Un peu de dignité

2019-01-02-Amnesty

Télécharger le podcast

Présentation du rapport Annuel 2018

Bonnes Nouvelles Discriminations Femmes

  • Le Salvador reconnait l’injustice infligée a Imelda Pour une fausse-couche, Imelda Isabel Cortez Palacios a été accusée de tentative d’homicide aggravé et risquait 20 ans de prison. Elle a finalement été acquittée. Victoire !
  • L’Irlande dépénalisé enfin l’avortement  En mai dernier, le peuple d’Irlande a voté à une large majorité en faveur de la légalisation de l’avortement. Le 13 décembre, le projet de loi a été adopté par le Sénat. Toutefois, des avancées restent à faire en termes d’accès à l’avortement. En effet, la loi comporte de graves lacunes, notamment l’ambiguïté induite par le terme retenu, à savoir le " préjudice grave " pour la santé d’une femme, l’absence de disposition concernant l’accès aux services en cas de malformations graves et non mortelles du fœtus, les délais obligatoires et le maintien de la criminalisation des professionnels de santé
  • Mise a jour du 3 Janvier : Alors même que nous pensions qu’elle allait être libérée, Amal Fathy, cette militante égyptienne est condamnée à deux ans de prison. Dénoncer le harcèlement sexuel en Égypte est apparemment un crime. Une injustice révoltante !

Migrants

Réfugiés Une situation mondiale catastrophique Un pacte mondial inefficace, des promesses de réinstallation revues à la baisse, des renvois forcés en Afghanistan, des états irresponsables.... Le HCR a signalé une baisse de 54 % du nombre de réinstallation de réfugiés Le gouvernement des États-Unis a fixé à 45 000 son quota d’admission de réfugiés, soit le niveau le plus bas depuis l’adoption de la Loi sur les réfugiés de 1980, et prévoit semble-t-il d’abaisser ce chiffre à 30 000 en 2019. Les politiques désastreuses en matière d’immigration et de contrôle des frontières mises en place par le gouvernement de Donald Trump prévoient notamment la séparation des familles et le placement en détention y compris d’enfants, en violation du droit international et de la législation des États-Unis.

Les gouvernements européens n’ont pas non plus réussi à réformer les règles en matière d’asile, ni à se mettre d’accord sur un système commun de partage des responsabilités et de coopération pour protéger les personnes réfugiées en Europe et leur venir en aide. En conséquence, les États situés « en première ligne » ont continué d’assumer une part disproportionnée de la responsabilité du traitement des demandes d’asile.

Malgré la baisse considérable du nombre des arrivées en Europe, l’UE et certains États membres ont poursuivi le développement des pratiques d’externalisation visant à maintenir les personnes en mouvement loin des frontières européennes, transférant ainsi la responsabilité sur d’autres pays en Afrique et ailleurs.

Heureusement tandis que les États se dérobent à leurs responsabilités, la mobilisation citoyenne ne cesse de grandir. Cependant, partout dans le monde, les gouvernements ont recours à des méthodes toujours plus diversifiées pour contrecarrer le travail des personnes et des organisations qui viennent en aide aux migrants, aux demandeurs d’asile et aux réfugiés. Mesures administratives, législation pénale et autres lois sont déployées pour dissuader, contraindre, poursuivre et punir les hommes et les femmes qui apportent leur aide.

Afrique du Nord et Moyen Orient: L enfer pour les Migrants Qu'il s’agisse de migrants d’Afrique subsaharienne traversant des pays d’Afrique du Nord pour gagner l’Europe, ou d’ouvriers locaux ou venus d’Asie qui vivent dans des pays du Golfe ou dans d’autres pays du Moyen-Orient, ces personnes sont trop souvent privées de la protection que devrait leur fournir le droit du travail.

Tous les podcasts

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *