? Que reproche t-on à l'école aujourd'hui ?

Venez en débattre avec ATTAC à partir de l'expérience originale des Bricabracs dans les quartiers nord de Marseille

« Bricabracs, espaces éducatifs » est une micro structure multi-âge (20 enfants de 4 à 10 ans) située dans les quartiers nord de Marseille depuis septembre 2015. Déclarée école hors contrat, elle développe un projet social qui va au delà du cadre habituel de l'école et des centres de loisirs.

L'initiative s'inspire de plusieurs pratiques pédagogiques, issues du courant des « pédagogies actives » et de l'éducation populaire : Freinet, Ecole du 3ème type de Bernard Collot, Korczak, Montessori, pédagogie sociale, Paulo Freire, Helena Radlinska…

samedi 13 janvier de 15h à 17h
entrée libre

04 42 51 15 16

La lettre d'information du site "la voie du jaguar"

13. janvier 2018 - 13:44
Nouveaux articles


** Communiqué de l'Amassada

depuis le chantier bloqué des éoliennes de Crassous **
par L'Amassada
9 janvier 2018

Au cours de cette semaine, onze personnes ont été convoquées à la
gendarmerie. Ces convocations constituent pour nous une tentative
d'intimidation et de division d'un mouvement qui est amorcé ici et
ailleurs contre l'invasion éolienne et le mégatransformateur. Nous
dénonçons cette manœuvre policière qui cherche à individualiser des
gestes de résistance décidés collectivement.

L'Amassada est une assemblée de collectifs et de personnes, c'est un
des points d'appui contre les éoliennes à Crassous. Elle incarne
l'idée de se réunir pour trouver ensemble des manières
enthousiasmantes de lutter, produire, construire, se réunir...
autrement. C'est pourquoi les personnes convoquées ne se rendront
pas au poste ni aujourd'hui ni dans les jours à venir. (...)<
>https://www.lavoiedujaguar.net/Communique-de-l-Amassada-depuis-le-chantier-bloque-des-eoliennes-de-Crassous

** Vent debout contre le "mal français" **
par Miquel Amorós
7 janvier 2018

Critique de la philosophie postmoderne et de ses effets
sur la pensée critique et sur la pratique révolutionnaire

Le recul théorique causé par la disparition de l'ancien mouvement
ouvrier a permis l'hégémonie d'une philosophie surprenante, la
première qui ne se fonde pas sur l'amour de la vérité, objet
primordial du savoir. La pensée faible (ou philosophie de la
postmodernité) relativise ce concept, qu'elle fait dériver d'un
mélange de conventions, de pratiques et de coutumes instables dans le
temps, quelque chose de "construit", et, par conséquent,
d'artificiel, sans aucun fondement. Et dans la foulée, toute idée
rationnelle de réalité, de nature, d'éthique, de langage, de culture,
de mémoire, etc. De plus, certaines autorités du petit monde postmoderne
n'ont pas manqué de qualifier certaines d'entre elles de "fascistes".
Finalement en récupérant Nietzsche, il n'y a donc plus de la
vérité, mais seulement de l'interprétation. (...)
> https://www.lavoiedujaguar.net/Vent-debout-contre-le-mal-francais

** Entretien avec Jérôme Baschet
sur l'expérience zapatiste d'autogouvernement **
par Alizé Lacoste Jeanson, Jérôme Baschet
3 janvier 2018

Le Comptoir : Vous êtes historien, enseignant à l'École des hautes
études en sciences sociales (EHESS) de Paris jusqu'en 2016 et à
l'Université autonome du Chiapas à San Cristóbal de Las Casas encore
aujourd'hui, où vous vivez depuis 1997. Qu'est-ce qui vous a amené au
Mexique, et quel est votre rôle à l'université de San Cristóbal de
Las Casas ?

Jérôme Baschet : C'est en effet une trajectoire de vingt ans, pendant
laquelle j'ai mené en parallèle mon intérêt pour les dynamiques
contemporaines au Mexique et mon enseignement et mes recherches comme
historien du Moyen Âge. Mais le déplacement progressif de l'équilibre
entre ces deux versants de mon activité m'a conduit, il y a un an, à
mettre fin à mon enseignement à l'EHESS, à Paris. C'est vous dire
dans quel sens penche la balance…

>https://www.lavoiedujaguar.net/Entretien-avec-Jerome-Baschet-sur-l-experience-zapatiste-de-l-autonomie

** Portrait du travailleur intellectuel en "capitaliste du savoir" **

par Lola Miesseroff
31 décembre 2017

À la jonction entre les XIXe et XXe siècles, le révolutionnaire polonais
Jan Makhaïski (1866-1926) entendait démontrer que les "travailleurs
intellectuels", ceux qui sont rétribués pour penser (ingénieurs,
gestionnaires, comptables, professeurs, journalistes, écrivains…),
constituent une fraction de la bourgeoisie aux intérêts de classe
opposés à ceux des ouvriers. Grâce à leurs études, payées par une
partie des dividendes du travail des ouvriers, ils acquièrent un capital
de connaissance qu'ils vont mettre au service de l'entreprise ou de
l'État. Les diverses fonctions de gestion, de contrôle,
d'encadrement, de "dressage" du prolétariat qu'ils occupent
ensuite les situent du côté de la classe dirigeante. C'est aussi cette
intelligentsia qui fournit au capital l'idéologie du progrès
nécessaire à sa croissance, d'où naît une "nouvelle classe moyenne"
bénéficiant d'une partie du "profit national net". (...)
>https://www.lavoiedujaguar.net/Portrait-du-travailleur-intellectuel-en-capitaliste-du-savoir


LA VOIE DU JAGUAR
informations et correspondance pour l'autonomie individuelle et collective
lavoiedujaguar chez riseup.net
http://lavoiedujaguar.net

« Travailleur de la Nuit » d'après le livre de Marius Jacob (1879 - 1954)

12. janvier 2018 - 20:00

20 h

Ce marseillais se révolte devant le fossé qui sépare les riches des pauvres. Pour défendre la cause des démunis, le jeune Marius s'attaque directement aux coffres-forts. Mais attention, on ne cambriole pas n'importe qui n'importe comment... Arrêté en 1905, et présenté comme l'ennemi public numéro 1, il transforme son procès en tribune politique et écope de 25 ans de bagne et de prison.

Si la colère du juste est légitime dans un monde d'inégalité sociale, comment structurer la révolte ? Comment ne pas tomber dans l'engrenage de la violence et de l'autodestruction ? La connaissance des mouvements politiques et sociaux d'hier et d'aujourd'hui nous permet de poser un nouveau regard sur la loi, l'État et la liberté.

Info et réservations : manifesterien chez gmail.com
{Le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend.}

 
 
 
 
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